Les programmes mis en avant insistent sur l’amélioration du niveau de vie des citoyens et le développement économique.
Le PT plaide pour une réforme institutionnelle
La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, a souligné, hier, que la bureaucratie continue d’entraver le développement économique du pays.
Intervenant lors d’un rassemblement à Djelfa, elle a indiqué que cette situation révèle un problème de fonctionnement des institutions. Prenant l’exemple du secteur agricole, la SG du PT a rappelé que l’État accorde un soutien important à ce domaine dans le cadre des lois de finances. Elle a ajouté que plusieurs grands projets ont été lancés par le ministère de l’Agriculture, mais que les agriculteurs continuent de se plaindre de bureaucratie, de discrimination et de malversations.
C’est pourquoi, selon elle, le Parti des travailleurs plaide pour une réforme institutionnelle capable de garantir que les décisions prises au plus haut niveau de l’État soient effectivement appliquées aux échelons inférieurs.
Louisa Hanoune a affirmé que pour être fort, il faut renforcer l’économie nationale. Elle a insisté sur l’importance stratégique de l’agriculture pour la sécurité alimentaire, ainsi que sur le rôle des autres secteurs, notamment la production industrielle. Elle a également appelé à protéger les richesses naturelles et à préserver les secteurs économiques public et privé, producteurs de richesse et pourvoyeurs d’emplois.
Elle a indiqué que son parti s’engage à consolider les acquis réalisés par l’Algérie dans plusieurs domaines, notamment l’habitat, les infrastructures et les routes, tout en poursuivant les efforts visant à préserver le caractère social de l’État. Pour ce faire, elle a estimé que l’Assemblée nationale doit pleinement exercer ses prérogatives afin de sortir de la situation actuelle, justifiant ainsi la participation de son parti aux élections.
Le RND défend le pouvoir d’achat
Lors d’un meeting populaire tenu hier à Mila, le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Mounder Bouden, a réaffirmé l’attachement de son parti au caractère social de l’État et à la construction d’un État fort, dont les politiques publiques placent le citoyen au centre des priorités. Il a également souligné que le renforcement de la capacité de production nationale constitue une priorité pour le parti.
Concernant la wilaya de Mila, il a indiqué que le RND a plaidé pour la réalisation de plusieurs établissements hospitaliers, dont certains ont déjà été achevés, tandis que les efforts se poursuivent pour finaliser les projets restants, notamment les hôpitaux de Mila et d’Oued El-Nadjah.
Le parti, a-t-il ajouté, œuvre également à la création d’une zone industrielle au nord de la wilaya ainsi que de nouvelles zones d’activité, afin de renforcer le développement économique et de créer des emplois.
Mounder Bouden a également affirmé que le RND continuera à plaider pour la réalisation d’une route reliant Mila à Ferdjioua, ainsi que la double voie entre Ferdjioua et Chelghoum El Aïd, en raison de leur importance pour fluidifier la circulation et réduire les embouteillages.
Convaincu que son parti sera la première force politique au niveau national, il a salué les décisions du président de la République visant à améliorer le pouvoir d’achat, augmenter les salaires et réguler les prix, appelant, par ailleurs, à ce que l’aide sociale soit directement versée à ses bénéficiaires.
Le FFS mobilisé pour un nouveau modèle social
Après une étape vendredi dans la wilaya d’Oum El Bouaghi, le Premier secrétaire national du Front des forces socialistes (FFS), Youcef Aouchiche, était hier à Tizi Ouzou, où il a plaidé pour la construction d’un nouveau modèle social.
Selon lui, le FFS place la préservation du pouvoir d’achat et l’amélioration des conditions de vie des citoyens au cœur de ses priorités.
Il a également dénoncé ce qu’il a qualifié de campagne de dénigrement visant son parti et ses cadres, estimant que cibler le FFS revient à s’attaquer à une voix historique du combat démocratique en Algérie.
Le leader du FFS a qualifié la participation de son parti aux élections de choix de responsabilité, visant à offrir aux citoyens une véritable représentation au sein de l’Assemblée populaire nationale (APN) pour défendre leurs droits et libertés.
Il a affirmé que le FFS participe à ces élections pour les gagner afin de porter la voix des citoyens et renouveler l’engagement en faveur d’une Algérie libre, où chaque citoyen peut se reconnaître.
S. Smati
