Environ 12 millions d’élèves rejoindront, aujourd’hui, leurs établissements scolaires. Une rentrée scolaire 2025/2026 placée sous le signe de la santé scolaire.
Répartis sur plus de 300 000 établissements scolaires, les élèves seront encadrés par environ un million de fonctionnaires, entre enseignants, responsables éducatifs et pédagogiques. Ce rendez-vous éducatif dépasse le cadre protocolaire, car il constitue un indicateur de la préparation du système éducatif à affronter quatre défis renouvelés. Il s’agit , notamment, de la réduction de la surcharge des classes par l’ouverture de nouvelles structures et l’extension des classes existantes, et le renforcement de l’intégration des technologies numériques dans l’enseignement, conformément à l’orientation de l’État vers l’école intelligente. Il est, également, question de la mise en œuvre des réformes pédagogiques annoncées par le ministère, notamment la modernisation des programmes et la révision des curricula pour mieux répondre aux exigences du marché du travail et du savoir, ainsi que de la garantie de la gratuité de l’éducation et de l’égalité des chances, notamment pour les catégories vulnérables et les élèves des zones éloignées, à travers le soutien au transport scolaire, à la restauration et à la fourniture de manuels scolaires. Cette rentrée scolaire intervient dans un contexte national marqué par la volonté de l’État d’investir dans le capital humain, considéré comme un pilier fondamental du développement.
Le président de la République a affirmé à plusieurs reprises que « la réforme de l’école est la véritable porte d’entrée pour construire une nouvelle Algérie fondée sur le savoir et la connaissance». Le lancement officiel depuis Alger envoie un message politique selon lequel l’école publique demeure au cœur des priorités nationales, en tant qu’espace fédérateur qui reflète l’unité de l’État et l’égalité des chances entre ses citoyens.
R.N.
