Contact
  • Banner SOVAC 728x90
Derniere minute

Mot à dire
Par :

Le harak, une évolution à brise-raison…

Il y a 28 semaines, des jeunes, saignés de leurs richesses, de leur liberté, des jeunes assoiffés d’équité et de justice, des jeunes fouettés par la flammèche d’un veto juvénile, camisolés tantôt par la misère, tantôt par l’espoir qu’on leur recelait dans l’esthétique d’un beau lendemain programmé à la saint-glin-glin… ces jeunes-là se sont lancés, quitte à ce que cette étincelle devienne poussièr...

Devenir des grandes entreprises privées : L’administrateur, une fin programmée



Matin, midi et soir, cette trouvaille de l’ENA excite les «experts» qui, en carence d’imagination originale, chantent à l’unisson dans cette grande foire qassam ya l’administrateur. Même si nul n’est prophète en son pays, on aimerait bien croire, pour une fois, à l’érudition de nos éclairés experts répondant à quelque préoccupation si jamais un administrateur est appelé à la tête de ces sociétés. 

Prenons le cas de M. Ali Haddad dont la cupidité lui a fait ouvrir 150 sociétés à la fois puisqu’il répond, svp !  présent dans tous les segments de l’opportunisme national allant des médias, à l’agriculture, à la construction, aux importations, le sport –  aujourd’hui à un dinar symbolique l’USMA ne trouve pas preneur. Bref, question simple : Quelle boîte d’assurance, publique ou privée, accepterait aujourd’hui d’avoir comme client les sociétés et les filiales de M. Haddad ? Quelle banque, publique ou privée, accepterait de traiter avec ce dossier afin de créer de la valeur et émanciper les sociétés de Haddad même si l’administrateur est astreint à sa guérite ?

Prenons le cas de Condor. Autre exemple. Quelle banque pourrait dorénavant domicilier une facture d’importation et pensons-nous que les Chinois accepteraient de livrer les SKD sans encaisser de l’argent ? Quel serait le rôle de cet administrateur ?  Prenons le cas de SOVAC. Est-ce que les Allemands verront sous un bon œil maintenant le client algérien après le squat des geôles par les hommes d’affaires algériens ? Est-ce qu’un administrateur pourrait régler le souci de la réputation entachée, et redonner à l’Algérie l’éthique et la moralisation de la vie publique qu’elle a ratées ?  On voit bien qu’un administrateur sur le plan économique n’apportera rien du tout sauf le fait d’avoir accès à un compte spécial afin de payer les employés dans une société dont la fin est déjà programmée si les décideurs optent pour cette solution de caisses.

Le problème est la mauvaise lecture. Les gouvernants n’arrivent pas dialoguer et à diagnostiquer, ce qui se traduit par les ordonnances standards, improvisées et fortuites… 
Il  va sans dire que ces grandes entreprises ont besoin de solutions différentes. Et vite-vite. Y en a celles qui méritent de sortir du fait économique, ce sont des entreprises d’importation. Y en a celles, productives, qui peuvent être reprises par des PME saines, après sa purification financière vis-à-vis de la fiscalité, des crédits, etc. 
Y en a celles qui peuvent être rachetées par les gens en les introduisant en Bourse. 
Y en a celles qui peuvent être reprises par les travailleurs pour se sentir enfin  impliqués dans leur propre bien… 

Certainement pas, un administrateur… 

Un autre refrain !
Ces experts parlent aussi de récupérer les richesses cachées à l’étranger. 
C’est vrai que l’Etat, en tant qu’Etat souverain, démocratique, solide… pourrait avoir les moyens de geler cet argent. Mais pensons-nous bien que le «reconquérir» c’est un leurre, le mythe de Sisyphe, du moins, dans l’immédiat. 
A-t-on récupéré l’argent de Ben Ali ? Kadhafi, etc. ? 
Sur ce plan, les Occidentaux vous sortiront des centaines d’arguments pour retarder les démarches. C’est clair. D’abord, il faut prouver les accusations au risque d’ouvrir les secrets de la maison pour n’avoir en échange qu’une maudite miette. Le cas des Juifs fait école. Ils n’ont rien récupéré après 1945 alors qu’ils étaient la victime du nazisme, d’autant plus qu’aujourd’hui, ils dominent le monde, le façonnent à leur inspiration. Donc pour récupérer, bon courage.
Avec toutes ces données, il va falloir faire de l’ordre dans la réflexion et surtout dans la feuille de route politique qu’il faut sceller intelligemment. Nous avons une jeunesse sur le feu, un taux de chômage dangereux, une économie handicapée, un savoir-faire analphabète… Nous n’avons certainement pas besoin d’administrateurs… 
On nous a tellement administrés !  

. M.

  • Pub Laterale 2
  • Banner Salem 2

Monde

Sport


Ligue 1 : le MCA et la JSK gagnent en déplacement, rien ne va plus au PAC

Le MC Alger et la JS Kabylie ont réalisé samedi soir une excellente opération, en s'imposant en déplacement respectivement face à la JS Saoura (1-0) et au Paradou AC (3-0), à l'occasion de la 3e journ...

Auto


Fou de CRESUS