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M. Oulmi Mourad et son frère arrêtés, À quand M. Bouchouareb, M. Djoudi et Loukhal ?



Attendu depuis le début de la campagne du grand ménage, M. Oulmi, patron de la marque prestigieuse de Volkswagen en Algérie se trouve aujourd’hui dans les filets de la justice algérienne. Il doit répondre des délits d’obtention d’indus avantages dans le cadre des marchés publiques et des faux d’usines de montages des véhicules ainsi qu’à ses fameux CKD-SKD qui a ruiné l’économie nationale.

Dans cette affaire d’usine, les concessionnaires, surtout Oulmi ont tout simplement obéi au cahier des charges imposé par l’ex ministre de l’Industrie M. Bouchouareb qui a imposé le démontage le montage des véhicules importés où les grands perdants étaient le consommateur  - qui devait payer un surplus de deux milles euros sur la facture de leur véhicule- et l’économie nationale ayant vécu une hémorragie sans pareille de la fuite de la devise de la Banque d’Algérie.

À ce propos, l’ex gouverneur de la BA, avec un niveau d’instruction d’à peine le certificat d’étude, devrait réellement répondre devant les juges et devant le peuple du gaspillage et du pillage de la richesse nationale. Pour ouvrir la parenthèse, de la planche à billet étant lui aussi souverain de mettre un véto. Contraint, pourquoi n’avait-il pas démissionné de son poste alors que d’autres l’ont fait afin de préserver leur dignité, leur droiture, la promesse tacite les attachant aux malheureux gouvernés n’ayant aucune justice pour protéger leur richesse. M. Loukhal, aujourd’hui ministre des Finances –comble de l’ironie-, est autant responsable que les autres, sinon plus- dans la crise où se trouve le pays, mis à genoux par une bande d’incompétents fourbes et déloyaux qui se sont transformés en bourreaux de l’Algérie et son peuple.

Mourad Oulmi donc a déclaré il n’y a pas si longtemps qu’il ne fuyait pas la justice et qu’il se tenait prêts et disponible à répondre de toute question susceptible de faire avancer les enquêtes de l’opération main blanche que mène l’Algérie. Il faut rappeler que Mourad Oulmi avait, lors d’un forum de Liberté, déclaré qu’«on ne peut pas prétendre atteindre le cap du CKD si on ne développe pas tout le process d’une usine à partir du SKD» dans une conférence où il s’est montré persuadant avec la stratégie et les chiffres qui vont avec.

À la sortie de cette conférence, il reçoit un coup de fil de Bouchouareb qui lui a remonté les bretelles, menacé et ordonné vulgairement de ne plus ouvrir sa bouche au risque de se voir trainé dans la boue. Ce sont les menaces d’un commis de l’État, ministre de l’Industrie… Et l’industrie automobile en Algérie a dès lors rendu son dernier souffle.

Proche du sérail et de certaines officines, Bouchouareb, Loukhal et Karim Djoudi ont commis des crimes économiques impardonnables pour plaire aux «QG» qui les maternent ici et hors des frontières nationales.

La question qui se pose : Pourquoi ont-ils fait tout cela au pays ?    

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