Dans un tweet au ton martial, Donald Trump s’érige en arbitre de la crise de Ghaza.
En saluant la suspension des bombardements sionistes, il enjoint le Hamas à libérer les otages et à sceller l’accord de paix sans attendre.
Derrière la promesse d’«équité pour tous», l’ultimatum résonne comme une mise en garde : le moindre retard ferait voler en éclats le fragile processus. Trump se pose en maître des horloges, transformant la diplomatie en compte à rebours explosif. Un avertissement qui révèle autant sa stratégie de pression que sa volonté de s’imposer comme faiseur de paix.
Et qu’est ce qui se cache derrière ?
Rédaction
