Le mètre cube d’eau potable est facturé 6,30 DA aux ménages algériens depuis vingt ans, alors que son dessalement coûte plus de 90 DA. Et si l’on révisait ce tarif en protégeant le volume vital des familles et en faisant davantage contribuer les gros consommateurs ? On pourrait ainsi réduire le gaspillage, financer l’entretien des réseaux, améliorer la qualité de l’eau au robinet et hisser l’Algérie dans les classements internationaux.
Par mustapha Kamel mihoubi
L’Algérie face au stress hydrique : un enjeu mondial aggravé par le changement climatique
L’eau douce n’a jamais été aussi convoitée. Sur les quelque 120 000 km³ de pluie qui tombent chaque année sur les terres émergées, seuls 18 500 km³, soit 15%, sont des eaux bleues accessibles dans les rivières, les lacs et les nappes (GCEW, 2023). Dans de nombreux bassins, la demande dépasse désormais la capacité de renouvellement.
Le changement climatique aggrave ce déséquilibre : évaporation accrue, pluies plus rares et plus violentes, sécheresses plus longues. L’Afrique du Nord est parmi les régions les plus exposées.
Selon la base Aquastat de la FAO, l’Algérie ne dispose que d’environ 251 m³ d’eau renouvelable par habitant et par an, soit la moitié du seuil de pénurie absolue de 500 m³ (indicateur de Falkenmark). Le Sahara couvre 87% du territoire, alors que la population se concentre sur une bande littorale qui n’en représente que 4%. Les nappes du Nord sont surexploitées et menacées par l’intrusion marine. Les réserves fossiles du Sahara septentrional, estimées à 30 000 milliards de m³ pour le système aquifère partagé avec la Tunisie et la Libye (OSS), ne se renouvellent presque pas.
Le pays mobilise déjà plus de 90% de ses ressources renouvelables. Il subit un effet de ciseau : la ressource stagne, tandis que la demande augmente.
Un effort d’investissement sans précédent des pouvoirs publics pour garantir l’accès à l’eau
L’État a fait un choix clair : sécuriser l’offre, quel qu’en soit le coût.
Le dessalement est devenu le pilier de la sécurité hydrique. Sa part dans l’eau potable est passée de 18% en 2023 à 42% en 2025, grâce à 19 stations côtières produisant 1,387 milliard de m³ par an. Cinq grandes usines de 300 000 m³/jour chacune sont entrées en service entre fin 2024 et 2025, pour 2,4 milliards de dollars, avec Sonatrach et l’industrie nationale.
Trois stations sont en construction à Tlemcen, Chlef et Mostaganem (900 000 m³/jour) et 3 autres sont prévues à Skikda, Jijel et Tizi Ouzou. L’objectif est de disposer de 25 grandes usines en 2030, d’une capacité de 5,3 millions de m³/jour (1,93 milliard de m³ par an), soit près de 60% de l’eau potable, à condition de maîtriser les pertes dans les réseaux.
Les 82 barrages en exploitation fournissent environ 25% de l’eau potable, et au moins quatre autres sont prévus d’ici à 2030. Leur taux de remplissage, compris entre
29 et 39% de 2018 à 2025, a atteint 58% en 2026 grâce à une saison plus pluvieuse (ANBT), ce qui rappelle la vulnérabilité d’une ressource dépendante de la pluie.
Pour répartir équitablement la ressource, de grands systèmes de transfert ont été réalisés, notamment :
- Tabellout (Jijel) – Draa Diss (Sétif) : 189 millions de m³ par an pour l’eau potable et l’irrigation des plaines sétifiennes ;
- Adjar-Maya (Ksar Chellala) – Tiaret : 32 000 m³/j sur 132 km, pour environ 20 milliards de DA ;
- Aïn Boussir (2022) : 30 000 à 35 000 m³/j pour cinq communes de la wilaya de Béchar ;
- Guetarni (avril 2025) : 80 000 m³/j, en complément du système de Boussir ;
- Grand Sud (2024-2026) : plus de 250 km de conduites et l’alimentation de Tin Zaouatine (248 km) depuis la nappe de Tanezrouft.
D’autres projets sont prévus :
- a) le transfert de Beni Haroun (Mila) vers El Kantara et Biskra : au moins 75 000 m³/j pour plus de 400 000 habitants, pour 25 milliards de DA ;
- b) le transfert depuis le barrage d’Ouldjet Mellègue vers Tébessa et Souk Ahras, qui desservira aussi l’usine de phosphate d’Oued Kebrit et l’irrigation.
Ces investissements ont un coût. Le dessalement par osmose inverse consomme 3 à 4 kWh par mètre cube, une électricité produite surtout à partir de gaz naturel. En 2030, il nécessitera environ 900 MW et 7,9 TWh par an. Selon l’Algerian Desalination Company (ADC), filiale de Sonatrach, le mètre cube dessalé coûte entre 91 et 120 DA, pour une eau plus fiable car indépendante des pluies.
Une demande en eau qui s’accroît, un prix qui demeure fixe
La demande, elle, ne cesse d’augmenter. La population dépasse 47 millions d’habitants, concentrés sur le littoral. L’Algérie compte 1,47 million d’hectares irrigués, et l’industrie se développe. L’agriculture consomme
67,4% de l’eau, contre 27,6% pour l’eau potable et 5% pour l’industrie (OWID, 2024).
Une part considérable de l’eau potable se perd avant le robinet : 30 à 40% de la production, soit environ 1,1 milliard de m³ par an, l’équivalent de dix grandes stations de dessalement. À Alger, les pertes atteignent 30%, contre 7 à 15% à Cologne, Athènes, Milan ou Lisbonne.
S’y ajoutent les raccordements illicites et le gaspillage domestique, favorisés par un prix de l’eau perçu comme dérisoire.
Ce prix est fixé par le décret exécutif n°05-13 du 9 janvier 2005 et n’a pas changé depuis : 6,30 DA HT le mètre cube en première tranche, soit environ 0,04 €. L’article 7 du décret prévoit pourtant une révision indexée sur les salaires, l’électricité, le matériel et les réactifs, qui n’a jamais été appliquée. Les ménages de la première tranche ne paient que 5 à 7% du coût de l’eau dessalée ; l’écart est comblé par des subventions publiques.
La situation n’est pas propre à l’Algérie : dans la région MENA, la plus pauvre en eau du monde, les tarifs restent parmi les plus bas. Le tableau 1 compare les prix de l’eau et le score «eau potable non sûre» de l’Indice de performance environnementale (IPE) des universités Yale et Columbia.
Cet indicateur ne mesure pas la qualité de l’eau du robinet par des analyses : il évalue les effets sur la santé de la consommation d’une eau non sûre.
Tableau 1 : Prix de l’eau potable et score IPE «eau potable non sûre», éditions 2024 et 2026 (https://epi.yale.edu/measure/2024/UWD)
| Pays | Prix de l’eau potable ≈ (€/m³) | IPE 2024 | IPE 2026 | ||
| Score eau potable (sur 100) | Rang mondial (sur 180 pays) | Score eau potable (sur 100) | Rang mondial (sur 177 pays) | ||
| Arabie saoudite | 0,52 | 61,9 | 71 | 54,1 | 83 |
| Tunisie | 0,31 | 60,1 | 76 | 47,1 | 103 |
| Algérie | 0,04 | 61,3 | 73 | 54,8 | 78 |
| Égypte | 0,03 | 54,3 | 89 | 53,7 | 84 |
| Koweït | 0,49 | 73,6 | 50 | 69,1 | 50 |
| Jordanie | 0,26 | 65,5 | 64 | 61,5 | 65 |
| Italie | 2,36 | 100,0 | 1 (ex æquo) | 97,5 | 6 |
| Espagne | 1,09 | 95,7 | 19 | 92,4 | 16 |
| Grèce | 0,64 | 100,0 | 1 (ex æquo) | 99,8 | 3 |
| Turquie | 0,93 | 60,8 | 75 | 58,3 | 71 |
En 2024, l’Algérie obtient 61,3/100, signe des efforts accomplis, mais reste à plus de 34 points de l’Italie (100), de l’Espagne (95,7) et de la Grèce (100).
Dans cet échantillon de dix pays, ceux où l’eau coûte plus de 1 €/m³ (Italie, Espagne) obtiennent en moyenne 97,9/100, contre 67,2/100 pour les autres. Le prix ne fait pas tout, la Grèce obtenant 100/100 avec une eau à 0,64 €/m³, mais il permet aux opérateurs d’entretenir les réseaux et de garantir la qualité.
Peut-on ajuster le prix de l’eau afin d’instaurer un tarif équitable, progressif et protecteur ?
Il ne s’agit pas de plaider pour une hausse générale, mais d’appliquer le décret n° 05-13 selon ses propres règles d’indexation, tout en préservant l’accès à l’eau et à l’assainissement, droit fondamental reconnu par l’Assemblée générale des Nations unies (résolution 64/292 du 28 juillet 2010). La proposition repose sur cinq principes.
- Préserver le tarif social : Les 25 premiers mètres cubes du trimestre, soit environ 275 litres par jour et par foyer, couvrent les besoins essentiels. Après actualisation, un coefficient de 0,60 porterait ce volume vital à 7,53 DA/m³, soit 1,23 DA de plus qu’aujourd’hui. Pour un foyer consommant 18 m³ par trimestre, la facture passerait de 113 à 136 DA, soit environ 7 DA de plus par mois.
- Actualiser les tarifs conformément au décret : la formule d’indexation est appliquée tous les cinq ans, 2005 servant de référence (indice = 1)
Tarif actualisé = Tarif 2005 × (a1 × IP + a2 × ID)
avec :
IP : indice des coûts de production et de transfert (électricité, réactifs, salaires, matériels), pondéré par a1 = 0,6 ;
ID : indice des coûts de distribution et de gestion commerciale (électricité, salaires, matériels), pondéré par a2 = 0,4.
Le décret ne publiant pas ces pondérations, les valeurs retenues relèvent d’hypothèses formulées par l’auteur. En l’absence d’indices officiels, les salaires sont estimés à partir du SNMG, le coût de l’électricité à partir du tarif moyenne tension de Sonelgaz, et celui du matériel et des réactifs à partir de l’indice des prix à la consommation.
Le coefficient d’actualisation atteint ainsi 1,993 en 2025 et 2,52 en 2030 (tableau 2), ce qui donne les tarifs du tableau 3.
Tableau 2 : Évolution des indices de coûts calculés (base 2005 = 1,000)
| Année | Salaires (S) | Électricité (E) | Prix (M, R) | IP | ID | Coefficient eau |
| 2005 | 1,000 | 1,00 | 1,000 | 1,000 | 1,000 | 1,000 |
| 2010 | 1,500 | 1,00 | 1,222 | 1,253 | 1,342 | 1,288 |
| 2015 | 1,800 | 1,00 | 1,549 | 1,472 | 1,605 | 1,525 |
| 2020 | 2,000 | 1,20 | 1,894 | 1,723 | 1,848 | 1,773 |
| 2025 | 2,000 | 1,20 | 2,560 | 1,956 | 2,048 | 1,993 |
| 2030 (projection) | 2,808 | 1,20 | 3,115 | 2,433 | 2,659 | 2,523 |
L’électricité, quasiment gelée depuis 2005, a freiné la hausse ; les salaires et les équipements en sont les principaux moteurs.
Tableau 3 : Tarifs actualisés de l’eau potable, zone Alger–Oran–Constantine (DA/m³ HT)
| Catégorie / tranche | Coef. | 2005 | 2010 | 2015 | 2020 | 2025 | 2030 (proj.) |
| Ménages – 1ʳᵉ tranche (≤ 25 m³) | 1,0 | 6,30 | 8,12 | 9,61 | 11,17 | 12,56 | 15,90 |
| Ménages – 2ᵉ tranche (26–55 m³) | 3,25 | 20,48 | 26,38 | 31,23 | 36,31 | 40,81 | 51,66 |
| Ménages – 3ᵉ tranche (56–82 m³) | 5,5 | 34,65 | 44,64 | 52,85 | 61,44 | 69,06 | 87,43 |
| Ménages – 4ᵉ tranche (> 82 m³) | 6,5 | 40,95 | 52,76 | 62,45 | 72,61 | 81,61 | 103,33 |
| Administrations et tertiaire | 5,5 | 34,65 | 44,64 | 52,85 | 61,44 | 69,06 | 87,43 |
| Industrie et tourisme | 6,5 | 40,95 | 52,76 | 62,45 | 72,61 | 81,61 | 103,33 |
Appliqué strictement, le décret aurait ainsi entraîné une hausse de 99% des tarifs entre 2005 et 2025.
- Moduler l’effort selon les usages : des coefficients de modulation (tableau 4) allègent la charge des petits consommateurs et des administrations, et majorent celle des gros consommateurs et de l’industrie.
Le gros consommateur paierait ainsi le mètre cube 6,9 fois plus cher que le petit, contre 4,1 fois avec une actualisation simple : le signal prix vise le gaspillage et la capacité contributive.
Tableau 4 : Coefficients de modulation proposés
| Catégorie / tranche | Coefficient de modulation KM | Effet recherché par la modulation |
| Ménages – 1ʳᵉ tranche (≤ 25 m³) | × 0,60 | (- 40%) : protéger les faibles ménages |
| Ménages – 2ᵉ tranche (26–55 m³) | × 0,95 | (– 5 %) : ménager la consommation courante |
| Ménages – 3ᵉ tranche (56–82 m³) | × 1,05 | (+ 5 %) : inciter à l’économie d’eau |
| Ménages – 4ᵉ tranche (> 82 m³) | × 1,05 | (+ 5 %) : inciter à l’économie d’eau |
| Administrations et tertiaire | × 0,95 | (– 5 %) : limiter la charge sur les budgets publics |
| Industrie et tourisme | × 1,10 | (+ 10 %) : rapprocher le prix du coût réel |
Cette modulation différenciée préserve l’équité, protège les ménages à faibles revenus et encourage les économies d’eau. Le tableau 5 en donne les résultats.
Tableau 5 : Barèmes actuels, actualisés et modulés, zone Alger–Oran–Constantine (DA/m³ HT)
| Catégorie / tranche | Tarif actuel | Tarif actualisé 2025 | Modulation | Tarif modulé | Variation par rapport au tarif actuel |
| Ménages – 1ʳᵉ tranche (≤ 25 m³) | 6,30 | 12,56 | × 0,60 | 7,53 | + 20 % |
| Ménages – 2ᵉ tranche (26–55 m³) | 20,48 | 40,81 | × 0,95 | 38,77 | + 89 % |
| Ménages – 3ᵉ tranche (56–82 m³) | 34,65 | 69,06 | × 1,05 | 72,51 | + 109 % |
| Ménages – 4ᵉ tranche (> 82 m³) | 40,95 | 81,61 | × 1,05 | 85,69 | + 109 % |
| Administrations et tertiaire | 34,65 | 69,06 | × 0,95 | 65,60 | + 89 % |
| Industrie et tourisme | 40,95 | 81,61 | × 1,10 | 89,77 | + 119 % |
- Instituer une révision régulière, transparente et lissée : Le gel de vingt ans ne doit pas se reproduire. Les indices et les tarifs seraient publiés et révisés régulièrement, par exemple tous les deux ans. Le rattrapage pourrait être étalé sur cinq ans, avec un plafond de hausse annuelle, afin d’éviter tout choc sur les factures.
- Affecter les recettes au service et améliorer le recouvrement : les recettes supplémentaires financeraient d’abord la réduction des pertes, la généralisation des compteurs et l’entretien des réseaux. Des facilités de paiement accompagneraient les ménages en difficulté.
Pour 6,9 millions d’abonnés
(92% de ménages, 7% d’administrations et de services, 1% d’industriels), le volume facturé avoisine 1,9 milliard de m³ par an.
Les recettes facturées passeraient de 46,0 à 91,2 milliards de DA par an, et le prix moyen passerait de 24,6 à 48,7 DA/m³. Le gain encaissé serait de 22,6 milliards de DA par an avec un taux de recouvrement de 50%, et de 40,8 milliards de DA par an si ce taux était porté à 70%. Pour un ménage moyen (40 m³ par trimestre), la facture mensuelle passerait de 0,65% à 1,07% du SNMG (24 000 DA).
C’est bien en dessous du seuil de 3% du revenu du ménage recommandé par le PNUD (2006) ; l’OCDE et la Banque mondiale retiennent 3 à 5% pour l’eau et l’assainissement réunis.
Quant à la redevance d’assainissement, elle pourrait être gelée pour toutes les catégories.
L’eau, un bien commun à protéger ensemble
L’eau est un enjeu de santé publique, de sécurité alimentaire, de développement industriel et de paix sociale. Dans un pays en pénurie absolue, c’est aussi une question de souveraineté.
L’accès à une eau abordable constitue un acquis social majeur, que cette proposition entend préserver : le volume vital demeure soumis à un tarif proche de celui pratiqué en 2005. Toutefois, la préservation de cet acquis ne saurait justifier une tarification qui encourage le gaspillage et compromet l’entretien des réseaux. Il convient de solliciter une contribution accrue des plus gros consommateurs afin que chacun puisse disposer, au robinet, d’une eau salubre et disponible en continu.
Cette réforme rapprocherait également l’Algérie de l’objectif de développement durable n° 6, qui vise à garantir à tous l’accès à une eau salubre et abordable, à améliorer la qualité de l’eau et le traitement des eaux usées (ODD 6.3), à renforcer l’efficacité de l’utilisation de l’eau (ODD 6.4) et à promouvoir la gestion intégrée des ressources, notamment des nappes phréatiques transfrontalières (ODD 6.5).
Le dessalement, les barrages et les transferts ont permis de sécuriser l’offre. L’étape suivante consiste à maîtriser la demande. La mise en place d’un juste prix de l’eau, à la fois équitable pour les ménages et favorable à la préservation de la ressource, constitue un levier essentiel.
L’eau n’a pas de prix, dit-on. Elle a pourtant un coût. Le payer en partie au robinet, c’est cesser de le payer en fuites et en gaspillage, qui hypothèquent la survie des générations futures.
Références
- Fagundes, T. S., Marques, R. C., & Malheiros, T. F. (2025). A comprehensive framework for water affordability analysis. Water Resources Management, 39, 2527–2549. https://doi.org/10.1007/s11269-024-04076-4
- Hatem, J. K. (2026). « Paying more, getting less » : Lebanon’s flat-tariff water regime, service failure, and household coping pathways. Arab Reform Initiative. https://www.arab-reform.net/publication/paying-more-getting-less-lebanons-flat-tariff-water-regime-service-failure-and-household-coping-pathways/
- Agricultural water as a share of total water withdrawals (2026), Our World in Data [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://ourworldindata.org/grapher/agricultural-water-as-a-share-of-total-water-withdrawals
- Mihoubi, M. K. (2026) . Stratégie de l’eau en Algérie [Communication], 21 octobre 2026. SAWT 26, ENSTA, Algérie.
- Yale Center for Environmental Law & Policy, & Center for International Earth Science Information Network. (2024). 2024 Environmental Performance Index: Unsafe drinking water. https://epi.yale.edu/measure/2024/UWD
- Assemblée générale des Nations Unies. (2010). Le droit de l’homme à l’eau et à l’assainissement (Résolution A/RES/64/292). Nations Unies. https://undocs.org/fr/A/RES/64/292
- Programme des Nations unies pour le développement. (2006). Rapport mondial sur le développement humain 2006. Au-delà de la pénurie : pouvoir, pauvreté et crise mondiale de l’eau.
- Turning the tide: A call to collective action. (s. d.). Global Commission on the Economics of Water. En ligne, à l’adresse https://watercommission.org/publication/turning-the-tide-a-call-to-collective-action
par mustapha Kamel mihoubi
école nationale supérieure
d’hydraulique (ensh)
e-mail : k.mihoubi@ensh.dz
