Auteur/autrice : cresus

En une seule journée, du 28 février au 1er mars, la Protection civile a enregistré 164 accidents de la route qui ont causé 211 blessés et 5 décès (16 morts et 367 blessés les deux jours précédents). Un bilan lourd, qui reflète une réalité persistante sur les routes algériennes, particulièrement marquée en période de Ramadhan. Depuis le début du mois sacré, le nombre d’accidents de la route oscille entre 130 et 185 par jour à travers le territoire national. Le pic est souvent observé dans les heures précédant l’iftar. Pressés de rentrer chez eux, affaiblis par le jeûne, parfois impatients…

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Selon le politologue Mehdi Boukaouma, après le déclenchement de cette nouvelle guerre en cours au Moyen-Orient, personne ne peut prédire jusqu’où ira l’élargissement du conflit, impliquant chaque jour de nouveaux acteurs de toutes les régions du monde. Intervenant ce lundi, sur les ondes de la chaîne III de la Radio nationale,  l’enseignant universitaire en sciences politiques ne manque pas de souligner à ce propos les appels téléphoniques, hier, du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, de plusieurs chefs d’Etats touchés par le conflit et évoquant « la grave détérioration de la situation sécuritaire au Moyen-Orient » ainsi que son souhait…

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L’élimination ciblée de dirigeants opérationnels comme Yahya Sinwar, Nasr Allah ou Khamenei par l’Etat sioniste et les Etats- Unis s’inscrit dans une logique bien connue, selon les observateurs, à savoir la frappe de décapitation. Ce type d’opération ne vise pas seulement un homme. Il vise un système. En frappant le sommet dès le départ, le message est limpide. Il n’existe aucun sanctuaire. La protection, les cercles sécuritaires, les dispositifs technologiques sophistiqués ne garantissent plus l’intouchabilité. Le pouvoir est atteint dans son cœur symbolique. La force d’une frappe de décapitation réside moins dans l’explosion que dans l’onde psychologique qu’elle provoque. Elle…

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Les tensions au Moyen-Orient, déjà exacerbées par des années de conflits, prennent un tournant dramatique fin février 2026. Le 28 février, les États-Unis, en coordination avec l’entité sioniste, lancent des frappes contre l’Iran, visant des responsables politiques à Téhéran. En réponse, l’Iran déclenche l’opération «La Promesse véridique4». Cette escalade militaire, qui dépasse désormais les simples déclarations, bouleverse l’équilibre fragile de la région. Les craintes d’une guerre à grande échelle se renforcent, avec des implications potentielles à l’international. L’analyste en géopolitique Hakim Boughrara analyse ces développements dans cet entretien. Crésus : Comment qualifiez-vous la phase actuelle du conflit au Moyen-Orient ?…

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Alors que les frappes américano-sionistes se poursuivent en Iran, de nombreuses compagnies aériennes ont choisi de suspendre ou d’annuler des vols en partance pour et à destination de la région. Depuis samedi, le trafic aérien a été complètement bouleversé. Les principaux aéroports du Moyen-Orient, dont Dubaï, la plaque tournante internationale la plus fréquentée au monde, ont été fermés dès le début de l’agression. Cette fermeture a provoqué l’une des plus graves perturbations de l’aviation mondiale depuis des années. Selon Cirium, la société d’analyses spécialisée dans l’aviation, «environ 4 218 vols» devaient arriver samedi dans les pays du Moyen-Orient, et «966…

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La politique régionale, le programme nucléaire et les relations avec l’Occident seront au cœur des enjeux. Le départ d’Ali Khamenei, guide suprême de la République islamique d’Iran, marque une étape décisive dans l’histoire politique du pays. Après plus de trois décennies de pouvoir, son assassinat, à l’âge de 86 ans, met fin à une ère qui a profondément façonné l’Iran moderne, ses relations régionales et ses orientations internationales. Cet événement bouleverse non seulement le paysage politique iranien, mais soulève également une série de questions sur les perspectives géopolitiques de la République islamique. Trois décennies de pouvoir Ali Khamenei, au pouvoir…

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En géopolitique, la morale n’est pas le juge suprême. La survie l’est. Les États ne se réveillent pas le matin en se demandant s’ils seront vertueux. Ils se demandent s’ils seront encore là demain. C’est brutal, mais c’est ainsi. Le monde n’est pas une salle des fêtes. C’est une arène. On peut dénoncer cette réalité. On peut la regretter. Mais on ne peut pas l’ignorer. Lorsqu’un pays voit un autre être frappé, affaibli ou renversé, il ne retient pas une leçon de morale. Il retient une leçon stratégique. Être faible coûte cher. Être sans défense peut être fatal. C’est là…

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L’Algérie et sept autres pays de l’Opep+ ont décidé, ce dimanche, un ajustement volontaire de leur production pétrolière, en injectant sur le marché de 206.000 barils par jour à partir du mois d’avril prochain, tout en réaffirmant leur engagement d’adopter une approche prudente en faveur de la stabilité du marché. Cette décision a été prise lors d’une réunion ministérielle de coordination, tenue par visioconférence, regroupant les huit pays de l’Opep+ (Organisation des pays exportateurs de pétrole et leurs alliés non membres) mettant en œuvre des réductions volontaires de production, à savoir : l’Algérie, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, l’Irak,…

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L’ayatollah Alireza Arafi a été nommé membre juriste du conseil de direction chargé d’assumer temporairement les fonctions du Guide suprême iranien, à la suite de l’assassinat d’Ali Khamenei samedi lors de l’attaque américano-israélienne contre Téhéran, selon l’agence officielle ISNA. Conformément à la Constitution iranienne, ce conseil intérimaire composé du président de la République, du chef du pouvoir judiciaire et d’un juriste issu du Conseil des gardiens de la révolution, assure la continuité des fonctions du Guide suprême jusqu’à la désignation d’un successeur. Depuis l’officialisation de la mort du chef de la République islamique, la transition du pouvoir a été prise…

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Le témoignage de Bill Clinton est historique : il s’agit du premier témoignage d’un ancien Président devant le Congrès depuis celui de Gerald Ford en 1983. L’ancien Président des États-Unis, Bill Clinton, a affirmé, vendredi dernier, devant une commission du Congrès qu’il n’avait «aucune idée» des crimes que Jeffrey Epstein avait commis. Dans une audition de six heures devant la Commission de surveillance de la Chambre des représentants, Clinton a insisté sur le fait qu’il n’avait rien fait de mal au cours de ses interactions avec Epstein, un homme avec qui il a entretenu des liens d’amitié dans les années…

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