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Ouyahia sur le bûcher ! Le juge d’instruction de la Cour suprême a finalement tranché



Ahmed Ouyahia sous mandat de dépôt. Les réseaux sociaux s’emballent. Une première dans l’histoire contemporaine du pays qu’un responsable de ce rang paye le bail du cachot. Mais…

Qu’importe ces réactions à chaud des uns et des autres, pour le moment. Il faudrait, tôt ou tard, le recul des sages pour assimiler ce que l’Algérie vit actuellement, à savoir l’emprisonnement d’un ex Premier ministre de la République et deuxième homme de l’État sous l’ère Bouteflika. Voire pendant longtemps officieusement le premier responsable de la République du moment où le Président fut convalescent pratiquement le long de son dernier mandat.

Le peuple a, bien évidemment, le droit de vivre la joie qu’on lui offre, et la Justice entièrement dans le rôle confisqué des années durant. Elle se constitue force ultime du peuple et exclusivement au service de ce dernier. Sommes-nous déjà dans cette phase ? L’avenir proche nous le dira.  

Par ailleurs, les relations grossières de la politique d’avec l’argent trainent, dans leur impulsion, bien souvent les pieds de leurs partisans au bûcher. Ouyahia était de ceux-là. Ceux qui s’entremêlaient les pinceaux entre les affaires de l’État, les sacrées affaires publiques, avec ceux des oligarques. Pour ouvrir une autre parenthèse, les gens qu’on désignait par la terminologie d’oligarques n’en étaient pas. C’étaient, d’après leur parcourt aujourd’hui connu par tous qui un boucher, ou un vendeur de légume, qui un ouvrier à la brouette encrassée. Vu leur comportement dénué de tacts, leurs locutions enregistrées par les télévisions nationales, archivées et gerbées par les auditeurs qui se marraient sous cape… ces petites gens n’étaient donc que des simplets opportunistes manipulés par des maîtres du pouvoir au QI, eux aussi, à peine supérieurs aux premiers et avoisinant celui des ratons laveurs où les singes, ces bêtes dont le triomphe est de chiper le bien des autres et disparaître dans les maquis.

Ici le bien est celui du peuple, tout en s’excusant du peu. C’est une abomination qu’il faut savoir condamner comme une barbarie. C’est d’autant plus aisé de dénoncer cette abjection qu’elle n’a pas de fondements que dans les propos d’Ahmed Ouyahia : «Haddad est un ami et restera un ami», avait-il «craché» sa position à la gueule des cadres du RND pour se démarquer de Tebboune et affirmer sa position lors de la tenue du Conseil exécutif du FCE fin 2016. Pour narguer, il savait faire. Trop rigide pour abdiquer à la raison, Ouyahia, avec toute la carrière qui va avec nom, en passant même par le département de la Justice dont il avait la charge. Il n’a pas vu venir le retournement de la manivelle. Ouyahia et sa bande de malfrats se sont donnés à la piraterie et au rapiéçage, au raccommodage et au replâtrage, toutes ces bricoles consistant à désinfecter une jambe de bois mettant chemin faisant le sort de toute la nation en danger à travers une politiques des «caves» où on manipule, instrumentalise la République pour d’autres fins que morales, on la trahi et, hélas !, l’arnaque s’est imposée comme doctrine politique ayant ravi au peuple ses conceptions constitutionnelles…

Tous ces maux viennent de cette nouvelle doctrine, ce qu’on appelle aujourd’hui le Bouteflikisme, qui a outrepassé toutes les innovations dans la prédation.

Colluche l’a si bien imagé : «La différence qu’il y a entre les oiseaux et les hommes politiques, c’est que de temps en temps les oiseaux s’arrêtent de voler!»

 

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