Les éléments de la brigade de la police des frontières maritimes, en coordination avec les services des douanes du port d’Alger, ont saisi une quantité importante de comprimés psychotropes d’ecstasy, d’un poids avoisinant un (1) quintal, en provenance de France, a indiqué, ce samedi, un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN).
«Les éléments de la brigade de la police des frontières maritimes, en coordination avec les services des douanes du port d’Alger, ont réussi à mettre en échec un plan visant à introduire une quantité importante de drogues de synthèse de type ecstasy, en provenance de France via une liaison maritime, d’un poids estimé à près d’un (1) quintal, soit l’équivalent de 210.000 comprimés, tout en interpellant deux (2) personnes, dont une femme», précise le communiqué.
Cette opération intervient suite à «l’exploitation minutieuse d’informations faisant état d’un plan visant à faire passer une cargaison d’ecstasy par le biais d’une traversée maritime en provenance du port de Marseille. Cela a permis d’identifier les caractéristiques du véhicule utilisé pour le transport de la cargaison et de le soumettre à une fouille minutieuse par les éléments des deux services, laquelle a abouti à la découverte de ces drogues de synthèse, dissimulées avec soin dans les cavités d’un véhicule touristique immatriculé à l’étranger, dont la valeur marchande est estimée à près de 74 milliards de centimes».
«Les investigations poursuivies par les éléments du Service central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (SCLTIS) dans cette affaire, sous la supervision du parquet compétent, ont abouti à la récupération d’un deuxième véhicule lié à l’activité criminelle et à l’identification des membres de ce réseau criminel approvisionneurs en ces poisons et se trouvant en France, parmi lesquels figure une personne de nationalité marocaine», ajoute la même source.
Les deux suspects ont été déférés devant le procureur de la République près le Pôle pénal spécialisé de Sidi M’hamed à Alger, conclut le communiqué.
R.N
