Le ministre de la communication a affirmé «sa pleine disponibilité à examiner les préoccupations soulevées par les imprimeries publiques». Zouhir Bouamama a présidé, en effet, lundi, une réunion de coordination avec le Directeur général (DG) de la Société d’impression d’Alger (SIA), le DG de l’Algérienne du papier (ALPAP) et le liquidateur de la Société de gestion des participations de l’Etat dans la presse et la communication, indique un communiqué du ministère. Cette réunion s’inscrit dans le cadre de la série de réunions de coordination initiées par le ministre de la Communication avec les responsables des institutions du secteur, selon un communiqué du ministère.
Au cœur des échanges, plusieurs préoccupations ont été soulevées par les participants, notamment «la problématique de la disponibilité du stock de papier journal pour couvrir les besoins de la prochaine période», précise la même source. Les responsables ont également, selon la même source, tiré la sonnette d’alarme sur la situation financière préoccupante de ces imprimeries, marquées par un déséquilibre budgétaire persistant et un manque de ressources opérationnelles. L’accent a également été mis sur «la mise à jour des approches proposées pour leur restructuration, à l’instar du projet de la Société nationale d’impression (SNI)». Pour rappel, ce projet est actuellement en cours de réalisation. Il vise à regrouper et à rationaliser les ressources humaines, matérielles et logistiques des imprimeries. A cette occasion, Bouamama a souligné «la nécessité d’accélérer le parachèvement de ce processus», exprimant «sa pleine disponibilité à examiner les préoccupations soulevées et à œuvrer ensemble pour trouver les solutions appropriées», ajoute la même source. En conclusion, le ministre a appelé à «réfléchir sérieusement à des solutions pratiques, réalisables et innovantes, en vue de remédier aux dysfonctionnements existants au niveau des imprimeries», lit-on dans le communiqué.
Il a également souligné l’importance de faire preuve d’audace dans la mise en œuvre des réformes, tout en s’appuyant sur une vision stratégique, guidée par l’intérêt général et la pérennité du service public de la presse écrite.
K.Z.
