La coopération algéro-chinoise en matière de jeunesse est un aspect important des relations entre les deux pays. Il en constitue même un aspect clé de la relation d’amitié qui lie les deux pays amis bien avant l’indépendance du pays.
Dans le cadre du renforcement de la diplomatie de la jeunesse et de l’élargissement des horizons de partenariat dans les domaines des échanges et de la coopération bilatérale, de multiples opportunités de coopération et d’élargissement des horizons au profit de la jeunesse ont été discutés, hier à Alger, entre une délégation du Conseil supérieur de la Jeunesse, présidée par Mustapha Hidaoui et le ministre du département des liaisons internationales du Comité central du parti communiste chinois, Liu Jianchao . Au cours de cette rencontre empreinte d’amitié, plusieurs volets relatifs au mécanismes de soutien à la coopération bilatérale dans le domaine de la jeunesse ont été évoqués dont les plus saillants concernent les programmes d’échange culturels, l’organisation d’activités et d’initiatives conjointes ainsi que l’échange d’expertises et d’expériences dans les domaines de l’entreprenariat, de l’innovation, de la technologie et de la culture.
Dans son allocution d’ouverture des travaux de cette rencontre, le premier responsable du Conseil supérieur de la Jeunesse, Mustapha Hidaoui, a d’emblée salué «la force des relations historiques entre l’Algérie et la Chine», en soulignant «l’importance que l’Etat algérien accorde à l’autonomisation des jeunes et à leur implication dans les voies du développement et de la coopération internationale». Insistant sur l’expérience algérienne en la matière, Mustapha Hidaoui, a indiqué que «l’Algérie est un modèle à suivre sur le plan régional et international, grâce à la volonté politique des plus hautes autorités du pays». Pour sa part, Liu Jianchao a exprimé son appréciation de «l’expérience algérienne en matière d’engagement et d’autonomisation des jeunes», soulignant que «l’Algérie est un partenaire stratégique de la Chine en Afrique et dans le monde arabe».
Ferhat Zafane
