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Chroniques

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Une fabuleuse histoire de l’univers



Après leurs deux premiers livres à grand succès : «Le visage de Dieu et la fin du hasard», les frères Bogdanov, Igor et Grichka, osent, avec leur dernier ouvrage, franchir l’étape décisive sur la théorie de la création du monde.

Comme on le sait, les premiers philosophes, de Socrate à Aristote et jusqu’au plus grand physicien du vingtième siècle, Einstein, assuraient dans leurs diverses théories que l’univers était statique et ne dépassait guère les limites de notre galaxie : « la voie lactée ». Et de ce fait, l’univers ne pouvait être là que par hasard sans aucune explication logique. Mais ni la philosophie (science du questionnement par excellence), ni la science, et notamment la physique (empirique et déterministe par son concept de la causalité), encore moins les mathématiques et leurs mystérieux nombres premiers, ne pouvaient rester les bras croisés devant ce fait accompli de l’univers statique, spontané et sans passé ni avenir, regroupé autour d’une seule galaxie. Dans la vie de tous les jours, du plus petit organisme au plus complexe, les choses se présentaient autrement. Car chaque entité a une cause (origine), une vie et une fin (mort), calculées comme les aiguilles d’une montre. Et cela, les scientifiques le vérifiaient avec calculs exacts et formules précises. Pourquoi, donc, ces vérités ne s’appliqueraient-elles pas à l’univers ? Se sont dit quelques audacieux mathématiciens, cosmologistes et physiciens. 

En 1922, le mathématicien russe, Alexandre Friedmann, et presque en rupture d’idée avec Einstein, jette un pavé dans la mare : l’univers est non-statique. Il est même en mouvement exponentiel. Et ainsi, Alexandre Friedmann venait de poser la première pierre de l’idée d’un univers en expansion. Les adeptes de  l’idée statique, y compris Einstein, ne se privèrent pas pour le dénigrer jusqu’à la moquerie. Mais en 1927, un autre physicien Belge, le chanoine Georges Lemaître, confirmera la théorie du Russe Friedmann, malheureusement mort en 1925 à l’âge de 37 ans (et de ce fait, il ne verra pas le succès de son idée révolutionnaire). Lemaître venait d’ouvrir une brèche dans le mur de l’idée de l’univers statique, car on commença à s’intéresser à l’idée de son expansion. Quelques années après, l’astronome américain, Edwin Hubble (1889-1953) [La NASA donna le nom de Hubble au plus grand télescope du monde en orbite, lancé en 1990, à son honneur], qui avait découvert, après avoir utilisé de grands télescopes, l’existence d’autres galaxies en dehors de la nôtre (la voie lactée) formées de milliards d’étoiles (soleils), constata dans ses recherches que l’univers était en expansion continuel. Et si cette théorie venait à être confirmée, c’est que, et sans le moindre doute, qu’il y a bien eu un début, (et aura une fin, bien sûr) se sont dit les adeptes de l’idée de Hubble. Et seule une énergie d’une envergure cosmique pouvait provoquer une telle extension.  Et une telle énergie ne peut être déclenchée  que par une grande explosion. Et durant plusieurs années, un grand débat s’ensuivit dans les médias d’alors entre pro et anti expansion de l’univers. Ce débat se poursuivit jusqu’en 1950. Cette même année, et lors d’un débat animé par la BBC, le physicien anglais, Fred Hoyle, pour se moquer de la théorie de l’expansion de l’univers, car il était adepte, comme Einstein, de l’idée d’un univers statique, utilisa pour la première fois l’expression anglaise : «big-bang », tout en éclatant de rire [grand boum ou grande explosion]. Et depuis, l’expression a été adoptée et utilisée par l’ensemble de la communauté scientifique. Mais pas que, car l’idée de l’expansion de l’univers, elle aussi fut adoptée et reconnue comme vérité scientifique.

N’oubliez pas les frères jumeaux, les Bogdanov, Igor et Grichka, gardez-les en mémoire car la touche finale de la fabuleuse histoire de l’univers revient à eux. Igor est docteur en physique théorique, son frère jumeau, Grichka est docteur en mathématiques. Mais tous deux sont spécialisés dans les études cosmologiques. Ils sont français d’origine russe et détiennent conjointement la chaire de cosmologie de l’université des sciences appliquées de Belgrade. [Existe-t-il une chaire de cosmologie dans les universités d’Algérie ?] Mais avant de conclure avec les frères Bogdanov et leur idée révolutionnaire, encore plus profonde que celle du big-bang, et même plus que toutes celles déjà connues jusqu’à nos jours. Voyons voir, d’abord,ce que nous divulgue la cosmologie sur cette grande explosion cosmique. Et ne vous effrayez pas si les chiffres exposés vont vous donner le vertige. 

Pour vous aider à vous situer, commençons par ce verset du Coran : «Ceux qui ont mécru n’ont-ils pas vu que les cieux et la terre formaient une masse compacte ? Ensuite Nous les avons séparés et fait de l’eau toute chose vivante. Ne croiront-ils pas ?» (S. 21/ V.30).

Voilà, vous avez sûrement compris le principe. Au commencement était la masse compacte. Compactée en un seul point, plus petit que le bout d’une aiguille, disent  les adeptes du big-bang. Pour comprendre, il faut imaginer que tout ce que recèle l’univers d’aujourd’hui comme galaxies, étoiles, soleils, planètes, trous noirs, énergie noire, qui se comptent par milliards de milliards, étaient réunis, compactés, tassés en un seul point. C’est inimaginable, n’est-ce pas ? Mais plus étonnant encore, la quantité d’énergie et de chaleur que pouvait contenir une telle masse compacte…  

Et Dieu créa le monde. Il y a 13,7 milliards d’années, le souffle d’une gigantesque explosion atomique à la puissance N, dans un tourbillon infernal, libéra des milliards de milliards d’atomes qui, en un enchaînement infini, s’entrechoquent avec des particules. La formidable explosion se produit en dehors du temps et de l’espace, mais c’est elle qui va constituer le temps et l’espace. Le compteur des jours et des siècles est inauguré. Trois minutes après l’explosion, commencent à émerger les noyaux d’atomes d’hydrogène qui, comme l’expliquent les scientifiques, formeront 98 % de la matière connue de nos jours. 380 000 ans après, se forment les atomes d’hydrogène et d’hélium. A 150 millions d’années, l’univers ressemble à une « soupe », appelée par les scientifiques l’état de plasma. Les premières étoiles se forment un milliard d’année après le Bigbang. Les étoiles forment les galaxies, ces dernières se groupent et forment les amas et super amas de galaxies. A 8 milliards d’années, les systèmes solaires se forment, dont le nôtre avec ses planètes, y compris la terre, et leurs satellites. Notre système solaire mettra 5 autres milliards d’années à se parfaire pour finir tel qu’il est aujourd’hui. La vie sur terre vient en dernier ressort couronner ce long voyage cosmique qui avait duré 13,7 milliards d’années. L’homme, dernier maillon de la chaîne, parfait ce couronnement par sa distinction sur toutes les autres créatures par sa faculté de la conscience et de la pensée. 

Ce n’est pas encore fini. Le plus mystérieux est à venir. Revenons au dernier livre des frères Bogdanov. Il s’intitule : Le code secret de l’univers. 

Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, oui, une nouvelle théorie de la création de l’univers prend son bout de chemin, inexorablement. Après avoir démontré la fin du hasard (dans leur deuxième livre), les Bogdanov débutent leur dernier : « Le code secret de l’univers » par une information des plus stupéfiantes. Le 3 juin 2006, c’est récent comme nous le constatons, dans une université, aux Etats-Unis, un groupe de professeurs de physique publie un article sur leur site. L’article est intitulé : «Un message dans le ciel».

Le papier publié annonce que l’univers est régi par un code secret enfoui dans les profondeurs du cosmos. Il s’agit d’un code universel, caché dans le rayonnement cosmologique, première lumière (appelée aussi : rayonnement fossile), émis 380 000 ans après le big-bang. «Nous sommes convaincus que le support pour ce message est unique : ce ne peut être que le fond diffus cosmologique», concluaient les cosignataires de l’article. Ce qui veut dire qu’un code secret, sous la forme de formules mathématiques, conçues par les mystérieux nombres premiers, se trouve quelque part dans les profondeurs insondables de l’univers. Et c’est ce code secret qui, au nom de Dieu Tout-Puissant, régi le monde dans une parfaite harmonie. «Notre Seigneur, dit Moïse, est celui qui a donné à chaque chose sa propre nature puis l’a dirigée» S.20/ V.50. 

Et si les êtres vivants (ainsi que nous autres les humains), sont régis par un génome (ADN) pourquoi l’univers ne serait pas, lui aussi, régi par un code propre à lui ? 

Et ce n’est pas encore fini. Car les recherches continuent. Et l’univers poursuit sa fabuleuse course dans le cosmos sidéral…

 

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