Interrogé sur la Loi de Finances 2026, notre interlocuteur a indiqué : «nous constatons qu’il ya un déséquilibre immense dans le texte de loi. Les premières remarques que nous pouvons formulées s’articulent autour du fait qu’il s’appuie principalement sur la rente pétrolière». «Le texte ne propose pas de perspectives d’investissements et de développement réels du tissu industriel et économique», a-t-il souligné, précisant que l’Algérie demeure «tributaire de la fiscalité pétrolière». Nous continuons à gérer les affaires du pays selon le principe de la distribution de la rente, alors que le contexte actuel impose au pays de changer de cap en optant pour une économie productive, diversifiée et résiliente capable de s’imposer dans notre espace et dans le monde».
F.Z.
