Un important dispositif sécuritaire a été mis en place avant-hier par les services de la police entre autres la police judiciaire d’Hussein Dey, la BRI d’Alger et même le brigadier chef en du tribunal criminel d’Alger de la 2e instance en l’occurrence Taleb Mounir.
Cet important dispositif a été initié pour parer à une éventuelle réaction du détenu Belkadi Oussama, la trentaine passée, récidiviste, connu pour son agressivité contre les magistrats, les procureurs et même contre les policiers chargés de maintenir l’ordre dans les salles d’audiences. L’inculpé incarcéré depuis 2013 a été jugé et condamné à 15 ans de prison ferme pour s’être rendu coupable d’homicide volontaire avec préméditation et guet-apens sur sa victime alors agent de sécurité au niveau d’une station de dessalement de l’eau de mer. Il lui avait assené trois coups de couteau tout simplement parce qu’il voulait l’empêcher de commettre un vol dans l’enceinte de la société où elle travaillait. L’incriminé a écopé lors de son premier jugement d’une peine de 25 ans de réclusion criminelle.
Au lendemain de sa condamnation, il a introduit un pourvoi en cassation sollicitant la révision de son procès. Le mis en cause a affirmé au président du tribunal criminel d’Alger de la 2e instance Sendid Mohamed avoir tenté à trois reprises de mettre fin à sa vie sous prétexte qu’il ne peut pas vivre loin de son épouse et de sa fille. Le condamné qui a bénéficié de très larges circonstances atténuantes conformément à l’article 53 du code pénal et 592 du code de procédures pénales s’est blessé dans sa cellue après avoir utilisé une lame. Le procureur général introduira lors des prochains jours un pourvoi en cassation à la chambre criminelle de la Cour Suprême pour la révision du procès et par delà la peine prononcée dans cette affaire.
Il convient de signaler que le mis en cause s’est montré d’une insolence indescriptible devant l’ancien président du tribunal criminel en l’occuurence M. Addimi décédé suite à une intervention chirurgicale.
R.H