La montée en puissance de Sonelgaz à l’échelle africaine se confirme avec l’annonce de la mise en service imminente d’une centrale électrique au Tchad d’une capacité de 40 mégawatts, ainsi que de nouveaux projets énergétiques en perspective dans plusieurs pays du continent.
Le ministre d’État, ministre de l’Énergie, des Mines et des Énergies renouvelables, Mourad Adjal, a souligné que le groupe public s’est imposé ces dernières années comme un acteur de référence dans le domaine de l’électricité en Afrique, grâce à l’expertise technique et opérationnelle qu’il a développée dans la réalisation et l’exploitation des infrastructures énergétiques.
Selon le ministre, Sonelgaz bénéficie aujourd’hui d’une «réputation solide» sur le continent, illustrée par l’intérêt croissant exprimé par plusieurs États africains pour ses services et son savoir-faire, notamment dans les domaines de la production, du transport et de la distribution de l’électricité.
Dans cette dynamique, une centrale électrique sera mise en service la semaine prochaine au Tchad, un projet qui s’inscrit dans la stratégie de coopération énergétique et de renforcement de la présence algérienne en Afrique. Cette réalisation constitue une nouvelle étape dans l’exportation de l’expertise nationale vers les marchés africains.
Mourad Adjal a également révélé que Sonelgaz a récemment reçu des demandes officielles pour la réalisation de nouveaux projets énergétiques émanant de plusieurs pays, dont la Côte d’Ivoire, le Mozambique et la République démocratique du Congo. Ces sollicitations traduisent, selon lui, une confiance grandissante dans les capacités techniques des entreprises algériennes à mener à bien des projets d’envergure.
Le ministre a insisté sur le fait que ces ambitions continentales reposent sur la disponibilité de ressources humaines qualifiées et sur la nécessité de renforcer en permanence les compétences internes. Dans ce cadre, Sonelgaz poursuit ses investissements dans la formation et le développement des compétences afin d’accompagner l’expansion de ses activités à l’international.
À travers ces projets, l’Algérie confirme sa volonté de s’imposer comme un partenaire énergétique clé en Afrique, misant sur le transfert de savoir-faire et une coopération basée sur des projets concrets, dans un contexte de forte demande en infrastructures énergétiques sur le continent.
A.M
