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Le harak, une évolution à brise-raison…

Il y a 28 semaines, des jeunes, saignés de leurs richesses, de leur liberté, des jeunes assoiffés d’équité et de justice, des jeunes fouettés par la flammèche d’un veto juvénile, camisolés tantôt par la misère, tantôt par l’espoir qu’on leur recelait dans l’esthétique d’un beau lendemain programmé à la saint-glin-glin… ces jeunes-là se sont lancés, quitte à ce que cette étincelle devienne poussièr...

Haddad, Kouninef, Tahkout, Sahraoui… : Les bandits de... déshonneur



Sahraoui a été aperçu dans un anti-Harak pour la continuité du système Bouteflika avant de se prendre les jambes au cou et de se terrer dans son patelin, à Mascara, ne répondant à aucune de nos questions.

L’Algérie a vécu un été politique animé en riposte à l’élan de protestation nationale initiée un certain 22 fév. De spectaculaires et brusques arrestations d’hommes d’affaires, de politiques, de ministres, Premiers ministres, de cadres, civils et militaires, des gens du renseignement, des responsables de la DGSN, des retraités ayant longtemps occupé le pouvoir de décision  etc., ont surpris le peuple… 
Habitué à une communication bedoume et à une information scellée par le seau du tout-confidentiel, l’Algérien a été ébahi par tant de clichés d’épouvante encombrant ses stations de télés, toutes obédiences confondues. 
À aucun moment de l’histoire de l’Algérie indépendante, des sourcières n’ont été aussi bien coordonnées et dressées. Tant de noms publics harponnés. Ces chefs d’entreprise décriés par tout un chacun, du jour au lendemain se retrouvaient enfin dans la main de la Justice au point où l’on se demandait si l’action psychologique dont on avait droit nous fourguait-elle pas encore en 2019 un quelconque cinoche, ne s’apparentait pas à une sorte de chasse aux sorcières d’un clan contre un autre dans système sans palliatif, qui arrive à bout de son existence et ne trouvant aucune force, aucun malice lui autorisant de se régénérer encore une fois pour cinq ans par le biais d’un cinquième mandat d’un homme cloué sur une chaise. Un homme qui aurait dû prendre l’honorable tangente au bout du deuxième mandat par une grande porte comme ce fut son nom… 

Ce fameux Harak pour commencer… 

Nous n’avons aucun droit de juger de la sincérité et de la véracité du mouvement national. Comme tout le monde, nous le saluons dans son essence première. 
Qui l’a initié ? Qui le coordonne ? Qui lui donne l’énergie de survivre ? Telles sont les questions… 
Nous avons une autre question à poser à nos penseurs de métier afin que nous puissions nous repérer.  

Comment se révoltent les peuples et pourquoi ?

À travers l’histoire, d’abord la nôtre, les peuples se révoltent pour une trahison humaine. Colonisation, domination, féodalisme, accaparation… trahison, c’est cette nouvelle forme de féodalisme et une bourgeoisie inexpliquée que nous avons vécues à nos dépens… Ce fut le cas pour octobre 88 avec la crise économique, une révolution qui n’a fait l’objet d’aucune étude scientifique crédible, sociale, économique mettant en garde les décideurs et les politique sur la commémoration positive de cet octobre et ses symboles, ce qu’il nous apporté, nous a révélé concernant la bonne conscience du peuple. Mais, pris dans le moule des usages, nos décideurs ont à jamais opté faire la moue et l’autruche, pour l’oubli telle une femme de ménage qui, à défaut de faire bien son job, commence du jour au lendemain à camoufler les poussières derrière les portes dans les coins et sous les tapis… 

Les «conquérants» des puits nationaux 

Si les classes pauvres souffrent de misère, les Algériens après le faste voyaient les bonnes récoltes de l’or noir profitaient à Haddad, Kouninef, Condor, SOVAC... Pétroser… Pourquoi Haddad, un analphabète multilingue ? Pour l’autre et l’autre et l’autre, alors que l’Algérie regorge de compétences ?  Pourquoi ce sont de tels «conquérants de nos puits» qui concoctaient des lois, empêchaient certaines d’être validées par les députés,  nommaient des ministres, des ambassadeurs, des cadres, accaparaient des hectares et des hectares de concessions, monopolisaient le domaine du médicament, de l’huile, du sucre, des voitures, des importations, de l’Agriculture… faisaient sortir de la devise nationale, surfacturaient, établissaient de fausses déclarations, traitaient avec les étrangers, se payer des biens en dehors des frontières… face à une société qui n’a pas su s’encadrer par une structure de résistance tellement animée par l’ANSEJ, l’ANEM, le CNAC et des organismes illusionistes et illusoires, au moment où des milliers d’universitaires se retrouvaient au chômage qui grimpait au taux de 19%, des entreprises publiques en faillite répétées malgré les dumping... Des sociétés de résistance n’ont pu être créées. 
Sauf que les sociétés de résistance de part le monde ont été initiées par une prise de conscience révolutionnaire, chez les commerçants, puis chez les ouvriers.

Au «bal» du 22 février 2019, les opportunistes sont toujours là ! 

Une fortuite manifestation qui a failli se transformer en une véritable émeute, a secoué l’Algérie. Les vidéos de quelques échauffourées avec la police nationale avenue Didouche Mourad ont été relayées sur les réseaux sociaux. 
Employés, boutiquiers, des bourgeois, des étudiants, des chômeurs, des dragueurs, des fiancés, des traîne-savates surfent sur la vague. La haine contre le pouvoir est un refrain permanent dans la bouche des marcheurs du vendredi. Boutef démissionne face à une caméra qui en dit long. L’on réclame une deuxième République devant les barricades qui encadrent les jeunes tous les vendredis. 
Après 6 mois, ce que l’on a appelé «la promenade pacifiste» se pourfend dans le non-sens.

Abdelmalek Sahraoui, un cas d’école…

Beaucoup de surfeurs sur la vague font cas d’école dans cet épisode de l’histoire de l’Algérie et le cas de M. Sahraoui Abdelmalek fait école.  Après avoir profité de centaines d’hectares de concession agricole, d’un crédit qu’on évaluerait à 32 millions d’euros pour la fabrication de lubrifiants et de stations d’essence alors qu’il n’est pas spécialiste du domaine, n’est pas un habitué du secteur… après avoir pesé de tous ses réseaux pour empêcher le passage de la loi sur l’impôt sur la fortune, après avoir empêché le BNEDER - Bureau national d’étude pour le développement rural - et après avoir remis le burnous à Chakib Khelil – aujourd’hui sous l’effet d’un mandat d’arrêt international – , Sahraoui a été aperçu dans un anti Harak pour la continuité du système Bouteflika avant de se prendre les jambes au cou et de se terrer dans son patelin, à Mascara, ne répondant à aucune de nos questions. L’affaire Sahraoui est complexe à l’image de ceux qui sont aujourd’hui instruites par la justice algérienne. Les médias, méprisés par la majorité de ses petites-gens enrichies sur le dos du peuple allant jusqu’à les salir, doivent rester vigilant dans les enquêtes afin de rendre au peuple ses richesses.

Par S. Méhalla

 

 

 

S. M.     

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