Le Secrétaire général de l’Organisation des pays arabes exportateurs de pétrole (OPAEP), Jamal Aïssa Al Loughani, a affirmé que les Journées scientifiques et techniques de Sonatrach «ne sont plus un simple événement événementiel, mais une plateforme stratégique qui façonne l’avenir du secteur de l’énergie arabe, en jetant les bases d’une nouvelle ère de coopération et d’innovation». Il a souligné que cette rencontre pourrait être «le point de départ de nouvelles initiatives au service de l’industrie énergétique dans la région arabe».
Il a également réaffirmé «l’engagement constant à renforcer la coopération arabe conjointe et à soutenir les pays membres dans la réalisation du développement durable et de la sécurité énergétique, en harmonie avec leurs visions et intérêts, contribuant ainsi à l’équilibre et à la stabilité des marchés énergétiques». De son côté, le directeur exécutif du Centre régional pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, Hamdi Zohaïr, a insisté sur l’importance de suivre les évolutions rapides du secteur énergétique mondial dans un contexte de raréfaction des ressources et de changement climatique», estimant que la transition vers les énergies propres est devenue «inévitable».
Pour sa part, la commissaire de l’Union Africaine (UA) chargée des infrastructures et de l’énergie, Lertato Dorothy Mataboge, a mis en avant l’importance de «renforcer la coopération africaine dans les secteurs énergétiques productifs, notamment en ce qui concerne la recherche scientifique dans le domaine énergétique». Elle a ajouté que l’Union africaine «soutient et encourage toutes les initiatives conjointes visant à mettre fin aux crises énergétiques sur le continent».
R.N.