Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports a présidé, hier, une réunion de coordination au Palais du gouvernement, en présence des cadres centraux de son département, consacrée à l’évaluation de l’état d’avancement des travaux liés à la concrétisation de la nouvelle vision de développement des services de l’aéroport international d’Alger.
Selon un communiqué du ministère, cette réunion «s’inscrit dans la continuité d’une précédente séance au cours de laquelle le ministre avait donné des instructions pour l’élaboration d’une vidéo de simulation». Ce support a permis de comparer avec précision «la durée du circuit classique (entrée, enregistrement, contrôle, embarquement) avec celle du circuit intelligent». Le document souligne que «cette présentation a mis en évidence l’écart considérable en matière de rapidité, de fluidité et d’efficacité», confirmant ainsi l’urgence de recourir à des solutions numériques modernes pour améliorer la qualité de service.
Vers la fin du système d’empreintes
Lors de son intervention, le ministre a insisté sur la nécessité de remplacer l’ancien dispositif de contrôle basé sur les empreintes digitales. «Il faut compenser le système d’empreintes par des solutions numériques et intelligentes afin d’éviter les encombrements et assurer la fluidité du trafic», a-t-il déclaré. Il a également rappelé que l’accélération du processus de modernisation passait par la mise en place d’un cadre contractuel clair. À ce titre, il a ordonné «l’élaboration rapide d’un cahier des charges qui conduira à un contrat efficace, garantissant rapidité d’exécution et transparence, dans le respect des dispositions légales, réglementaires et des normes internationales». Le ministre a insisté sur le rôle des différents intervenants dans le fonctionnement de l’aéroport. «La réussite de ce projet dépend d’un renforcement de la coordination entre les services de sécurité, les douanes et l’entreprise de gestion de l’aéroport d’Alger», a-t-il souligné, mettant en avant l’importance d’atteindre «les plus hauts niveaux d’efficacité et de performance». Pour concrétiser cette ambition, il a appelé à «accélérer le rythme de mise en œuvre en s’appuyant sur des solutions technologiques innovantes, capables de matérialiser la transformation numérique des aéroports nationaux».
Le ministre a tenu enfin à féliciter les différents acteurs engagés dans cette démarche, notamment l’Entreprise de gestion des services et installations de l’aéroport d’Alger et à saluer «les efforts considérables déployés par les services de sécurité et des douanes», tout en rappelant que «le succès de l’opération de modernisation et de transformation numérique dépend du travail collectif et d’une coordination permanente entre l’ensemble des intervenants».
R.N.
