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  • A JUSTICE A OUVERT DES ENQUÊTES SUR SES 83 ENTREPRISES : L’homme d’affaires Sahraoui en mauvaise posture

     Les services de sécurité ont ouvert le 25 juin dernier le dossier de Abdelmalek Sahraoui, député FLN et  PDG de Promo Invest et Petroser. Il fait partie de l’un des rares oligarques algériens qui n’ont pas été encore inquiétés jusque-là par les services de sécurité lors de leurs enquêtes sur des faits de corruption. Originaire de Mascara, le patron du groupe Petroser ne va pas bénéficier pendant longtemps de l’impunité les affaires et marchés obtenus lors du règne du clan Bouteflika. Cet homme d’affaires ayant plusieurs entreprises activant dans divers secteurs, tels que l’agriculture, la commercialisation des produits pétroliers et dérivés ainsi que la prestation de service, se trouvent actuellement sous la loupe de la justice.

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  • IMPORTATIONS DE KITS SKD POUR L’INDUSTRIE AUTOMOBILE : la facture toujours en hausse

    L'Algérie a importé pour 1,548 milliard de dollars de kits (SKD) destinés au montage automobile, durant les cinq premiers mois de 2019, contre près de 1,405 milliard de dollars à la même période de 2018, soit une hausse de 10,25%, selon la Direction Générale des Douanes (DGD). Cette hausse s'explique, essentiellement, par les importations de collections SKD, destinées au montage des véhicules de transport de personnes et de marchandises, qui ont totalisé 383,85 millions de dollars durant les 5 premiers mois de 2019, contre 201,20 millions de dollars à la même période de comparaison en 2018, soit une hausse de 182,65 millions de dollars, a précisé la DGD.

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  • DÉVELOPPEMENT DES START-UP EN ALGÉRIE: Le gouvernement ignore un vecteur important de l’économie

    Les différents dispositifs et mécanismes de soutien et financement des jeunes porteurs de projets afin de leur permettre de créer leurs start-up ont été mis en avant la semaine dernière à Alger.

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  • MÉDICAMENT : Cinq entreprises dominent le marché

    Cinq entreprises privées dominent le marché des médicaments, a indiqué le président du conseil de la concurrence Amara Zitouni qui n’a pas dévoilé les noms de ces entreprises. Cet état de fait perturbe le marché ainsi que la qualité des médicaments a ajouté ce responsable qui plaide pour une application stricte de la loi sur la concurrence...

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Maîtriser la finance une vraie question

La finance a toujours eu mauvaise presse et une mauvaise image, en particulier les banques. Une vieille formule disait que les banquiers sont des gens qui vous prêtent lorsque vous leur avez fait la démonstration par A + B que vous n’en avez pas besoin. Cette boutade était une critique de la banque commerciale traditionnelle, celle qui gère des dépôts et fait des crédits, avant même que les banque...

DÉVELOPPEMENT DES START-UP EN ALGÉRIE: Le gouvernement ignore un vecteur important de l’économie



Les différents dispositifs et mécanismes de soutien et financement des jeunes porteurs de projets afin de leur permettre de créer leurs start-up ont été mis en avant la semaine dernière à Alger.

Le DG de l'Agence nationale de promotion et de développement des parcs technologiques (ANPT), Abdelhakim Bensaoula, a souligné l'importance de faire connaître aux jeunes porteurs de projets les différents outils qui pourront leur permettre de financer leurs startups. Il a indiqué que l'ANPT, initiatrice de l’événement  vise, à travers deux journées d'information et de sensibilisation sur les mécanismes de financement pour les start-up, à créer le lien entre les futures entreprises et les agences chargées de la gestion de fonds de crédit pour la création d'entreprises telle que l'ANGEM et de financement comme les banques.

Le responsable auprès de l'Agence nationale de gestion du micro-crédit (ANGEM), Achour Benkerrou, a indiqué que son organisme a pour objectif de soutenir, conseiller et accompagner les bénéficiaires dans la mise en œuvre de leurs activités, «notamment en ce qui concerne le montage financier de leurs projets». Selon lui, «l'ANGEM dispose de deux formules de financement (dont une avec le concours de banques publiques partenaires). Il s'agit de prêts pour l'achat de matières premières qui sont des microcrédits non rémunérés octroyés directement par l’ANGEM», a-t-il expliqué, ajoutant que «ces microcrédits ne dépassent pas les 100.000 DA (250.000 DA pour les wilayas du Sud) et sont destinés à financer les entreprises disposant d’un petit équipement et outillage mais qui sont dépourvues de moyens financiers pour l’achat de matières premières». La deuxième formule concerne des crédits octroyés par la banque et l’ANGEM au titre de création d’activité par l’acquisition de petits matériels, matières premières de démarrage et au paiement des frais nécessaires au lancement de l’activité. Le montant du projet est plafonné à 1.000.000 DA, a-t-il détaillé. «Outil de financement et vecteur de croissance» est le thème de la communication présentée, par ailleurs, par Tarek Ikhloufi, représentant d'El Djazair Istithmar, dans laquelle il a mis en exergue les critères de sélection des projets d'investissement dont la nature du projet (faisabilité technique, marché), la qualité du business plan (rentabilité économique et financière à moyen terme) et l'intérêt du projet pour le développement économique et social local. Il a, en outre, expliqué les règles de prise de participation d'El Djazair Istithmar, à savoir une participation minoritaire (maximum 49%) du capital d'une entreprise, avec un fonds de 50 millions de DA, pour une durée de 5 ans, qui sera matérialisée par la signature d'un pacte actionnaire. M.Ikhloufi a fait savoir qu'«une vingtaine d'entreprises a signé un pacte d'actionnaire avec El Djazair Istithmar dans différents domaines». Dans le même sens, Mustapha Bouzagh, directeur de participation SOFINANCE, a expliqué que le financement porte sur une participation au capital de l'entreprise : «C’est un financement qui consiste en des apports en numéraires aux fonds propres des entreprises en création, développement et restructuration», a-t-il ajouté, faisant remarqué que SOFINANCE devient un actionnaire «actif» (pas plus de 49% du capital social de l’entreprise) et «cède ses parts sociales (ou actions) au terme d’une période définie dans le pacte des actionnaires». La compagnie d’assurance Macir Vie a annoncé, dans un communiqué, son entrée dans le capital de quatre start-up algériennes. Les quatre entreprises en question sont la marque Nkheyar, comparateur de forfaits mobiles sur internet ; Mamps Bros, entreprise spécialisée dans l’e-commerce via sa plateforme Batolis ; la société Turing Innovation Technology, propriétaire de la marque Nbatou, offrant des solutions d’hébergements chez l’habitant en Algérie ; et enfin, la société LCS propriétaire de Hafalatt, site internet de réservation de salles des fêtes.  Aujourd’hui, partout dans le monde, la durabilité de la croissance d’un pays passe d’abord par l’innovation qui doit se concrétiser par l’encouragement à la création des start-ups, la libération des initiatives et le développement d’un écosystème favorisant l’incubation, l’accélération et, surtout, le financement par les levées de fonds via les fonds d’investissements. Ce n’est pas par hasard d’ailleurs que les villes américaines se disputent la vedette dans ce nouveau modèle de développement. Bien évidemment, la SiliconValley reste l’écosystème le plus dynamique non seulement aux Etats-Unis mais également dans le monde, devant New York, Boston et Los Angeles. La société Compass a recensé aujourd’hui, entre 14 000 et 19 000 start-up dans la SiliconValley, seulement avec la plus grande concentration des valorisations les plus élevées dans le monde, à commencer par Apple, Google ou Facebook. Où se situe donc notre Algérie, dans ce nouveau modèle de développement ? Dans son classement annuel 2017 (l’indice est publié depuis 2007) évaluant l’innovation, l’indice mondial de l’innovation, publié conjointement par l’université Cornell, l’INSEAD et l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), situe l’Algérie à la peu reluisante 108e  place (sur 127 pays classés). Les banques exercent dans un environnement antérieur à la bulle internet, ce qui explique, en partie, leur manque d’implication dans le financement des start-up. C’est en résumé ce qu’a déclaré Philippe Torres, Directeur général adjoint de l’atelier BNP Paribas et responsable du pôle Conseil, lors de la conférence intitulée «à l’ère de la donnée numérique : défis et opportunités du développement des entreprises», qu’il a animée récemment à l’hôtel Sofitel. Cette problématique, le conférencier la puise, selon ses dires, d’une expérience personnelle : «j’ai mis 7 ans, en étant employé dans une banque, de savoir ce qui bloquait. La note des risques était datée de la période d’avant la bulle internet», ajoutant que, «de toute façon, les banques devaient de travailler avec les start-up, pour qu’elles puissent, en ayant accès aux données de celles-ci, les accompagner dans ce qu’elles veulent». Toutefois, il est adepte de la stratégie selon laquelle, «les start-up devraient se rapprocher, pour leur financement, des grosses entreprises et d’Internet pour avoir ce qu’elles cherchent en termes de soutien pécuniaire». Il n’en demeure pas moins que, selon Torres, «la situation est assez compliquée, et ce sont des statistiques du Silicon Valley qui le stipule : 85% des start-up sont vouées à l’échec, elles sont appelées à mourir dans les quelques années qui suivent leur naissance». Car, poursuit-il, la question du développement des start-up « n’est pas restreinte au volet argent. La meilleure preuve n’est autre que le cas d’Uber, société qui lève des fonds de 12 milliards de DA pour ne rien faire, et elle ne peut même pas se positionner en France !». Se faisant rassurant, il a déclaré qu’à part la Sillicon Valley, «toutes les entreprises mondiales peuvent se valoir. Ce que subissent les sociétés algériennes n’est pas aussi loin de ce qu’endurent actuellement les françaises». Il a ajouté, plus précis, que «la France a mis du retard pour se développer dans les TIC, car elle espérait couramment que l’élan vienne des USA». Généralement, Torres pointe du doigt «ce qui se passe en Algérie, l’écosystème, et non les banques et/ou les entreprises. Mais, il faut, quand même, trouver cette dynamique pour pouvoir vendre même à Shanghai». Mis à part les incubateurs de Sidi Abdellah, Sylabs ou quelques autres de tailles très modestes, il n’y a pas grand-chose à signaler dans l’écosystème algérien. Il est aisé de constater d’ailleurs qu’au sein de Sylabs seuls 5 start-up sont accélérées, ce qui dénote de la modestie de la taille de cet accélérateur. Il est cependant important de signaler que nous ne voulons guère incriminer de tels incubateurs/ accélérateurs, bien au contraire la mise en place de tels centres doit être fortement encouragée et facilitée par les pouvoirs publics. Il est indéniable que le jeune algérien est loin de manquer de génie et d'esprit d'innovation. Malheureusement, ce qui manque réellement, c’est un vrai écosystème qui prend en charge cette innovation, la stimulant, l’encourageant, l'incubant, la finançant et la faisant passer au stade d'entreprise créatrice d'emploi et de richesse. Combien de jeunes avons-nous vu arriver avec des idées, des concepts, parfois même des prototypes extrêmement innovants, mais leur projet s'arrêtant au stade d'idée, ne trouvant aucun moyen de financer leur idée ou leur start-up en gestation. Pis encore, la culture de l'algérien est dénuée de cet esprit qui contribue au financement d'un projet afin de fructifier un actif financier existant, préférant préserver son dû, en le soumettant à aucun risque.  Absence d'une politique d'enregistrement et d'aide à l'enregistrement d'un brevet à l’international : Malgré l'existence d'un institut national algérien de propriété industrielle (INAPI), assurant la couverture du brevet au niveau national seulement, il est quasi impossible à un algérien d'enregistrer un brevet à l'international sans devoir verser de fortes sommes en devises. Quand on sait que l'innovation et l'invention viennent à 72% des jeunes de moins de 30 ans et que cette catégorie de doyens dispose de faibles ressources financières en général, nous constatons la difficulté de voir des brevets algériens enregistrés à l'international. Quelles seraient alors les actions à mettre en place afin de lancer une sérieuse politique de développement des start-up qui assureraient un développement d'un pipeline de l'innovation sur le long terme, garantissant sur les moyens et longs termes la croissance d'entreprises innovantes fortement créatrices de richesses.

H. A.

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