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  • Prise en charge des réfugiés : La part secrète des fonds spéciaux

     

    Entre devoir moral et facture à payer, l’Algérie se retrouve face au dilemme de la prise en charge des quelque 220 000 réfugiés recensés sur son territoire. Leur nombre ne cesse d’augmenter au fil des ans et des tragédies internationales et ils sont notamment Nigériens, Maliens, Syriens, Palestiniens, Libyens et Sahraouis, offrant une mosaïque des conflits dans le monde arabe et africain en particulier.

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  • CRISE PETROLIERE ET CRISE BUDGETAIRE : Comment sortir du tout-Etat

    Après 27 années d’ouverture, l’économie algérienne étant une économie basée sur la rente pétro-gazière dont notamment, l’Etat continue à être le principal acteur économique et pose toujours un problème d’idéologie de la pensée unique (socialiste), du fait que dans l’esprit de beaucoup de nos élus et gouvernants, l’économie c’est l’Etat. Alors que l’économie n’est qu’une stratégie de marché.

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  • L’article 72 de la loi n°15-18 et l’article 3 du règlement du Conseil de la monnaie et du crédit n° 16-02 du 21 : L'incohérence de la note de la Banque d'Algérie

     

    Par une note signée par le directeur général des changes à la Banque d'Algérie, il est rappelé qu’“en application de l’article 72 de la loi n°15-18 du 30 décembre portant loi de finances pour 2016 et de l’article 3 du règlement du Conseil de la monnaie et du crédit n° 16-02 du 21 avril 2016, toute alimentation d’un compte devises pour un montant égal ou supérieur à l’équivalent de mille (1 000) euros doit être appuyée, préalablement, par une déclaration douanière d’importation de ce montant”.

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  • L'avant-projet de loi hydrocarbures : Tir de précision ou tir dans le vide

     

    Le principal défi dans l'immédiat est constitué par la fin des exportations pétrolières qui aura lieu dans 4 ou 5 années, c'est-à-dire après demain, et qui nécessite des solutions appropriées situées hors du champ de nouvelles lois pétrolières, mais au confluent d'une politique énergétique appropriée (production de pétrole immédiate et innovante, modèle aval, modèle de consommation énergétique)

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Mot à dire
Par : Samir mehala

Mon éternel «Je t’aime» !

La mienne, ma terre, était exactement à l’image de ce courant. Électrique : « Tu sais, mon chameau (ça la badinait tant de m’appeler comme ça, C’est affectueux , me narguait-elle) , que ma mission dans cette pu… de la création est de t’aimer, te ré-aimer à travers tes enfants, de t’aimer encore par tes proches, et de te ré-aimer enfin. Que penses-tu de ça ? Tu n’as pas une sacrée chance de co…, to...

Devenir des grandes entreprises privées : L’administrateur, une fin programmée



Matin, midi et soir, cette trouvaille de l’ENA excite les «experts» qui, en carence d’imagination originale, chantent à l’unisson dans cette grande foire qassam ya l’administrateur. Même si nul n’est prophète en son pays, on aimerait bien croire, pour une fois, à l’érudition de nos éclairés experts répondant à quelque préoccupation si jamais un administrateur est appelé à la tête de ces sociétés. 

Prenons le cas de M. Ali Haddad dont la cupidité lui a fait ouvrir 150 sociétés à la fois puisqu’il répond, svp !  présent dans tous les segments de l’opportunisme national allant des médias, à l’agriculture, à la construction, aux importations, le sport –  aujourd’hui à un dinar symbolique l’USMA ne trouve pas preneur. Bref, question simple : Quelle boîte d’assurance, publique ou privée, accepterait aujourd’hui d’avoir comme client les sociétés et les filiales de M. Haddad ? Quelle banque, publique ou privée, accepterait de traiter avec ce dossier afin de créer de la valeur et émanciper les sociétés de Haddad même si l’administrateur est astreint à sa guérite ?

Prenons le cas de Condor. Autre exemple. Quelle banque pourrait dorénavant domicilier une facture d’importation et pensons-nous que les Chinois accepteraient de livrer les SKD sans encaisser de l’argent ? Quel serait le rôle de cet administrateur ?  Prenons le cas de SOVAC. Est-ce que les Allemands verront sous un bon œil maintenant le client algérien après le squat des geôles par les hommes d’affaires algériens ? Est-ce qu’un administrateur pourrait régler le souci de la réputation entachée, et redonner à l’Algérie l’éthique et la moralisation de la vie publique qu’elle a ratées ?  On voit bien qu’un administrateur sur le plan économique n’apportera rien du tout sauf le fait d’avoir accès à un compte spécial afin de payer les employés dans une société dont la fin est déjà programmée si les décideurs optent pour cette solution de caisses.

Le problème est la mauvaise lecture. Les gouvernants n’arrivent pas dialoguer et à diagnostiquer, ce qui se traduit par les ordonnances standards, improvisées et fortuites… 
Il  va sans dire que ces grandes entreprises ont besoin de solutions différentes. Et vite-vite. Y en a celles qui méritent de sortir du fait économique, ce sont des entreprises d’importation. Y en a celles, productives, qui peuvent être reprises par des PME saines, après sa purification financière vis-à-vis de la fiscalité, des crédits, etc. 
Y en a celles qui peuvent être rachetées par les gens en les introduisant en Bourse. 
Y en a celles qui peuvent être reprises par les travailleurs pour se sentir enfin  impliqués dans leur propre bien… 

Certainement pas, un administrateur… 

Un autre refrain !
Ces experts parlent aussi de récupérer les richesses cachées à l’étranger. 
C’est vrai que l’Etat, en tant qu’Etat souverain, démocratique, solide… pourrait avoir les moyens de geler cet argent. Mais pensons-nous bien que le «reconquérir» c’est un leurre, le mythe de Sisyphe, du moins, dans l’immédiat. 
A-t-on récupéré l’argent de Ben Ali ? Kadhafi, etc. ? 
Sur ce plan, les Occidentaux vous sortiront des centaines d’arguments pour retarder les démarches. C’est clair. D’abord, il faut prouver les accusations au risque d’ouvrir les secrets de la maison pour n’avoir en échange qu’une maudite miette. Le cas des Juifs fait école. Ils n’ont rien récupéré après 1945 alors qu’ils étaient la victime du nazisme, d’autant plus qu’aujourd’hui, ils dominent le monde, le façonnent à leur inspiration. Donc pour récupérer, bon courage.
Avec toutes ces données, il va falloir faire de l’ordre dans la réflexion et surtout dans la feuille de route politique qu’il faut sceller intelligemment. Nous avons une jeunesse sur le feu, un taux de chômage dangereux, une économie handicapée, un savoir-faire analphabète… Nous n’avons certainement pas besoin d’administrateurs… 
On nous a tellement administrés !  

. M.

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