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Sellal rejoint les autres à EL Harrach, Au suivant !



Comme prévisible, l’ex Premier ministre, ministre des eaux emporté par les eaux, directeur de campagnes du Président «déchu»… s’en allé rejoindre les lunes d’autres fois, la bande de la prison carcérale d’El Harrach sous le seau du mandat dépôt. Qui aurait cru qu’une telle chose arriverait à un pays qui par manque de vision politique, économique, culturelle… pédalait à coté de la bicyclette comme dirait un aîné cher à mes yeux ? Qui aurait cru ? Personne.

C’est pathétique ce que l’Algérie est en train de vivre en ce moment, et c’est historique en même temps. L’Algérie, par la force d’un mouvement qui ne dit plus son nom, tente d’un virage d’équilibre avec d’autres forces.

Il y va sans dire que Sellal, aussi, a beaucoup de choses à se reprocher, que la société lui reproche des dépassements, lui et sa famille. Aussi bien d’ordre moral dont l’enregistrement fuité pourtant sur la discussion avec Haddad et menaçant d’ouvrir le feu avec les kalaches des ses gardes du corps lors des manifestations contre le 5ème mandat dont il était le directeur de campagne avant d’être limogé au profit de Zaalane, lui aussi sous contrôle judiciaire.

Quant à Madame Sellal, très discrète et peu citée dans nos médias, elle a aussi, selon les témoignages d’acteurs actifs à l’époque de Jed, ex DG de Ooreddo, trouvé une source intarissable d’enrichissement via l’association «Sauvez l’Imzad». L’on parle de plusieurs milliers de dollars, des chiffres qui restent à vérifier ces délits ne sont pas encore prouvés par la brigade d’investigations de la Gendarmerie nationale désignée depuis le début pour ce genre d’affaire.

Quant à l’ex premier ministre, les faits qui lui sont reprochés sont d’un autre ordre : les transactions publiques, l’octroi d’avantages indus et le non-respect des lois en vigueur. Des faits à tout le moins vérifiés dans les investigations menées contre les activités de Ali Haddad. Les deux Premiers ministres sont impliqués dans des transactions illégales, selon les actes d’accusations rendus public. Ali Haddad et son ERTHB a finalement réussi à trainer le cou des hauts cadres de la République à la «potence».

Le tour reste à vérifier sur les privilèges dont ont bénéficié leur progéniture. L’on parle de Lamine Ouyahia, qui dit-on, a raflé illégalement et parfois à coup de menaces tous les marchés des équipements informatique, et la fille de Sellal, épouse du fils du général Ali Bendaoud, ex BS de l’ambassade d’Algérie à Paris qui, lui aussi, aurait à se justifier de plusieurs actes concernant l’emploi des fils des nababs en France à Air Algérie ou aux écoles internationales algériennes en France… dans des structures nationales en France. Bendaoud avait le droit de vie et de mort sur ces institutions nationales juste pour service rendu au clan présidentiel dans leur périple suisse ou parisien à l’époque où le président était convalescent au Val-de-Grâce et aux Invalides. 

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