Il est absurde et profondément symptomatique de l’égarement intellectuel que manifeste Kamel Daoud en croyant que le président Tebboune, en compagnie de Méloni, peut accorder quelque attention que ce soit à ses penchants narcissiques, malgré les responsabilités monumentales qui leur incombent dans la gouvernance de l’Algérie.
Ce personnage, en réalité insignifiant aux yeux de la majorité algérienne, n’émerge que comme un simple pantin dérisoire dans le jeu politique et médiatique, dénué de toute légitimité et de toute crédibilité. Son statut de traître autoproclamé, déjà condamné par sa propre famille, notamment sa sœur, le disqualifie d’emblée de tout débat sérieux.
Il est d’une hypocrisie flagrante de voir cet individu s’imaginer comme une figure influente ou capable d’influencer la scène nationale, alors que sa seule existence est marquée par l’insignifiance et la dissimulation. La prépondérance de l’Algérie, fière de sa souveraineté et de ses valeurs patriotiques, se trouve ainsi mise à mal par la faiblesse de tels faux-apôtres de la dissidence.
D’autre part, la tentative de manipulation orchestrée par le journal Jeune Afrique, qui, dans une logique propagandiste avérée, ne cherche qu’à attiser la haine et à déstabiliser l’image du pays au travers de fausses révélations et de scoop ersatz, témoigne de l’incurie de sa ligne éditoriale et de ses rédacteurs. Ce média complice, en quête de clics et de lectorat, propulse des accusations sans fondement, telles que la rumeur d’un supposé accord secret entre Tebboune et Meloni, pour mieux alimenter la machine de la désinformation.
Quant à Kamel Daoud, dont la réputation est désormais marquée par une série de déboires judiciaires -avec des plaintes portées en France comme en Algérie-, il est manifeste qu’il tente de se draper derrière de fausses stratégies d’évitement. Son prétendu «renoncement» à se rendre en Italie, sous prétexte d’un soi-disant pacte Tebboune-Meloni, n’est qu’une manœuvre dilatoire pour masquer sa propre vulnérabilité juridique et politique. En réalité, cet écrivain, qui a obtenu le prix Goncourt 2024 pour son roman «Houris», ne représente en rien un danger réel pour l’Algérie, mais plutôt un symptôme de l’agonie d’un discours qui tente vainement de se maintenir à flot par la rumeur et la confrontation inutile.
En définitive, l’Algérie, dans sa grandeur séculaire, doit demeurer fidèle à ses principes suprêmes et refuser de se laisser abaisser par la traîtrise et la médisance, quels que soient les écarts de quelques individus déviants. La patrie est au-dessus de ces querelles futiles, et sa dignité ne saurait être compromise par la légèreté de personnages aussi insignifiants que Kamel Daoud.
S.M.