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Par : samir mehala

Le harak, Lady Macbeth et les bonimenteurs…

Non, pas ce chef d’État, pas ce Premier ministre, pas ces ministres, pas ces secrétaires généraux, pas ces directeurs centraux, pas ce chef des armées, pas l’armée même, pas ce chef de la police, de gendarmerie… de la police et de la gendarmerie nous nous en cagnons. En passant pas de journaux ni de journaleux, et puis d’ailleurs, ces journalistes se mettent à nu au moins disant dans leur carrière...

FACE A LA CRISE ENERGETIQUE INTERNATIONALE : Quel modèle de développement pour le renouveau économique en Algérie ?



Le contexte économique actuel qui handicape la construction d’une économie hors hydrocarbures qui est décisive pour l’avenir de l’économie algérienne, notamment avec la chute drastique des prix du baril de pétrole sur les marchés mondiaux auquel fait face le pays en ce moment, remet au premier plan la vulnérabilité  de l’économie algérienne gérée par les hydrocarbures, l’unique ressource économique et financière qui  fait vivre l’algérien et fait fonctionner le pays.

En effet, l'Algérie, n'a  pas encore atteint son indépendance économique en dehors des hydrocarbures, connaissant qu’aujourd’hui, notre économie est exagérément centrée à près de 85% sur le commerce et les services et un pays structurellement importateur avec notamment près de 75% de ses besoins. Ce qui est anormal dans une économie de marché comme c’est le cas de l’Algérie en occultant les centres d’intérêts d’une économie politique qui est propice à l’épanouissement de la libre entreprise, le marché du travail, à l’investissement et à la grande croissance nécessaire pour préserver la stabilité macro-économique pour renforcer le budget de l’Etat en matière de fiscalité ordinaire et de balance des paiements en devises fortes.

En effet, nous avions cru trop vite dans la manne des pétrodollars pour nous rapprocher des pays développés qui a été un frein psychologique à la diversification de notre économie et aux technologies pour sortir le pays du sous-développement  et de la forte dépendance économique  qui se pose aujourd’hui avec une gravité  exceptionnelle dans la mesure où elle  reste caractérisée par la persistance de déséquilibres structurels profonds. Ces dernierts se manifestent globalement par des décalages entre la demande sociale et les capacités installées de l’offre  qui sera plus forte et pressante encore à l’avenir compte tenu  de l’absence de politique d’investissement, de création de richesse et de planification opérationnelle qui ont rendu assez floues les politiques des gouvernements pour maintenir l’ordre socio-économique, laissant apparaitre, entre autres : un climat social particulièrement en crise, une pression grandissante des besoins sociaux, subventions directes et indirectes restées élevées avec 28% environ du PIB, les importations un peu plus de 70% de nos besoins, les exportations hors hydrocarbures restées assez faibles ne dépassant guère les 2%, dans la structure budgétaire, le taux d’intégration est resté très faible et ne représente que  moins de 20% dans nos entreprises, une monnaie fortement dévaluée sur le marché avec un cours de change à 180 da pour 1 euro, le financement de l’économie dont 90% des crédits proviennent des banques publiques et dont près de 40% de la masse monétaire se trouve dans les circuits de l’informel et, enfin, une démographie et un marché du travail  en augmentation constante.

Ainsi, nous sommes entrés dans une période de crise sévère, alors que la loi de finances 2016 n’innove guère en matière d’ingénierie budgétaire dans les choix économiques. L’essentiel allant encore une fois à l’orientation macro-économique à l'aide des mécanismes classiques sans avoir d’impacts  importants au plan micro-économique, notamment, en matière de pratique de l’économie moderne, à savoir l’introduction  d’éléments marchands pour répondre aux besoins  des investisseurs ou des agents économiques dans une optique de mondialisation pour projeter l’Algérie dans le monde économique moderne.

En effet, l’Etat moderne est reconnu pour son rôle des politiques budgétaires et de régulation socio-économique qui sont les outils essentiels d’une bonne gouvernance socioéconomique.

En effet, un regard rapide nous indique que le tableau de bord de notre économie hors hydrocarbures est loin d’être satisfaisant au vu des défis qui attendent l’Algérie, à savoir : évolution en hausse quasi-constante  des dépenses budgétaires dont le déficit budgétaire prévisionnel a atteint le niveau de 16% du PIB en 2016, faible croissance économique financée essentiellement  par la dépense publique, le financement reste  davantage assuré par la fiscalité pétrolière que par la fiscalité ordinaire, faible contribution du secteur productif, explosion des importations qui se pose  avec une gravité exceptionnelle atteignant un peu plus 57 milliards de dollars, baisse drastique des exportations… En plus, l’agriculture et l’industrie ne contribuent respectivement que pour 10 % et 5% du PIB, les coûts d’exploitation restent élevés par rapport aux performances. L’économie informelle représente 40%, environ du PIB, les exportations hors hydrocarbures n’arrivent pas à dépasser 2 milliards de dollars par an, le dinar va encore subir une dépréciation importante puisque notre monnaie dépend à près de 90% de la rente pétro-gazière et, par conséquent, une monnaie  qui n’est pas prête  à servir de monnaie d’échange commercial et qui pèse fortement dans la détérioration du  pouvoir d’achat des ménages n’était la politique de soutien des prix, le chômage reste élevé malgré les dispositifs de l’Etat et, enfin, la fin des excédents financiers aggravés par une démographie qui est en train de croître entre 2 et 3%/an maintenant l’inquiétude sur l’avenir du pays.

Ainsi, les enjeux de la perspective pour la prochaine décennie s’annoncent difficiles pour le gouvernement. En effet, sans les hydrocarbures, l’Algérie sera alors parmi les pays les plus troublés au monde si on ne change pas de gouvernance économique où  les revenus hors hydrocarbures ne représentent que 2%, soit 2 milliards de dollars face à une demande sociale en forte hausse, les investissements des IDE restés faibles ne représentant que 2% environ du PIB.

C’est là, une véritable panne économique en matière de développement durable, qui ne permet pas de créer les conditions favorables à une croissance réelle et potentielle et par conséquent agir sur l’équilibre budgétaire, la stabilité  sociale et la bonne santé de l’économie de notre pays. Ce qui requiert l’urgence de la création d’un ministère de l’économie couplé à celui des finances aux compétences managériales aux normes internationales, afin de se mettre à un niveau mondial.

Car, à vrai dire, on est plus inquiet que jamais, car l’Algérie parmi les grands producteurs de pétrole et de gaz dans le monde, peine encore à développer son économie réelle malgré des plans de relance colossaux initiés par l’Etat, des subventions et des exonérations d’impôts et de taxes, voire des suppressions des intérêts bancaires débiteurs et les assainissements financiers répétitifs au profit du secteur public. Tout cela n’a pas suffi pour parvenir à permettre l’intégration réelle de nos entreprises dans le développement de l’économie nationale où il reste beaucoup d’efforts à faire pour créer de vrais agents économiques qui seront  les garants de notre développement économique futur, autrement dit « la clé de la politique budgétaire de l’après-pétrole », à même de développer l’offre, à produire suffisamment et  parvenir à créer suffisamment  d’emplois durables. C’est la raison pour laquelle l’esprit de la rente continue à faire vivre l’Algérien et faire fonctionner le pays. Effectivement, jusqu’ici,  les acteurs de l’économie et les pouvoirs publics demeurent assez classiques et conservateurs en matière de pratique de l’économie moderne pour faire de l’esprit et de la culture de l’entreprise le fondement du système économique et financier du pays qui en souffre énormément plongeant  dans une phase de turbulence où les rapports structurels  et la société sont perturbés dans la mesure où cette situation fait apparaître un écart cruel entre l’offre et la demande, plus cruel encore la fiscalité ordinaire et l'exportation hors hydrocarbures qui posent de sérieux problèmes et suscitent des inquiétudes en matière de consolidation et de perspectives budgétaires à moyen terme dont le niveau d’équilibre budgétaire  par référence au prix du baril se situe à un seuil préoccupant  notamment passant  de 37 dollars à 75 dollars pour atteindre près de 100 dollars. Dont les performances restent encore faibles à l’égard des besoins d’une économie de marché notamment, la richesse du pays étant aujourd’hui essentiellement constituée des pétrodollars (rente). Cela va sans dire que l'économie algérienne fonctionne par la demande sans parvenir à l’augmentation de l'offre qui reste plus faible de manière permanente sachant que nos exportations hors hydrocarbures ne représentent que 2 milliards de dollars contre 57 milliards de dollars en importations, soit près de 75%  environ de nos besoins au moment où notre pays aura besoin de pas moins de deux millions d’entreprises de taille PME/PMI, pour faire face aux bouleversements socio-économiques actuels que vît aujourd’hui l’Algérie. En outre, la société civile reste faiblement structurée dans la vie économique. Cela signifie qu’on n’est pas encore dans une option d’une  économie de marché consacrée par la Constitution.

Est-il besoin de rappeler que l’Algérie dispose d’un important parc industriel fortement diversifié avec notamment près de 70 zones industrielles dans les branches d’activités réalisées en l’espace d’une décennie et, plus précisément, durant les années 1970, qui ont contribué dans le passé à une croissance entre 18% et 25% contre 5% actuellement, et l’emploi s’est vu multiplié par cinq, l’émergence d’une  classe moyenne dominante et productive dont notamment l’Algérie était, économiquement, socialement et culturellement, plus avancée au plan microéconomique qu’aujourd’hui,une politique  régionale de leadership qui a conquis les espaces géopolitiques dont notamment  le Monde arabe, l’Afrique et le Tiers-monde, l’université algérienne était classée parmi les plus performantes dans les pays du Tiers-monde et permettait la formation de cadres de haut niveau, voire même des cadres de la nation des Etats d’Afrique et de multiplier des  effectifs dans toutes les spécialités pour notre développent national où nous avons aujourd’hui à travers le monde les meilleurs chercheurs, les meilleurs médecins, les meilleurs professeurs, les meilleurs économistes, les meilleurs journalistes, les meilleurs financiers, les meilleurs ingénieurs, les meilleurs littéraires, une monnaie appréciée 1 dollar pour 3 dinars, une inflation insignifiante, un endettement adéquat avec le PIB et, enfin, le pays a connu une évolution économique rapide  et s’est placé, après l’Espagne, l’un des premiers pays industriels du continent africain. C’est là une vérité économique historique que nul ne pourrait contredire.

Ce qui requiert l’urgence de développer une  politique microéconomique quasi-inexistante  où  se manifestent effectivement les bases d’une bonne politique économique et sociale  pour que l’Etat sorte de son rôle actuel de gestionnaire et providentiel pour s’orienter vers la régulation économique plus dynamique aux normes et éthiques internationales et le contrôle fonctionnel. En effet, il n’est plus possible aujourd’hui où l’Etat qui édifie l’économie et crée l’emploi en privilégiant les aspects financiers de la macro-économie grâce aux pétrodollars de la rente sans se préoccuper de l’aspect  de la politique micro-économique et des compétences capables de redresser l’économie nationale et de former les jeunes à l’heure où l’actualité braque ses feux sur les grands rendez-vous de l’économie mondiale dont l’entrée de l’Algérie à l’OMC  et la révision prochaine du partenariat liant notre pays à l’Union européenne (U.E) ceci d’une part, et sachant qu’après l’or noir, la question qui reste toutefois posée, sera celle de l’or blanc sera-t-il, une source d’accumulation et de richesse de notre économie, l’agriculture, la plus grande difficulté à surmonter aujourd’hui dans la perspective souhaitable d’assurer la sécurité alimentaire pour répondre aux besoins de la population en croissance constante où l’Algérie comptera près de 48 millions d’habitants en 2024 qui peut être fatal si les prix du pétrole venaient à persister à moins de 50 dollars le baril dont dépend l’Algérie à près de 98% d’autre part. C’est tout l’enjeu futur afin d'ouvrir de grandes perspectives pour les jeunes et de garantir à chaque Algérien un emploi et un revenu stable.

Sortir du piège de la rente pétro-gazière et de l’esprit beylical

Dans ce contexte, les infrastructures et les équipements collectifs, les subventions et les aides, les crédits à l’économie, les exonérations d’impôts et taxes, les assainissements financiers répétitifs aux profits des entreprises publiques ainsi que tous les projets qui ne relèvent pas totalement de l’investissement public ou d’un concours de financement définitif entre autres : autoroutes, métro, chemins de fer, usines…  qui ont coûté des centaines de milliards de dollars à l’Etat doivent accroitre leur efficience et devenir rentables. C’est là, tout le défi qui se pose au gouvernement 2016 qui marque le futur de l’Algérie pour sortir du piège de la rente pétro-gazière et l’esprit beylical persistant  encore dans les rouages de l’organisation et la gestion de nos institutions et nos entreprises. Il va sans dire, que le fort potentiel de l’Algérie exige d’être mieux valorisé et rentabilisé afin de mieux planifier le quinquennat 2016-2020, qui sera celui de l’étape de l’après-pétrole pour lutter contre le chômage, l’inflation, la bureaucratie, la corruption, le redressement de l’industrie nationale abandonnée au milieu des années 1980, la transformation des habitudes et mentalités pour une Algérie moderne, démocratique et ouverte sur le monde.

Dans ce contexte, il y a lieu de se poser la question de savoir si on peut espérer cette fois les bonnes nouvelles  du nouveau modèle économique, annoncé par notre Premier ministre, Abdelmalek Sellal.

Une question stratégique à atteindre dans ce quinquennat 2016-2020 pour enclencher une nouvelle économie pour développer une stratégie aux grands enjeux de la stratégie d’ouverture sur le monde pour accomplir la transition  économique susceptible de garantir la construction d’une économie émergente qui doit reposer nécessairement sur une économie mixte qui est décisive pour l’avenir de l’Algérie quand on sait que la contribution actuelle est très faible en matière de  production et de productivité de nos entreprises pour répondre aux besoins et contraintes induits par les mutations qui affectent la stabilité sociale en matière d’emplois et de pouvoir d’achat au moment où il y a un écart cruel entre l’offre et la demande, plus cruelles encore la fiscalité ordinaire et l’exportation hors hydrocarbures  qui posent de sérieux problèmes qui buttent aujourd’hui sur d’énormes  contraintes socioéconomiques. Ils suscitent des inquiétudes  en matière de consolidation et de perspectives budgétaires afin d’accélérer notre développement industriel et d’ouverture sur le monde de l’économie à l’effet de conquérir les espaces géoéconomiques. Aussi et surtout, gagner la confiance et l’appui des investisseurs  pour susciter des opportunités de l’acte d’investir, seule voie possible pour accroitre le rendement des dépenses publiques et lutter contre la corruption. Là, également, intervient le concept du contribuable intéressé à l’importance de l’utilisation et du contrôle de l’argent public, car le rôle de l’argent dans le développement doit être transparent et clairement défini. Et, par voie de conséquence, réduire  la facture d’importation qui se pose avec gravité exceptionnelle qui absorbe déjà  nos recettes totales d’exportation et, enfin, de se mettre à un niveau mondial, si l’on veut que le progrès dans l’économie de nos entreprises aillent du même pas  pour donner une nouvelle vie économique et sociale aux Algériens à l’instar des pays émergents, ceci d’une part. D’ autre part, c’est l’heure d’un premier bilan de nos réformes économiques à 54 ans, mérite qu’on s’y arrête pour étudier l’état des lieux qu’exige l’étape actuelle pour  s’engager dans le second cinquantenaire afin de répondre à la question : « quel modèle de développement pour le renouveau économique ? » car le changement commence par l’analyse de la situation présente qui constitue le premier grand test de ce nouveau modèle économique en question. Au cœur de tout ça, l’homme à valeur H ! C’est le meilleur investissement de l’avenir dans un monde dominé aujourd’hui par les technologies et la mondialisation qui est l’œuvre de l’intelligentsia, du professionnalisme et non de dirigeants ou de cadres stagiaires  pour ne pas dire amateurs.

Sur cette question de haute teneur socioéconomique, notre souhait est que les valeurs humaines d’excellence deviennent  la première clé, c’est-à-dire le fer de lance des défis à relever pour une Algérie nouvelle aux grands enjeux de la stratégie d’ouverture sur le monde dont notamment une vision mondiale de l’économie. A vrai dire, nous sommes encore à l’âge de l’article 120 de l’ex-parti unique, car la tendance des nouveaux dirigeants et cadres ne reposait pas sur l’échelle et la valeur homme (VH)  et du mérite dont la majorité est dépourvue d’un réel palmarès intellectuel et professionnel. Alors que toute nation doit se bâtir sur les  compétences et le savoir, capables de créer la richesse, l’emploi  et d’ouvrir de grandes perspectives pour les jeunes ce qui permet de corriger les inégalités pour une nouvelle stratégie des compétences et des connaissances qui est le maillon fort des politiques publiques, et à mieux répondre aux besoins et contraintes induits par les mutations qui affectent la stabilité sociale en matière d’emplois et de pouvoir d’achat des Algériens. Il y a aussi, bien évidemment, le rôle et la place des chambres de commerce à l’instar des pays développés comme aussi celui de la presse : « Qu’un peuple bien informé en vaut deux » qui devrait augmenter avec son pouvoir universel après l’exécutif, le législatif et la justice à travers la création d’un Conseil de l’ordre indispensable pour le bon fonctionnement de la démocratie, économique surtout.

Dans cette optique, il serait plus urgent pour  le gouvernement Abdelmalek Sellal, de mettre en œuvre deux mesures d’urgence  pour asseoir le cadre politique global d’un nouveau système de décision et de gouvernance à sa base la primauté de l’économique sur le politique qui pourraient éventuellement nous intégrer dans les évolutions mondiales pour accéder aux transferts des technologies pour tout simplement construire l’Algérie du 21e siècle dominé par les hautes technologies et la mondialisation!

La première mesure: la réforme de l’administration fondement de la consécration des principes d’un véritable Etat de droit et la régulation économique plus dynamique aux normes et éthiques internationales, la qualité de la réglementation, la lutte contre la corruption, la gestion des fonds publics, l’organisation régionale, la gestion des services publics, la gestion des villes, l’assainissement de l’environnement, le rôle et place de la société civile et des élites.

La seconde mesure : la réforme de l’économie d’entreprise et l’administration économique conforme au droit privé fondement de : l’efficacité économique demeure la préoccupation majeure des investisseurs. Cela suppose, simplification davantage des conditions d’installation, de liberté création d’entreprises, respect du droit commercial, protection des droits de propriété industrielle et intellectuelle, règles et lois sur la  concurrence et la transparence, la qualité du système fiscal, la qualité du système bancaire,   et enfin, laisser émerger les libertés d’initiatives et les idées novatrices, compte tenu de l’importance de l’implication des élus, des organisations professionnelles et de la société, en général.

M. A.

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