Cette participation vise à conforter l’image de l’Algérie en tant que destination touristique prometteuse aux niveaux méditerranéen et mondial.
L’Algérie participe, pour la première fois, au Salon international du tourisme « TTG Travel Experience », organisé du 8 au 10 octobre courant dans la ville italienne de Rimini, en vue de faire connaître les atouts touristiques et culturels variés de l’Algérie, a indiqué, mercredi, un communiqué de l’Office national du tourisme (ONT).
Cette participation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme d’action et des efforts du ministère visant à «promouvoir la destination touristique Algérie aux niveaux régional et international», notamment à travers l’ONT qui représentera le secteur à ce salon, prévu au Parc des Expositions de Rimini (Italie), précise le document.
Elle vise à «faire connaître les atouts touristiques et culturels variés de l’Algérie, à mettre en valeur la diversité de ses produits touristiques», et à «renforcer les opportunités de coopération avec les différents opérateurs internationaux, notamment sur le marché européen, ainsi qu’à conforter l’image de l’Algérie en tant que destination touristique prometteuse aux niveaux méditerranéen et mondial».
Organisé chaque année par la société Italian Exhibition Group, ce salon, considéré comme «le plus important rendez-vous professionnel du tourisme en Italie, constitue une plateforme internationale de référence rassemblant les acteurs, experts et professionnels de l’industrie touristique».
Des atouts à faire valoir
L’édition de 2024 de cet événement a connu «une hausse remarquable du nombre de visiteurs par rapport à l’année 2023, avec la participation de plus de 55 start-up ayant présenté de nouvelles solutions et innovations dans le domaine touristique, outre l’organisation de plus de 200 activités auxquelles ont pris part plus de 250 experts et professionnels internationaux».
Dans ce cadre, l’ONT a réservé un stand dans ce Salon, spécialement conçu pour refléter «l’authenticité culturelle et historique de l’Algérie, en mettant l’accent sur la dimension saharienne et culturelle comme symbole distinctif de l’identité touristique nationale.
Tourisme archéologique et sites romains
A ce titre, l’Office «présentera des supports promotionnels, papier et numérique, notamment des dépliants, des brochures et des films et vidéos publicitaires, qui permettront aux visiteurs et aux professionnels de découvrir la diversité des destinations touristiques algériennes».
Par ailleurs, «un espace sera également consacré à la promotion du tourisme archéologique et sites romains, d’autant plus que l’Algérie occupe la deuxième place mondiale, après l’Italie, en termes de richesse et de diversité des sites archéologiques romains, ce qui représente un carrefour culturel et touristique entre les deux pays».
Le stand national «offrira aux visiteurs la possibilité de bénéficier de visites virtuelles en 3D de certaines destinations touristiques algériennes exceptionnelles».
Des rencontre B2B
Outre l’ONT, un certain nombre d’opérateurs touristiques seront présents pour présenter leurs programmes et tenir des rencontre bilatérales (B2B) avec leurs homologues italiens parmi les agences de voyage et organisateurs de circuits touristiques, en vue de renforcer les partenariats et la coopération professionnelle dans le domaine du tourisme, ainsi que des artisans et un groupe musical qui participeront également à l’animation du stand. Des rencontres avec les médias internationaux seront programmées afin de mettre en avant les atouts touristiques de l’Algérie.
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Nouvel accord UE–Maroc
L’Alliance d’Europe centrale et orientale dénonce
L’Alliance d’Europe centrale et orientale pour la solidarité avec le peuple sahraoui (CEE) a fermement condamné le nouvel accord conclu entre l’Union européenne (UE) et le Maroc, soulignant l’urgence de garantir le respect des droits légitimes du peuple sahraoui.
Dans un communiqué publié à la suite de la décision de la Commission européenne de prolonger l’accord commercial UE–Maroc incluant les produits issus des territoires sahraouis, à la veille de son expiration et en violation de l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), l’Alliance CEE a appelé solennellement les autorités européennes à rejeter ce nouvel accord, estimant qu’il «viole le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui et compromet le processus onusien de règlement du conflit».
«Au Sahara occidental, comme ailleurs, le respect de la Charte des Nations unies et du droit international demeure une condition essentielle à l’instauration d’une paix durable», précise le communiqué.
Le président de l’Alliance CEE, Matyas Benyik, a dénoncé ce qu’il a qualifié d’«approche brutale», estimant qu’elle «témoigne de la nervosité de l’occupant marocain, qui cherche à obtenir quelques mois de répit face à la pression internationale».
L’Union européenne a en effet décidé de signer, avec application provisoire, un nouvel accord commercial avec le Maroc portant sur les préférences tarifaires accordées aux produits provenant du Sahara occidental occupé. Cette démarche a été fermement rejetée par le Front Polisario, qui y voit une tentative de remplacer l’accord de 2018, pourtant annulé par la justice européenne.
De son côté, la Coordination des organisations des agriculteurs et éleveurs espagnols (COAG) a dénoncé une initiative qui, selon elle, «bafoue la démocratie européenne, puisque ni le Parlement ni le Conseil de l’UE n’ont été consultés — pas plus que le secteur agricole ou la population sahraouie».
Par ailleurs, plusieurs eurodéputés ont qualifié cette décision de «scandaleuse» et «surprenante», réclamant un consentement préalable du peuple sahraoui, conformément au droit international et aux décisions de la CJUE.
