Le président de la Commission Santé, Travail, Affaires sociales, Moudjahidine et Industries pharmaceutiques au Conseil de la Nation, Habib Douagui, a salué l’importance stratégique de cet événement.
Selon lui, «IMLAB est un lieu de rencontre, d’échange et de transmission, où la compétence se conjugue avec la passion», mettant en avant la dimension humaine de la pratique médicale, au-delà des seules prouesses technologiques.
L’édition 2025 du salon s’inscrit dans un contexte mondial marqué par l’essor de l’intelligence artificielle et des technologies médicales avancées. Pour Douagui, cette évolution doit être guidée par des principes clairs : «L’innovation doit s’accompagner d’une exigence de qualité, d’éthique et de sécurité. C’est dans cet équilibre que réside la modernité médicale.»
Rappelant les avancées accomplies depuis l’indépendance, notamment dans le domaine de la production pharmaceutique, le sénateur a tenu à rappeler le rôle crucial de la souveraineté sanitaire : «Grâce à une synergie entre les acteurs publics et privés, nous avons atteint une couverture de 70 % des besoins nationaux en médicaments.» Un chiffre qui positionne l’Algérie parmi les pays africains les plus avancés dans ce domaine.
Cependant, il a également souligné les défis à relever, notamment la numérisation du système de santé, enjeu majeur pour moderniser l’accès aux soins et optimiser la gestion des données médicales.
Habib Douagui a conclu en réaffirmant l’engagement des institutions : «En tant que président de la Commission santé, je tiens à réaffirmer notre soutien à toutes les actions visant à améliorer la qualité des soins, à promouvoir la formation et à encourager l’innovation médicale dans nos institutions de santé.»
I.K.
