Le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Aït Messaoudene, a reçu l’ambassadeur de la République du Kenya auprès de l’Algérie, Kaluma Timothy Mcharo, avec lequel il a examiné les moyens de renforcer et d’élargir la coopération bilatérale dans le domaine de la santé, a indiqué, hier, un communiqué du ministère.
Lors de cette rencontre, tenue mardi au siège du ministère, en présence de cadres de l’administration centrale, le ministre a présenté un exposé sur le système de santé en Algérie, ainsi que les principes sur lesquels il repose, notamment la gratuité des soins, la promotion et le renforcement de la prévention, étant un «pilier essentiel» du système de santé, outre le développement de la santé de proximité et le rapprochement des services de santé du citoyen, précise le communiqué.
Aït- Messaoudene a également évoqué le rôle de la Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH) dans l’approvisionnement en médicaments et en dispositifs médicaux des différentes structures de santé, ainsi que le rôle de l’Institut Pasteur d’Algérie, en tant qu’«institution de référence au niveau africain», ajoute la même source.
Les entretiens ont aussi porté sur les domaines de la médecine nucléaire, l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le domaine médical, la numérisation des services de santé, ainsi que le système de contractualisation et les mécanismes d’amélioration des performances du système de santé, selon la même source.
Dans ce cadre, l’ambassadeur de la République du Kenya a fait part de «l’intérêt de son pays à renforcer la coopération avec l’Algérie, notamment dans le domaine de l’oncologie, et à tirer profit de l’expertise et de l’expérience algériennes dans ce domaine».
Les deux parties sont convenues d’organiser une réunion en visioconférence, avec la participation des services compétents des deux pays afin d’élaborer un programme de travail commun et de définir les domaines prioritaires de coopération, en vue de contribuer à la «concrétisation de projets pratiques et concrets au bénéfice des systèmes de santé des deux pays», conclut le communiqué.
Algérie-Kazakhstan : Nouvelles perspectives de partenariat
Le ministre a, en outre, reçu l’ambassadeur de la République du Kazakhstan en Algérie, Anuarbek Akhmetov, selon un autre communiqué du ministère.
Cette rencontre, qui s’est tenue au siège du ministère en présence de cadres de l’administration centrale, a été l’occasion d’examiner l’état et les perspectives de la coopération bilatérale entre l’Algérie et le Kazakhstan dans le domaine de la santé, ainsi que d’échanger les points de vue sur les moyens de développer le partenariat entre les deux pays et de renforcer les échanges d’expertises et d’expériences.
Dans ce cadre, le ministre a présenté un exposé sur le système de santé en Algérie, notamment les efforts déployés en matière de prévention et de rapprochement des services de santé du citoyen, ainsi que les avancées enregistrées dans le secteur, particulièrement en matière de modernisation des méthodes de prise en charge sanitaire.
Il a également présenté l’expérience algérienne dans plusieurs domaines, notamment celui de la transplantation d’organes et de la recherche scientifique, mettant en avant le «rôle central» joué par l’Institut Pasteur d’Algérie dans les domaines de la recherche scientifique, du diagnostic de référence et de la surveillance épidémiologique, ainsi que dans le développement des compétences et le renforcement de la coopération scientifique dans le domaine de la santé, contribuant ainsi au renforcement du système national de santé.
De son côté, l’ambassadeur de la République du Kazakhstan a présenté l’expérience de son pays dans le domaine de la transplantation d’organes, notamment les greffes cardiaques, ainsi que les progrès réalisés dans la lutte contre le cancer.
À cette occasion, les deux parties ont réaffirmé leur volonté de poursuivre leurs efforts conjoints en vue de développer la coopération sanitaire algéro-kazakhstanaise et d’identifier des domaines prioritaires susceptibles d’ouvrir de nouvelles perspectives de partenariat entre les établissements et organismes de santé des deux pays, conclut le communiqué.
R.N
