L’Algérie a été élue à l’unanimité, mardi, membre du Conseil exécutif de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), pour le groupe africain, lors de la 30ᵉ session de la Conférence des États parties à la Convention sur l’interdiction des armes chimiques.
Dans la déclaration qu’elle a prononcée, Salima Abdelhak, ambassadrice de l’Algérie à La Haye et représentante permanente auprès de l’OIAC, a réaffirmé l’engagement ferme de l’Algérie envers les objectifs de la Convention sur l’interdiction des armes chimiques ainsi que son rôle dans la consolidation de la paix et de la sécurité internationales».
Salima Abdelhak a également mis en avant «la coopération continue de l’Algérie avec le secrétariat technique» afin de «renforcer la mise en œuvre de la Convention au niveau national et régional» tout en saluant «la coopération exemplaire entre l’Algérie et l’Organisation, notamment dans l’appui au renforcement des capacités africaines à travers l’échange d’expertises et les initiatives régionales organisées en Algérie».
L’ambassade d’Algérie aux Pays-Bas a indiqué que «le renouvellement de l’adhésion de l’Algérie par un acclamation n’est rien d’autre qu’une confirmation de la confiance de la communauté internationale dans le rôle constructif et la contribution active qu’elle assure au sein de l’Organisation pour atteindre les objectifs de la Convention visant à bâtir un monde exempt de la menace que représentent les armes chimiques».
Il convient de rappeler que les États membres de l’OIAC avaient renouvelé, l’année dernière, leur confiance en la représentante permanente de l’Algérie, l’ambassadrice Salima Abdelhak, pour occuper le poste de vice-présidente de l’Organisation au titre de la région africaine.
L’OIAC est l’organe chargé de mettre en œuvre la Convention sur les armes chimiques, entrée en vigueur le 29 avril 1997. Avec ses 193 États membres, l’OIAC supervise l’effort mondial visant à éliminer les armes chimiques de manière durable et vérifiable.
R.N.
