Selon les chefs des groupes parlementaires du Sénat, le PLF 2026 traduit la volonté de l’État de soutenir l’investissement et de concentrer les ressources sur les projets économiques stratégiques, renforçant le développement global et stimulant les réformes engagées.
Les discussions autour du Projet de loi de finances (PLF) 2026 au Conseil de la Nation se sont achevées hier, avec un large consensus exprimé par les présidents des groupes parlementaires. Ces derniers ont salué le texte tout en mettant en avant les chantiers économiques, sociaux et diplomatiques ouverts ces dernières années.
Selon eux, le PLF 2026 traduit la volonté de l’État de soutenir l’investissement et de concentrer les ressources sur les projets économiques stratégiques, renforçant le développement global et stimulant les réformes engagées.
Le président du groupe parlementaire El Ahrar, Bettahar Lazreg, a rappelé le contexte politique depuis 2019 et souligné que le projet de loi de finances s’inscrit dans la continuité des engagements présidentiels. Il a mis en avant la cohérence de la position de l’Algérie dans les dossiers internationaux et le rôle actif de la diplomatie parlementaire, affirmant que «l’Algérie avance aujourd’hui avec une vision claire dans ses positions internationales et une volonté de renforcer l’Etat en interne».
Lazreg a indiqué que le PLF 2026 reflète la vision de l’État en matière de soutien au développement social, de promotion de l’investissement et de diversification de l’économie nationale. Il a salué les mesures destinées à encourager les start-up et les petites et moyennes entreprises, tout en soulignant l’importance des investissements pour un développement inclusif et durable.
Le budget de 2026, estimé à 13 700 milliards de dinars, prévoit également une progression des salaires, des retraites et de la prime de chômage. «Le PLF 2026 est l’un des plus importants budgets adoptés, ce qui traduit la poursuite des réformes engagées», a-t-il affirmé, en mettant en avant les programmes d’habitat, les investissements dans les infrastructures ainsi que les résultats obtenus dans des secteurs stratégiques tels que l’agriculture, les mines et l’énergie.
De son côté, le président par intérim du groupe FLN, Mohamed El-Hachemi Debabeche, a présenté le PLF 2026 comme un moment décisif pour la construction d’une économie nationale solide. Selon lui, le texte « reflète une vision orientée vers la souveraineté économique et la justice sociale ».
Il a expliqué que le budget assure un équilibre entre développement économique et obligations sociales, tout en orientant les ressources vers l’économie productive afin de générer un impact concret sur la vie des citoyens. Il a notamment insisté sur la hausse des salaires, l’amélioration du pouvoir d’achat et le renforcement du système de protection sociale, rappelant que «les réformes engagées ont permis de renforcer le pouvoir d’achat et de consolider la classe moyenne».
Un consensus autour de la stabilité économique
Le président du groupe parlementaire du Tiers présidentiel, Saïd Arous, a pour sa part souligné que le PLF 2026 reflète la détermination de l’État à avancer vers la soutenabilité financière, le développement global, l’enracinement de la justice sociale et la préservation de la souveraineté économique. Il a salué les mesures relatives à la révision des salaires et des indemnités, ainsi que la poursuite des grands projets d’investissement.
Selon lui, le texte envoie un message clair : la réforme économique en Algérie ne se fera pas au détriment de la justice sociale, mais à son service. Il a également mis en avant les dispositions visant à élargir l’assiette fiscale sans impact négatif sur les citoyens ou l’économie, soulignant que « le PLF 2026 affirme la souveraineté économique de l’Algérie sans recours à l’endettement extérieur» et qu’il traduit «une volonté de poursuivre les transformations en cours».
Le président du groupe parlementaire du RND, Abderrahmane Kenchouba, a estimé pour sa part que le PLF 2026 constitue le cadre idéal pour concrétiser les engagements présidentiels et atteindre un développement global. Il s’est félicité des mesures visant à renforcer la croissance durable et à orienter l’investissement vers les secteurs porteurs, notamment les énergies renouvelables.
Selon lui, le texte accorde une attention particulière aux projets économiques stratégiques, essentiels pour renforcer l’industrie nationale et la souveraineté économique. Il a également relevé les dispositions relatives à la revalorisation des salaires, des retraites et des allocations, qui confirment le caractère social de l’État et la priorité accordée au bien-être des citoyens.
Enfin, le président du groupe parlementaire du Front El-Moustakbal, Issam Nechma, a souligné que les mesures du PLF 2026 confirment la poursuite des réformes structurelles, tant sur le plan économique que social. Il a notamment cité la hausse des salaires et des allocations ainsi que les dispositifs destinés à préserver le pouvoir d’achat des citoyens.
Islam K.
