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Affaire Sorffert, employés de Sonatrach, ministère du Travail, travailleurs étrangers… Loukhal et le SG du ministère du Travail doivent des explications



Un autre cas de fuite de la devise est à relever dans les prochains jours. C’est le transfert de la rémunération des travailleurs et la délivrance des permis de travail par le ministère du Travail aux ouvriers étrangers.

Ce fut un fait nouveau dans les anales que l’administration algérienne soit actionnée par les Kouninef à l’époque de Hendrix, le DG de Ooredoo chassé de l’Algérie un mois après lui avoir délivré une autorisation de travail. Anguille sous roche. Alors que certains le traitaient d’un fils d’espion au profit du Makhzen, et que M. Boudiaf, le SG -25 ans en poste SVP- et les cadres du ministère du Travail brouillaient les pistes à coup de diversions et prétextes, à coup de rendez-vous ratés avec les avocats de la personne en question, fraichement nommée par le Cheikh propriétaire, dans le seul but de les laisser poireauter, se décourager, et par la même gagner temps… un autre son de cloche donnait déjà la main hommes d’affaire derrière la question du renvoi de ce personnage qui, dit-on, avait gagné ses galons de gestionnaire séniors dans plusieurs pays avant d’atterrir en Algérie. Il paraît même que la vraie raison était qu’il ait décidé et sur le point d’initier un grand audit sur la gestion de la période de Jed avec l’excès des pots de vins qui le caractérisait. Ce fut l’ère de la big déliquescence animée par le pouvoir de l’argent ne se comptant que par pesée dans les bennes des semi-remorques. Un argent fou, ramassé avec la facilité d’avec l’art de la ruse, du détournement, de la malice, de l’escamotage, de, de, et de… que l’Algérie n’a jamais connus jusque-là. Certains disaient -à juste titre – nous pensions qu’à tort Gogols que nous fûmes– que notre pays était otage. Il le fut. Otage de quelques vermines se comptant sur les doigts d’une main. De quelques ministres, aujourd’hui de vils taulards bailleurs de la population carcérale qui travaillaient uniquement leurs comptes, décidaient pour eux-mêmes ce qu’ils voulaient, quand ils voulaient, là où ils voulaient.

Nous nous posions à l’époque, choqués, la question : comment un directeur de l’Emploi, un inspecteur général du travail de la wilaya d’Alger s’excitent sur instruction de malfaiteurs au profit de Joseph Jed et de la société Monétix. Dans ce cas de figure précis, nous posions une question relative à l’article II. 10 de la circulaire 1364/SG/14 : Quel travailleur parmi les Merazi, Hendix, Jed, Chaalal, l’ex- ministre du Travail, le directeur de l’Emploi, Boudiaf, représentait un danger à l’ordre public et à la sécurité nationale ? Tous sauf Kasteel Hendrix, car nous n’avions jamais eu le temps de connaitre ni sa valeur humaine ni sa performance professionnelle ni son sens de l’éthique et de la morale, encore moins sans danger d’espion et son côté James Bond.

Suite à ces agissements des services du ministère du Travail, les patrons d’Ooredoo ont failli céder wataniyya à la première firme étrangère venue vue que l’investissement en Algérie était un mythe de Sisyphe.

Les déboires de notre ministère du Travail et les sales dossiers ne sont pas encore remontés en surface. Avec cette grande opération main propre, ces déboires ne vont pas tarder, car ils touchent la fuite de la devise algérienne via des entreprises mixtes où le SG du ministère du Travail complice de Kouninef (Koulinaf Noua Tarek tel est le nom mentionné dans le registre de commerce 16B0998779 de la société Sarl Monetix avec l’activité ayant pour codes le 607019 et le 612108).

La BA qui détient le listing du transfert des états de salaires des étrangers sous la gouvernance de M. Loukhal devrait s’expliquer sur les salaires faramineux des Égyptiens pour des postes de maçon, carreleur, peintres… ces métiers d’ouvriers se chiffrant à des millions de dollars. Pourquoi le ministère avait-il délivré ces permis de travail, et sous l’injonction de quel ministre ? Quels sont les salaires fictifs ? Pourquoi ont-il tout fait pour créer un autre contentieux fatal avec l’entreprise Sorffert, troisième usine au monde, avec la Cach assurance qui payait tous les retards, et sans punir les vrais saboteurs, employés de Sonatrach qui espéraient se sucrer dans l’affaire Sorffert même s’ils gâchaient une affaire qui a coûté cher à l’Algérie et par conséquent causer un crime économique avéré ?

Voilà les crimes dont les juges devraient se saisir…

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