Par Hamid ABERKANE
Boualem Sansal ! Ceux et celles qui sur CNews se lamentent de ton incarcération, mentent sur le délit pour lequel tu as pris 5 ans. Ce n’est pas une simple opinion qui t’a conduit là où tu es. Je suis personnellement contre la prison qui est une institution dégradante. Mais ce que tu as dit de ton pays et non pas d’un régime politique est encore plus dégradant. Un jour tu retrouveras la France où comme par miracle tu es devenu la star des livres que l’on ne lit plus depuis Hugo et Zola. Par la grâce des escrocs de la politique et des médias aux ordres tu as été rendu plus célèbre que tous les grands écrivains de ta génération qui eux n’ont pas osé ce que tu as commis. La forfaiture et l’imposture.
Comble de l’ironie tu es devenu le Français de souche, le compatriote des grandes gueules du plateau de CNews, l’ami de Retailleau et de la gambienne qui parle de son «frère Sansal». Nous sommes surtout dans le comble de l’hypocrisie !
Tu parles des Algériens comme des frères. De grâce pas cette injure ! Tu es un ingrat et un prétentieux capable de marcher sur le cadavre de ce frère pour un titre de séjour en France. Toi que l ‘Algérie en a fait un cadre supérieur.
Français dites-vous! N’oublie jamais cette vérité ex-Fréro. Pour ceux qui se disent tes amis ou tes frères tu n’es juste un vulgaire instrument des nostalgiques de l’Algérie française plus que jamais là pour solder les comptes avec l’Algérie.
Boualem Zid El Gadam comme dirait Slimane Benaissa. Tu auras d’autres prix sans aucun doute. Peut-être même le prix Nobel qui est comme le «ballon d’or» se joue plus sur les stades mais sur un autre terrain. Celui des matchs négociés dans le bestiaire. Le prix par décret comme pour ta nationalité française. Mais sache que tu resteras ce que tu as été dans la mémoire collective. Quand tu rentreras tes anciens camarades de polytechnique. Ceux qui te connaissent et que tu n’oseras jamais regarder droit dans les yeux.
Avant toi il y a eu les Harkis avant d’être Français. Un statut non prescrit par la race mais acquis par la grâce.
Comme sérieux candidat au prix Nobel, ta conscience si elle existe te rappellera toujours d’où tu viens, qui tu es et ce que tu ne seras jamais. Juste que tu es un imposteur. Un faux écrivain qui ne peut qu’être un faux Français par nécessité et non par conviction.
H.A.
