Pourtant, malgré le flot de fables, le peuple sait faire la part des choses : il distingue le vrai du faux, le sincère du fabriqué, le citoyen engagé du mercenaire en service commandé.
Les réseaux sociaux, jadis espaces d’échanges et de libre expression, sont devenus des terrains minés où s’agitent faussaires et manipulateurs. Dans ce chaos orchestré, une espèce s’est multipliée : les pseudo-influenceurs, ces mercenaires numériques qui bradent leur dignité pour quelques billets. Leur mission est simple : vendre du bruit, propager la confusion, servir des agendas étrangers contre leur propre pays.
Depuis plusieurs mois, les mêmes noms ressurgissent : Sifaoui, Karim Moulay, suivis de seconds couteaux d’une flopée de nouveaux charlatans. Toujours la même rengaine, toujours la même commande : salir, calomnier, semer le doute. Mais qu’ils sachent une chose : le peuple n’est pas dupe. Il a appris à identifier ces voix stipendiées, à reconnaître derrière leurs cris la main qui les nourrit.
Facebook, «hachakoum», est devenu un dépotoir numérique où les mensonges circulent plus vite que la vérité. Chaque incident, chaque rumeur, chaque drame devient matière à mise en scène grossière. Pourtant, malgré le flot de fables, le peuple sait faire la part des choses : il distingue le vrai du faux, le sincère du fabriqué, le citoyen engagé du mercenaire en service commandé.
Prenons l’exemple pitoyable de Karim Moulay : un indicateur raté qui s’invente un passé d’agent secret, installé à Glasgow mais depuis toujours instrumentalisé par les officines françaises. Après avoir servi hier à brouiller les pistes sur le «qui-tue-qui» et à salir l’Algérie dans l’affaire de Tibhirine, le voilà qui récidive aujourd’hui avec des affabulations grotesques, allant jusqu’à prétendre que le général Toufik se serait réfugié aux Émirats ! La ficelle est énorme. Et encore une fois, le peuple ne s’y trompe pas.
Le calendrier de leurs offensives parle de lui-même : chaque intensification coïncide avec des moments sensibles, comme après l’accident d’El Harrach. Rien de spontané, tout est programmé. Mais face à ces campagnes synchronisées, la conscience populaire reste vigilante. Notre peuple sait reconnaître une manœuvre étrangère quand il en voit une.
Qu’on ne s’y méprenne pas : ces prétendus «influenceurs» ne sont pas des journalistes, ni des critiques libres, mais des mercenaires médiatiques, des porte-flingues de la désinformation. Leur objectif est de miner le moral de la population, de fracturer le lien entre le peuple et ses institutions. Mais là encore, ils échouent, car le peuple n’est pas dupe : il reste debout, solidaire et fidèle à son pays.
En définitive, la manœuvre est claire : affaiblir par le mensonge, diviser par la rumeur, et préparer le terrain aux agendas hostiles. Mais la vérité est plus forte : notre peuple a la mémoire longue, il connaît ses ennemis, et il sait reconnaître les mercenaires de la plume et de la caméra. Ces agents stipendiés peuvent vociférer, inventer et manipuler ; ils ne tromperont jamais une nation éveillée.
K.Bouhebaka
