Le politologue Mustapha Bourzama qui estime que cette caravane de solidarité maghrébine représente une épine enfoncée dans la chair des sionistes, a tenu à préciser que «c’est l’entité sioniste, par la voix de son ministre de la Défense, qui avait ordonné aux autorités égyptiennes, au moment où la caravane était à Misrata, de bloquer les provocations pro-palestiniennes à proximité de la bande de Ghaza». «Et pour plaire à leur mentor, les autorités égyptiennes se seraient engagées à soumettre à des autorisations préalables tout mouvement de militants sur son territoire», a-t-il souligné. Ce qui explique, selon notre interlocuteur, «la situation de blocage que subissent les milliers de Maghrébins dans ce campement à Syrte». A la question de savoir si la caravane finira par poursuivre son chemin vers le passage de Rafah, en Egypte, avec l’accord des autorités libyennes, notre interlocuteur a essuyé d’un revers de la main cette éventualité en indiquant : «Beaucoup d’indices concordent pour affirmer que la caravane humanitaire ne sera pas autorisée à rallier l’Egypte pour poursuivre son périple humanitaire vers Rafah, à la frontière sud de la bande de Ghaza »
Propos recueillis par F.Z.