Les deux frères Dahmani Azzedine et M’Hamed de Bouzéreah ne savent plus à quel saint se vouer. Ils disent avoir frappé à toutes les portes pour recouvrir leurs droits mais en vain. Toutes leurs sollicitations sont restées sans suite. Aujourd’hui ils lancent un appel au ministre de la Justice et garde des sceaux pour ouvrir une enquête judiciaire afin de situer les responsabilités dans le litige familial qui les oppose à leur mère Mme veuve D.I.Baya. Le plaignant Dahmani M’hamed a dans une doléance adressée au procureur de la République du tribunal de Bir Mourad Rais a pointé d’un doigt accusateur l’huissier de justice et la force publique chargés alors de l’exécution d’une décision de justice.
Il a précisé que le concerné devait quitter le 1er étage de la villa 465 sise à Bousmaha à Bouzérah et le jugement n’a ni mentionné ni ordonné l’exécution du 4e étage au niveau de la même habitation. Dans sa doléance remise au service du courrier du même tribunal, le dénonciateur a affirmé que l’habitation objet de la poursuite judiciaire entreprise par sa maman a été construite par son frère Dahmani Azzedine qui réside en Suisse. Ce dernier a en 2022 déposé plainte contre ses frères, ses neveux et sa mère pour violation de domicile et destruction de ses biens comme l’indiquent les correspondances envoyées par le parquet de la République aux gendarmes de Bousmaha pour audition et éventuelle présentation devant ses instances. Quelques jours après il apprend par le biais de son frère M’hamed que toutes les plaintes ont été classées.
Ce dernier affirme avoir encore une fois déposé une plainte sous le n 24/025438 et dans laquelle il a émis le vœu que des témoins soient entendus par rapport au litige qui l’oppose ainsi que son frère Azzedine à leur maman Mme Vve Dahmani I Baya. M’Hamed dit que son frère Azzedine a sacrifié toute sa vie au service de la famille pour recevoir en guise de reconnaissance une expulsion de la villa qu’il a construit de son propre argent.
R.H.
