À la suite de l’adoption par le Parlement du projet de loi portant révision technique de la Constitution, le Front des forces socialistes (FFS) a indiqué que ses membres au Conseil de la nation n’ont pas pris part aux travaux de la séance consacrée à ce vote.
Dans son communiqué, le premier secrétaire national du parti, Youcef Aouchiche, a précisé que cette décision s’inscrit dans le cadre des orientations arrêtées par la direction nationale du parti.
Une position conforme à la vision du parti
Le Front des forces socialistes a expliqué que ce choix est en cohérence avec ses positions de principe concernant les processus d’élaboration et de révision constitutionnelle. Le parti considère ces étapes comme importantes dans l’organisation des institutions et dans la définition des relations entre l’État et la société.
Dans son communiqué, il rappelle que la Constitution représente l’expression juridique de la volonté nationale et souligne l’importance de processus reposant sur le dialogue et la participation.
Une approche fondée sur la concertation
Le parti évoque ainsi la nécessité de démarches reposant sur un échange élargi et un débat public, permettant, selon lui, de prendre en compte les attentes politiques et institutionnelles des citoyens.
Il précise également que sa position s’inscrit dans une vision globale de réforme, orientée vers le développement des institutions et l’évolution du cadre politique et juridique.
Une adoption unanime
Pour rappel, cette position intervient après l’adoption, mercredi dernier, du projet de loi par le Parlement réuni en ses deux chambres. Au total, 542 parlementaires ont participé au vote, qui s’est soldé par une approbation à l’unanimité.Le texte adopté comporte 12 amendements principaux portant sur différents aspects du fonctionnement des institutions, avec pour objectif d’apporter des ajustements juridiques et organisationnels à la lumière de la pratique institutionnelle des dernières années.
I.K
