Lors de la séance plénière consacrée à l’examen du projet de loi de finances 2026, les membres du Conseil de la Nation ont insisté sur la nécessité d’une coordination renforcée entre les différents secteurs afin de dynamiser la réalisation des grands projets structurants. Cette démarche s’inscrit pleinement dans la vision du président de la République, visant à réduire la dépendance du pays aux hydrocarbures et à diversifier l’économie nationale.
Les interventions des membres du Conseil ont largement convergé vers un objectif commun : lever les obstacles administratifs et techniques qui retardent la mise en service des projets économiques stratégiques.
Aissa Bouregba, membre du tiers présidentiel, a souligné l’importance de mettre en place un système d’orientation clair, fondé sur l’intérêt général, pour assurer une mise en œuvre cohérente et efficace des projets dans toutes les wilayas. Selon lui, une telle démarche permettra d’augmenter durablement les exportations hors hydrocarbures, un axe central de la politique économique actuelle.
Du côté du FLN, Amar Benmaamer a appelé les responsables locaux et sectoriels à accélérer l’exécution des grands projets en suivant un calendrier strict et bien défini. Son collègue, Lakhdar Saâdoune Moulai, a insisté sur l’exploitation rationnelle des ressources disponibles, la réorganisation de la politique de subvention des produits de large consommation et l’accélération du raccordement électrique dans certaines wilayas. Selon lui, ces mesures pourraient renforcer la capacité d’exportation énergétique du pays et générer de nouvelles recettes en devises.
Le représentant du RND, Abdelkader Boubidi, a salué la décision du président de la République de créer 11 nouvelles wilayas, estimant qu’elle contribuera à rapprocher l’administration des citoyens et à assurer une meilleure répartition des richesses. Il a également mis en avant les mesures contenues dans le projet de loi de finances 2026, qu’il considère comme confirmant « le caractère social de l’État », tout en soutenant les actions visant à préserver les fonds publics et protéger le pouvoir d’achat des Algériens.
I.K.
