La secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des Affaires africaines, Selma Bakhta Mansouri, a présidé jeudi, par visioconférence, les travaux de la 11ᵉ session du Comité des points focaux du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP). Cette réunion s’inscrit dans le cadre de la présidence algérienne du Forum des Chefs d’État et de Gouvernement du MAEP, a indiqué un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines.
Dans son intervention, Mansouri a réaffirmé la détermination de l’Algérie à accompagner les efforts de modernisation du secrétariat continental du MAEP. Elle a souligné que cet engagement s’inscrivait dans la vision du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, président en exercice du Forum, qui accorde une importance particulière à la promotion de la bonne gouvernance en Afrique et au renforcement des mécanismes d’évaluation.
La secrétaire d’État a insisté sur la nécessité d’adapter les réformes aux besoins réels des États membres, notamment en ce qui concerne les processus d’évaluation nationale. Selon elle, cette approche permettrait de consolider le principe de leadership national, considéré comme la pierre angulaire du MAEP, et de garantir que les recommandations produites répondent aux priorités de chaque pays.
Mansouri a par ailleurs mis l’accent sur l’importance d’assurer une cohérence totale entre le projet de réforme du secrétariat continental et les objectifs stratégiques du Mécanisme. Les États membres, a-t-elle rappelé, nourrissent de fortes attentes quant à l’efficacité du MAEP et à sa capacité à soutenir les politiques publiques axées sur la transparence, la responsabilité et le développement durable.
La session, qui a réuni les points focaux des différents pays africains, a été l’occasion d’échanger sur l’avancement des processus d’évaluation et de renforcer la coordination entre les représentants nationaux. Les discussions devraient contribuer à accélérer la mise en œuvre des réformes et à consolider le rôle du MAEP en tant qu’outil clé de gouvernance au sein de l’Union africaine.
M. A.
