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Mot à dire
Par : samir mehala

Le harak, Lady Macbeth et les bonimenteurs…

Non, pas ce chef d’État, pas ce Premier ministre, pas ces ministres, pas ces secrétaires généraux, pas ces directeurs centraux, pas ce chef des armées, pas l’armée même, pas ce chef de la police, de gendarmerie… de la police et de la gendarmerie nous nous en cagnons. En passant pas de journaux ni de journaleux, et puis d’ailleurs, ces journalistes se mettent à nu au moins disant dans leur carrière...

Crise et rigueur budgétaire : Rentrée sociale sur fond d’austérité



Dans cette dure conjoncture économique, le débat sur la scène risque d’attiser les ardeurs entre les partisans et des opposants aux mesures d’austérité qui ne risqueront pas de ne pas animer la rentrée sociale…

 

Le premier axe des débats sera certainement l’exigence de la rationalisation des dépenses après cette longue et étonnante lutte contre la corruption et l’hémorragie des richesses dilapidées par les prédateurs et les mauvais gestionnaires. 

Le soutien pour le retour aux investissements porteurs de valeur ajoutée est aussi primordial. Ce débat qui a été initié rappelons le par l’ex ministre des Finances, M. Benkhalfa, a mis en échec par les ex députés dont la plupart d’entre eux avait des ramifications des yeux et des oreilles dans le monde politique et influençaient les prises de décisions salvatrices pour l’économie nationale. Ce fut le visage de la corruption politique. Ils exécutaient déjà une feuille de route. M. Boukhelfa n’a pas cessé de plaider «l’équilibre de l’économie. Les mécanismes opérationnels qui vont protéger la production nationale et continuer à encourager les investissements qui vont dans le sens du développement de l’économie du pays. Quelques parlementaires déclarés opposants aux projets de l’équilibre des budgets ont tiré à l’époque à boulets rouges sur le ministre arguant que les dispositions proposées ne feraient qu’enrichir les riches et appauvrir les pauvres. Ceux-là même qui se sont opposés fermement à l’impôt sur la fortune. Ils estimaient que la réduction des budgets qui touche les grands projets publics allait entraîner la compression des effectifs, au lieu de pousser les riches à mettre la main à la poche, seule solution à même de préserver le pouvoir d’achat de millions d’Algériens.
Ces députés ont mis de côté la vérité des prix, en même temps laissé passer les augmentations des prix appliquées aux citoyens. En parallèle, et pour maintenir la paix sociale, les prix du gaz et de l’électricité ont gelés, même si l’entreprise productrice de l’énergie, la Sonelgaz, enregistre un déficit énorme et doit construire de nouveaux projets pour répondre aux besoins du marché de l’énergie électrique.
Pour rétablir la barre, l’austérité est de rigueur même si certains pensent que l’austérité doit se faire dans les moments fastes. 

R. N.

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