Par Rédaction de Crésus
Sur X, un tweet du journaliste palestinien @Abu_Salah9 a mis le feu aux poudres : l’entité aurait décidé de refermer le passage de Rafah, invoquant le refus du Hamas de restituer toutes les dépouilles des soldats sionistes détenus à Ghaza.
L’annonce, perçue comme un retour à la tension après l’accord d’échange, a enflammé les réseaux.
Certains commentateurs rappellent que le corps de 20 soldats devait être remis, mais que seules quatre dépouilles ont été transférées, provoquant la colère des sionistes. D’autres estiment que l’entité cherche un prétexte pour saboter la trêve et reprendre les opérations militaires. «Ils veulent la guerre, pas la paix», écrit un internaute, quand d’autres dénoncent la «duplicité sioniste» : «Pas d’engagement, pas de parole, ils violent toujours les accords».
Le débat s’étend à l’Égypte : plusieurs rappellent que Rafah est sous souveraineté égyptienne, soulignant le dilemme du Caire face à un blocus qu’il ne contrôle qu’en apparence. Les voix arabes accusent l’entité sioniste de jouer la surenchère pour faire plier le Hamas et diviser les médiateurs.
Entre accusations de manquement du Hamas et soupçons de calcul sioniste, la trêve vacille.
Les réseaux, eux, redoutent un retour à la guerre totale, symbole d’un processus de paix désormais réduit à un macabre marchandage de corps.
R.C.
