Pendant que Donald Trump menace l’Iran de l’apocalypse s’il ne rouvre pas le détroit d’Ormuz dès mercredi, les négociations comme les préparatifs militaires se sont poursuivis sur plusieurs fronts, afin d’isoler de plus en plus l’Iran.
Pendant ce temps à New York, après trois semaines d’intenses négociations, le Conseil de sécurité s’est réuni ce mercredi, pour voter un projet de résolution pour demander la réouverture du détroit d’Ormuz et condamner les « pratiques inacceptables de l’Iran » pour essayer « d’asphyxier économiquement les peuples du monde », comme l’a déclaré le représentant de Bahreïn à l’ONU.
Mais, sans succès. La Chine et la Russie ont voté contre la résolution, qui aurait exigé que l’Iran mette fin «immédiatement » à toutes les attaques qu’il mène contre les navires marchands ainsi qu’à toute entrave du passage en transit dans le détroit d’Ormuz.
Le texte, parrainé par Bahreïn et soutenu par les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, était pourtant, après trois semaines de travaux, moins offensif que ne le souhaitaient au départ les Etats du Golfe.
Ces derniers voulaient obtenir l’ouverture du chapitre 7, qui autorise l’usage de la force pour garantir leur liberté de circulation dans le golfe Persique.
R.I
