Contact
  • Banner SOVAC 728x90
Derniere minute

  • Le premier pacte pétrolier américain !

    Le 14 février 1945, Roosevelt rencontre le roi d’Arabie saoudite à bord du croiseur américain, Quincy, afin de mettre définitivement un terme à la domination européenne sur place. Inflexible sur certains points, tels que le sort des juifs de Palestine, qui, à ses yeux, doivent rentrer dans leurs pays d’origine, Ibn-Saoud trouve de nombreux terrains d’entente avec le Président Roosevelt.

    Lire la suite

  • ECONOMIE INFORMELLE : CLES POUR COMPRENDRE LE PHENOMENE EN ALGERIE

    Contrairement aux idées reçues, le secteur informel en Algérie ne constituerait pas un secteur dynamique et attractif que choisiraient volontairement les individus à la recherche de revenus élevés et/ou d’un certain « désir d’indépendance » mais plutôt un secteur refuge, accueillant essentiellement les individus exclus du marché du travail formel (jeunes chômeurs, travailleurs victimes de licenciements économiques et les femmes).

    Lire la suite

  • Les convictions du nouveau patron du FCE : « L’économie va mal »

    Lors d’une conférence de presse, tenue en marge de cet évènement, le président du FCE  M.Sami Agli a assuré que "son organisation plaidait depuis 2009 pour la révision de cette règle qui freine les investissements étrangers", car, a-t-il dit, "nous considérons que c’est aux partenaires de gérer leur relations et le partage des actions, sauf lorsqu’il s’agit des secteurs stratégiques, dont la règle reste toujours en vigueur" .

    Lire la suite

  • Projet de loi sur les hydrocarbure et la boucherie de l’off-shore: EST-IL RAISONNABLE D'ALLER FORER

      Il n'est certainement pas dans l'esprit des décideurs algériens d’investir quelques centaines de millions de dollars dans l'off-shore du bassin algéro-provençal même poussés par des partenaires étrangers de SONATRACH qui trouvent là une occasion rêvée de recycler à leur profit, dans des opérations de géophysique et de forage par leurs navires outillés pour ce faire, les avantages qu'offre la fiscalité pétrolière algérienne

    Lire la suite

Mot à dire
Par : samir mehala

Le flip !

Le peuple prend parti dignement contre le projet de loi sur les hydrocarbures. Il ne comprend pas pourquoi cette loi émerge de nouveau. Face à l’absence de communication des gouvernants à laquelle il est conquis, il dit NON ! NON à tous ! Et NON à tout ! Cette nouvelle loi lui donne raison de flipper face à toute démarche provenant d’un ordre dont il réclame sans cesse la révocation. Il flippe, ca...

Alors que les employeurs piétinent la loi : Le dispositif ANEM sert surtout les patrons



Il existe, depuis 2005, une loi qui fait obligation aux employeurs, publics et privés, de titulariser une partie des jeunes qu’ils auront recrutés par le biais des agences de l’ANEM. Selon les responsables de cette agence, dédiée à trouver des emplois aux jeunes chômeurs, les employeurs sont dans l'obligation d'embaucher, au moins, 15 % de l'effectif global de l'entreprise avec des contrats renouvelables avant de les titulariser définitivement.

À charge pour l’Etat de s’occuper de toutes les charges sociales. A titre d’exemple, la moitié du salaire des universitaires et les exonérations fiscales pour les entreprises sont à la charge de l'Etat. Cette loi, au début, applaudie par tout le monde, ne semble plus être du goût des jeunes à la recherche d’emplois car, l’expérience aidant, ils trouvent que les employeurs détournent à leur seul profit les avantages de cette décision étatique. Un jeune mis au chômage, une année après son recrutement, explique : «De nombreux responsables d'entreprises privilégient une main-d'œuvre docile et bon marché. Cette frange de demandeurs d’emplois qui, pour une raison ou une autre, ne revendiquent aucun droit légitime, sont les préférés des patrons car ils sont malléables et corvéables à merci. Les autres, ceux qui exigent le respect de la réglementation, finissent toujours par être mis à la porte pour des motifs souvent fallacieux, sans même une autre chance de retrouver un emploi dans les mêmes conditions ou même de refaire leur requête». À en croire la direction de l'Emploi, 25% seulement des employeurs respectent la réglementation en accédant à la titularisation de leurs jeunes travailleurs.

 L’Etat qui sort le porte-monnaie

Sur un autre chapitre, en l’occurrence, celui du dispositif d'aide à l'insertion professionnelle (DAIP), certains employeurs sont plus tordus. Non seulement, ils profitent de ce dispositif pour employer une main-d’œuvre qu’ils ne paient pas, puisque c’est l’Etat qui sort le porte monnaie, mais en plus, ils s’empressent de s’en débarrasser après avoir profité, durant toute une année, de ces bras «gratuits», puisque payés par le DAIP. Les recruteurs usent de ce stratagème pour faire appel de nouveau à l'ANEM afin d’engager d'autres demandeurs qui attendent dans le cadre du dispositif. L’objectif de ces employeurs sangsues est double : profiter de la gratuité de la main-d’œuvre et des exonérations prévues par la loi. Cette prise en charge par l'Etat a, donc, bizarrement, ouvert les portes à toutes les exploitations. Ainsi,  selon les bilans faits par la direction de l'Emploi, sur plus de 27.000 jeunes employés dans le cadre du DAIP, un peu plus de 1200 seulement ont profité de contrats de travail, même si c’est des contrats d’attente(CTA). Le reste et alors même que le dispositif leur est destiné, se retrouvent de nouveau au chômage par la faute d’employeurs qui continuent impunément de détourner à leur avantage une loi destinée à assister les chômeurs. A relever que depuis 2006, près de 70.000 postes de travail ont été offerts par les différentes formules du DAIP. Mais selon les pratiques en vigueur à Oran et que se relaient presque tous les employeurs privés, postes de travail ne veut pas dire fatalement postes permanents. Une année gratuitement et puis s’en vont est la formule qui sied. A noter également, qu’en 2015, le nombre de demandes d’emplois déposées au niveau des différentes agences de l’ANEM a dépassé les 120.000 dossiers.

 De véritables terrorismes qui guettent la jeunesse

Bien plus grave que ces constats, il en est un autre qui risque, s’il n’est pris en charge à temps, de porter un coup à l’ordre public et à la quiétude sociale. Il s’agit des recrutements qui ont cours dans la zone industrielle d’Arzew où se trouvent de nombreuses sociétés étrangères, outre les structures de Sonatrach et les complexes GNL ou d’ammoniac. Il fut un temps où il ne se passait pas une semaine sans que des jeunes d’Arzew, de Béthioua, de Marsat-el-Hadjadj… ne montaient au créneau pour dénoncer les «douteuses pratiques d’embauche» qui avaient lieu au sein des entreprises qui activent dans cette daïra, distante d’une cinquantaine de kilomètres d’Oran. Selon les protestataires, dont certains sont des chômeurs en quête d’emplois alors que d’autres sont des ex-embauchés qui ont vu leurs contrats arriver à terme sans possibilités de renouvellement, «les choses ne se passent pas comme le veut la loi algérienne. Les entreprises recrutent selon des critères douteux. Sinon, on ne comprend pas pourquoi les candidatures des chômeurs de la région ne sont que rarement acceptées alors qu’ils sont censés être prioritaires. Les employeurs recrutent, 8 fois sur dix, des gens étrangers à la wilaya alors que le chômage lamine la région». La vigilance et l’intervention de la puissance publique sont exigées pour ne pas nourrir de douteux printemps dont la région se passerait volontiers. Selon une dizaine de jeunes postulants à la création de PME/PMI que nous avons surpris faisant le pied de grue devant le siège de l’ANSEJ, il leur devient de plus en plus hypothétique de créer leurs entreprises alors même qu’ils répondent à tous les critères, certains ayant même laissé des plumes dans la location de locaux, une condition exigée lors de la constitution des dossiers : «Ne croyez pas tout ce que les responsables vous disent. Tous les chiffres qu’ils nous envoient à la figure sont surestimés pour plaire à leurs propres responsables. Sur le terrain, pour espérer sortir des griffes du chômage en créant sa propre petite entreprise, il faut nos seulement se lever aux aurores, mais également, se plier à moult exactions. La bureaucratie et la corruption sont les véritables terrorismes qui guettent la jeunesse algérienne qui cherche un boulot». A. A.

  • Pub Laterale 2
  • Banner Salem 2

Monde

Sport


Ligue 1 : le MCA et la JSK gagnent en déplacement, rien ne va plus au PAC

Le MC Alger et la JS Kabylie ont réalisé samedi soir une excellente opération, en s'imposant en déplacement respectivement face à la JS Saoura (1-0) et au Paradou AC (3-0), à l'occasion de la 3e journ...

Auto


Fou de CRESUS