Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme, de la Ville et de l’Aménagement du Territoire, Mohamed Tarek Belaribi, a effectué hier, une visite de terrain au projet du pôle financier de Sidi Moussa, dans la wilaya d’Alger. Selon le communiqué du ministère, «le projet s’étend sur une superficie de 23 hectares et comprend trois blocs principaux».
À l’issue de cette visite, le ministre a présidé une réunion technique regroupant l’ensemble des intervenants. Le bureau d’études Cosider Engineering a présenté « un exposé détaillé incluant les explications techniques et architecturales ainsi que toutes les phases de réalisation programmées », précise le communiqué. Le ministre a instruit les équipes techniques d’« achever l’élaboration des plans généraux du premier bloc avant la fin du mois en cours». Ces plans doivent définir «la répartition globale des infrastructures et des bâtiments, les espaces réservés à chaque structure, ainsi que les détails architecturaux, organisationnels et les réseaux souterrains», selon le communiqué.
Concernant le deuxième bloc, il a souligné que la priorité porte sur «l’identification et l’intégration des équipements, machines et dispositifs techniques selon les besoins du projet». Il a insisté sur une expression claire des besoins techniques et sur la définition précise des surfaces nécessaires afin de permettre le démarrage rapide des travaux. Le ministre a insisté particulièrement sur « la nécessité d’accorder la priorité à la partie nord du deuxième bloc pour engager immédiatement les travaux», selon le communiqué. Pour rappel, l’Agence nationale de réalisation des investissements en équipements (ANRIE) a été désignée en tant que maitre d’œuvre du projet, tandis que les travaux de réalisation ont été confiés à Cosider Construction, et l’étude et le suivi, au Bureau d’études de Cosider.
Lors de sa visite effectuée en octobre dernier, le ministre a insisté sur «le lancement immédiat de la commande et la préparation des structures métalliques, la mobilisation d’équipes de travail au niveau de chaque ouvrage, l’adoption d’un système de travail en continu (3×8), en fixant un délai maximal de 24 mois pour l’achèvement et la livraison du projet».
R. E.
