Fraîchement nommée à la tête du ministère du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national, Amel Abdellatif veut prendre les devants. Dans un communiqué publié sur le site-web du ministère, elle a réaffirmé sa volonté de concrétiser «une vision moderne», axée sur la protection du pouvoir d’achat et l’amélioration du service rendu au citoyen. Cette stratégie, précise la ministre, s’inscrit dans le cadre de «la nouvelle phase des profondes transformations économiques que traverse l’Algérie, sous la direction du président de la République, Abdelmadjid Tebboune.
Elle vise à libérer les initiatives, encourager la production locale et renforcer les bases de la justice sociale». «Le secteur du commerce œuvrera à concrétiser une vision moderne qui vise à servir le citoyen, à préserver son pouvoir d’achat et à créer un environnement commercial transparent et moderne, à même de répondre aux exigences du présent et de relever les défis de l’avenir», a affirmé la ministre, soulignant que ce secteur «constitue aujourd’hui un pilier essentiel pour construire une économie nationale forte, diversifiée et durable, ainsi qu’une interface directe impactant le quotidien du citoyen, notamment en matière de disponibilité des produits et de stabilité des prix». «Cette vision repose sur la modernisation des modes de gestion commercial via les plateformes numériques», a souligné Mme Abdellatif en saluant le rôle de la numérisation en tant qu’outil stratégique pour «organiser le marché, renforcer la transparence et assurer un suivi rigoureux des produits de large consommation, tout en luttant contre la spéculation et les pratiques illicites», selon la même source. Mme Abdellatif a souligné l’intérêt croissant accordé par son secteur à l’encadrement du e-commerce, considéré comme un espace prometteur pour les échanges commerciaux modernes et une véritable opportunité pour soutenir l’entrepreneuriat et encourager les jeunes à accéder au monde du commerce moderne, en phase avec les transformations technologiques mondiales.
Cette vision moderne repose également sur «le développement des infrastructures des marchés et des espaces commerciaux, conformément aux normes modernes, ainsi que le soutien à toutes les initiatives contribuant à l’intégration de l’économie nationale aux niveaux régional et international», ajoute le communiqué. La ministre a également, à cette occasion, affirmé que «les défis auxquels est confronté le secteur du commerce intérieur ne peuvent être relevés que par un véritable partenariat entre l’Etat, les opérateurs économiques et les organisations et associations professionnelles».
À cet égard, elle a insisté sur la nécessité d’adopter une approche participative et responsable, fondée sur la collaboration étroite de toutes les parties prenantes.
F.Z.
