Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a assisté, samedi soir à l’Opéra d’Alger «Boualem Bessaïh», au premier concert de l’Orchestre philharmonique international d’Alger, et ce, à l’occasion du 72e anniversaire du déclenchement de la glorieuse Révolution du 1er novembre.
Après l’écoute de l’hymne national, le président de la République a suivi cette première prestation de l’Orchestre philharmonique international d’Alger, en présence de hauts responsables de l’Etat, de membres du gouvernement ainsi que de représentants du corps diplomatique accrédité en Algérie.
Cet évènement, organisé sous l’égide du ministère de la Culture et des Arts et placé sous le thème «L’Algérie … une symphonie immortelle», s’inscrit dans le cadre de la promotion du rayonnement culturel et artistique de l’Algérie et de la mise en valeur de son patrimoine musical.
Sous la direction du maestro Amine Kouider, le concert a été marqué par l’interprétation de plusieurs œuvres musicales, réparties en trois tableaux.
Le premier, intitulé « Patriotisme», a donné lieu à l’interprétation de chants patriotiques tels que «Min Djibalina», «Djazairouna Ya bilad El Djoudoud», «Ya Chahid Al-Watan» et «Min Adjlika Echna Ya Watani». Des extraits des bandes originales des films «Patrouille à l’Est» et «La Bataille d’Alger» ont également été interprétés.
Le deuxième tableau, intitulé «Chefs-d’œuvre de la musique classique», a vu l’interprétation d’œuvres universelles, notamment «Ainsi parlait Zarathoustra» de Johann Strauss, «la Symphonie n40» de Wolfgang Amadeus Mozart, «l’Hymne à la joie» de Ludwig van Beethoven, ainsi que l’ouverture de l’opéra «Rouslan et Ludmila» de Mikhaïl Glinka.
Quant au troisième tableau, il a présenté des chefs-d’œuvre de la musique algérienne, tels que «El Hamdoulillah mabkach istimar fi bladna», «Ch’hilet Laâyani», «Wahran Wahran», ainsi que «Billah ya Hamami», «Amedyaz» et «Tiniri, symphonie du sable», avant de s’achever avec «Bacchanale» de Camille Saint-Saëns.
Dans son allocution à l’ouverture du concert, le maestro Amine Kouider a adressé ses vifs remerciements au président de la République, en son nom propre et au nom de tous les musiciens algériens, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, déclarant à ce propos que l’orchestre était «le projet deMonsieur le président de la République», et qu’il s’agit d’«un projet culturel, artistique et civilisationnel».
Au terme du concert, une photo-souvenir a été prise du président de la République, aux côtés de la ministre de la Culture et des Arts, Mme Malika Bendouda, du maestro Amine Kouider et de tous les membres de l’orchestre.
A rappeler que la décision de création de cet orchestre a été prise par le président de la République lors d’une réunion précédente du Conseil des ministres.
Ce projet a bénéficié de l’attention des hautes autorités du pays en tant qu’initiative culturelle stratégique visant à développer la musique symphonique et à renforcer la visibilité de l’Algérie sur la scène culturelle internationale.
Composé de 70 musiciens, l’orchestre philharmonique international d’Alger, est dirigé par le maestro Amine Kouider, qui assure la supervision artistique, musicale et administrative de ce projet national.
R.C
