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  • commerce: augmentation de 206% du chiffre d'affaires dissimulé au 1er semestre

    Le montant du chiffre d’affaires dissimulé des transactions commerciales, décelé durant le premier semestre 2019 par les services du ministère du Commerce, a augmenté de 206% par rapport à la même période de 2018. Selon un bilan de l'activité du contrôle économique et de la répression des fraudes, effectué de janvier à juin 2019, les services du ministère ont constaté 4.654 infractions liées à la facturation, dont 286 qualifiées d'établissement de factures fictives et de fausses factures.

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  • PRODUIT INTÉRIEUR BRUT (PIB) : Le taux de croissance a atteint 1,5%

    La croissance globale du produit intérieur brut (PIB) de l'Algérie a atteint 1,5% au 1er trimestre 2019, en comparaison avec le même trimestre de l'année 2018, a appris lundi l'APS auprès de l'Office national des statistiques (ONS). Cependant, la croissance du secteur des hydrocarbures s'est caractérisée par une baisse de -7,7% au 1er trimestre 2019, contre -2,4% durant la même période de l'année écoulée.

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  • LE Pr LACHEMI SIAGH SCANNE LA SITUATION ÉCONOMIQUE ACTUELLE : «La création d'une caisse de dépôt et d’investissement est nécessaire»

     

    La création d'une Caisse de dépôt et d’investissement devrait constituer un élément central des réformes structurelles à entreprendre en Algérie, a suggéré le professeur Lachemi Siagh, spécialiste en stratégie et en financements internationaux. Cette caisse sera l'instrument idoine pour le développement d'un marché financier, en jouant le rôle de teneur de marché. Elle aura vocation à prendre des participations dans les entreprises rentables, a-t-il expliqué à la presse. Cette Caisse pourra également gérer les excédents de liquidité des différents organismes publics et parapublics qui n'ont pas de capacité de gestion d'actifs et de planification financière comme la CNR (Caisse nationale de retraite), la CNAC (Caisse nationale de chômage) et la CNAS (Caisse nationale de sécurité sociale), a-t-il ajouté. 

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  • PME ET CROISSANCE : Les équilibres du pays en jeu

    Alors que le pétrole est à moins de 70 dollars, une sérieuse crise risque de mettre en péril tous les équilibres financiers de l’Algérie. C’est dans ce contexte et pour répondre aux importantes questions de l’heure inhérentes à ces risques, que la Commission d'organisation et de surveillance des opérations de Bourse (Cosob) a décidé d’engager de profondes réflexions sur le sujet lors de la tenue de la 2e édition du Colloque de son conseil scientifique.

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Si jeunesse pouvait !...

Sans citer d’exemples, la relève de la gouvernance aujourd’hui de par le monde est passée aux quadragénaires quand des exceptions de petits génies de 24-25 ans ne sortent pas du lot.

LES PRIX DE GROS ET L'ABSENCE DE CONTRÔLE À L'ORIGINE DE LA HAUSSE DES PRIX, Le consommateur victime à la fois du commerçant et de l’Etat



Surpris mais pas nullement découragés, les ménages effectuent une ruée vers les marchés pour s’approvisionner en fruits et légumes, produits alimentaires, viandes ou vaisselle aux tout premiers jours du mois de ramadan 2019 qui s’annonce sous le signe de la cherté des marchandises dont les prix ont connu la semaine écoulée une flambée qui fait oublier celle de ramadan passé.

Le ministre du Commerce, Saïd Djellab rassurait, il y a quelques jours, les consommateurs quant à la disponibilité des produits prisés durant ce mois, à des prix raisonnables.

Passé l’effet d’annonce, les consommateurs affrontent impuissants la brûlante réalité. Au troisième jour, les prix sont passés pour les denrées alimentaires du simple (déjà cher) au double, sur les étalages malgré l’abondance des provisions. Curieusement, les clients ne se plaignent pas trop de cette mercuriale qui sent impitoyablement une flambée insupportable partout ailleurs. Les prix des fruits et légumes à Alger connaissent, depuis le début du mois de ramadan, une hausse considérable par rapport aux prix appliqués précédemment et ceux référentiels fixés, cette année, par le ministère du Commerce, afin de mettre un terme à la spéculation et de préserver le pouvoir d'achat des citoyens. Lors d'une tournée effectuée dans les marchés de gros des Eucalyptus et des marchés de détails de Meissonnier, Ali-Melah, Ruisseau et Hussein-Dey, il apparaît clairement que les prix des fruits et légumes ne correspondent pas aux prix référentiels (gros et détail), fixés, il y a quelques jours, par le ministère du Commerce, et sont même plus élevés parfois.

Au marché des Eucalyptus, les prix des légumes diffèrent de ceux fixés précédemment par le ministère du Commerce et affichés au niveau du marché. Même constat au niveau des marchés de détail où les prix référentiels des fruits et légumes n'ont pas été respectés, voire même multiplié par deux, à l'image des tomates (170 DA), la courgette (100 DA), l'ail (de 200 à 800 DA) et la laitue (de 120 à 150 DA), alors que le prix des la banane a atteint les 300 DA (prix référentiel -250 DA). Concernant la viande bovine importée notamment réfrigérée (prix référentiel de 750 DA), les vendeurs de ces marchés ont affirmé qu'ils n'ont pas été approvisionnés, jusqu'à présent, en cette matière (importée de Brésil). La viande bovine vendue actuellement provient de la production locale (fraîche), dont le prix varie entre 1200 et 1700 DA/kg, ont-ils soutenu. Quant aux causes de la hausse des prix en ce mois sacré, les détaillants ont évoqué entre autres le non-respect des prix référentiels fixés par le secteur concerné, en raison de la hausse des prix au niveau des marchés de gros, à l'image du marché des Eucalyptus, ce qui les a contraints d'augmenter les prix à leur tour. Une hausse des prix est relevée chaque année lors du mois sacré, a déclaré un propriétaire d'une surface commerciale au marché Ali-Mellah (Alger), justifiant cela par la cupidité des commerçants de gros.

Un autre commerçant au marché de Meissonnier (Alger-centre) a dit vendre la laitue à 150 DA/kg, alors que son prix référentiel au détail est fixé entre 60 et 70 DA, expliquant cela par la pénurie de ce produit en cette période, bien que les secteurs concernés (agriculteurs et commerce) aient réaffirmé, à plusieurs occasions, la disponibilité du produit agricole durant le mois de ramadan. A cet effet, plusieurs commerçants du marché d'Hussein- Dey ont appelé le secteur de tutelle à prendre les mesures nécessaires pour que les commerçants de gros respectent les prix référentiels fixés durant le mois sacré, à l'effet de préserver le pouvoir d'achat des citoyens. Le ministère du Commerce a dévoilé à la veille du ramadan la liste des prix référentiels des fruits et légumes de large consommation et des viandes importées, et ce, afin de mettre un terme à la spéculation durant le mois du ramadan. 

Outre les viandes bovines fraîches ou réfrigérées importées, la liste comporte, également, huit types de fruits et légumes, en l’occurrence la pomme de terre, la tomate, l’oignon (sec et vert), la courgette, la laitue, les carottes, l’ail et les bananes. Le prix référentiel de la pomme de terre a été fixé à 45,40 DA/kg aux marchés de gros et à 50,45 DA/kg aux marchés de détail, alors que le prix de la tomate varie entre 60 et 80 DA/kg aux marchés de gros et entre 90 et 110 DA/kg au niveau des marchés de détail. Concernant le prix de l’oignon sec, ce dernier oscille entre 45 et 50 DA/kg chez les grossistes contre 55 DA à 60 DA chez les détaillants, tandis que le prix de l’oignon vert varie entre 30 et 35 DA chez les détaillants contre 20 à 25 DA chez les grossistes. Le prix de la courgette oscille entre 45 et 60 DA/kg aux marchés de gros contre 65 et 80 DA/kg chez les détaillants, alors que le prix référentiel de la laitue varie entre 50 et 55 DA/kg chez les grossistes et entre 60 et 70 DA/kg au niveau des marchés de détail. Quant au prix des carottes, ce dernier oscille entre 35 et 45 DA/kg chez les grossistes et entre 55 et 60 DA/kg chez les détaillants. S’agissant de l’ail, les 2 types confondus (sec et vert), le prix référentiel de l’ail sec a été fixé entre 60 et 80 DA/kg aux marchés de gros et entre 100 et 150 Da/kg chez les détaillants, tandis que le prix de l’ail vert a été fixé entre 30 et 40 DA/kg chez les grossistes et entre 50 et 60 DA/kg chez les détaillants. La liste englobe, également, le prix de la banane qui a été fixé entre 200 et 220 DA/kg chez les grossistes et entre 230 et 250 DA/kg chez les détaillants. Concernant les viandes, le prix des viandes bovines réfrigérées a été fixé à 650 DA/kg chez les grossistes et à 750 DA/kg chez les détaillants, tandis que le prix des viandes bovines fraîches a été fixé à 820 DA/kg chez les grossistes et à 950 DA/kg chez les détaillants.

Quant au prix des viandes bovines fraîches sous vide (haute qualité), il a été fixé à 900 DA/kg aux marchés de gros et à 1000 DA/kg chez les détaillants. Le prix des viandes bovines fraîches  sous vide (qualité moyenne) a été fixé à 700 DA/kg chez les grossistes et à 800 DA/kg chez les détaillants. En sus d’être un moyen d’information et d’orientation pour le consommateur et les opérateurs afin de prendre connaissance des prix réels des produits de large consommation appliqués au niveau des réseaux de distribution et de consommation, le prix référentiel est un outil servant à imposer le contrôle sur les courbes des prix et à détecter l’inflation déraisonnable due à la spéculation, et, par conséquent, tenter de définir la source et la cause de cette inflation. 

Les «avertissements» du ministre ne produisent aucun effet

Pour ce faire, les services du ministère du Commerce ont pris, outre la définition de prix référentiels pour les produits agricoles et les viandes importées, plusieurs mesures, principalement des opérations de déstockage des produits, menées en coordination avec les différents services de sécurité, qui accompagneront également les agents de contrôle dans l’accomplissement de leurs missions.  Mais à l'intérieur de ces marchés (détail), la majorité des vendeurs, contrairement aux instructions du ministère concerné, n'ont pas procédé à l'affichage des prix des fruits et légumes pour offrir le choix au consommateur. Une tournée dans ces marchés (de détail) permet de constater que contrairement aux instructions du ministère du Commerce, la majorité des vendeurs ne procèdent pas à l'affichage des prix des légumes et des fruits, pour permettre aux consommateurs de choisir et préserver son pouvoir d'achat. Le ministre du Commerce, Saïd Djellab avait annoncé que des «sanctions fermes» seront prises à l'encontre de tout commerçant qui ne respecte pas les prix de référence, ajoutant que ces sanctions peuvent aller d'une amende à la fermeture du commerce.

Il a évoqué, dans ce sens, la mobilisation d'un nombre important d'agents de contrôle, au niveau des marchés, aux côtés d'équipes de police et de gendarmerie pour vérifier l'application des prix de référence. Pour leur part, des consommateurs rencontrés ont été unanimes à dire que les commerçants ne respectaient pas les prix de référence au niveau des marchés de détail où les prix dépassent largement leur pouvoir d'achat. Citant le prix des tomates, essentielles pour la préparation de la chorba, qui a atteint 170 DA au marché de Meissonnier, ils l'ont qualifié d'exorbitant et d'atteinte grave au pouvoir d'achat des simples citoyens aux salaires modestes. Ces citoyens ont affirmé que ces prix ne correspondent pas à leurs salaires, notamment en ce mois sacré où les dépenses augmentent. Si cette situation persiste, de nombreux citoyens seront obligés d'emprunter de l'argent ou de trouver un autre travail pour satisfaire les besoins de leurs familles. Tous les ministres du Commerce ont prêché dans le désert durant cette période du mois sacré.

Ce département n'a jamais réussi à endiguer l'inflation des prix et mettre un terme aux profiteurs de tout acabit. Le ministère du Commerce a décidé de plafonner les prix de certains fruits et légumes de large consommation pour éviter leur flambée durant le mois de ramadan et préserver le pouvoir d’achat des citoyens. Le plafonnement concernera les fruits et légumes de large consommation, à l’instar de l’oignon, la pomme de terre, la tomate, la courgette, la carotte et la laitue, a ajouté le même responsable, assurant que le contrôle sera plus rigoureux pour assurer le respect des prix réglementés des produits d’épicerie, notamment l’huile, le sucre, le lait et la semoule. Les prix référentiels des produits de première nécessité seront annoncés pour permettre au consommateur de contrôler efficacement ces prix et éviter la spéculation. Plus de six mille (6.500) agents ont été mobilisés pour garantir l’application de la loi concernant les prix réglementés et prix plafonnés concernant tous les produits d’épicerie et fruits et légumes pour mettre un terme à la spéculation de manière efficace.

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