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  • Le premier pacte pétrolier américain !

    Le 14 février 1945, Roosevelt rencontre le roi d’Arabie saoudite à bord du croiseur américain, Quincy, afin de mettre définitivement un terme à la domination européenne sur place. Inflexible sur certains points, tels que le sort des juifs de Palestine, qui, à ses yeux, doivent rentrer dans leurs pays d’origine, Ibn-Saoud trouve de nombreux terrains d’entente avec le Président Roosevelt.

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  • ECONOMIE INFORMELLE : CLES POUR COMPRENDRE LE PHENOMENE EN ALGERIE

    Contrairement aux idées reçues, le secteur informel en Algérie ne constituerait pas un secteur dynamique et attractif que choisiraient volontairement les individus à la recherche de revenus élevés et/ou d’un certain « désir d’indépendance » mais plutôt un secteur refuge, accueillant essentiellement les individus exclus du marché du travail formel (jeunes chômeurs, travailleurs victimes de licenciements économiques et les femmes).

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  • Les convictions du nouveau patron du FCE : « L’économie va mal »

    Lors d’une conférence de presse, tenue en marge de cet évènement, le président du FCE  M.Sami Agli a assuré que "son organisation plaidait depuis 2009 pour la révision de cette règle qui freine les investissements étrangers", car, a-t-il dit, "nous considérons que c’est aux partenaires de gérer leur relations et le partage des actions, sauf lorsqu’il s’agit des secteurs stratégiques, dont la règle reste toujours en vigueur" .

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  • Projet de loi sur les hydrocarbure et la boucherie de l’off-shore: EST-IL RAISONNABLE D'ALLER FORER

      Il n'est certainement pas dans l'esprit des décideurs algériens d’investir quelques centaines de millions de dollars dans l'off-shore du bassin algéro-provençal même poussés par des partenaires étrangers de SONATRACH qui trouvent là une occasion rêvée de recycler à leur profit, dans des opérations de géophysique et de forage par leurs navires outillés pour ce faire, les avantages qu'offre la fiscalité pétrolière algérienne

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Mot à dire
Par : samir mehala

Le flip !

Le peuple prend parti dignement contre le projet de loi sur les hydrocarbures. Il ne comprend pas pourquoi cette loi émerge de nouveau. Face à l’absence de communication des gouvernants à laquelle il est conquis, il dit NON ! NON à tous ! Et NON à tout ! Cette nouvelle loi lui donne raison de flipper face à toute démarche provenant d’un ordre dont il réclame sans cesse la révocation. Il flippe, ca...

LUTTE ANTICORRUPTION : La grande lessive



 

Les procédures de poursuite judiciaire enclenchées par la Justice, depuis plus de trois mois, concernant plusieurs dossiers de corruption impliquant d'anciens membres du Gouvernement, de hauts responsables et des hommes d'affaires, dont certains ont été placés en détention provisoire ou sous contrôle judiciaire, et d'autres mis en liberté, se poursuivent à ce jour. L'instruction la plus récente concerne l'ex-ministre de la Justice, Tayeb Louh, interdit de sortie du territoire national (ISTN) et poursuivi pour des faits à caractère pénal relatifs à la corruption. Depuis l'ouverture, début avril, par le Parquet général près la Cour d'Alger d'enquêtes préliminaires sur les affaires de corruption et de détournement de devises, la plupart des décisions prononcées par les différentes juridictions, en tête desquelles la Cour suprême, concernent le placement en détention provisoire.

 Dans ce sillage, le conseiller instructeur près la Cour suprême a ordonné la mise en détention provisoire de l'ex-Premier ministre, Ahmed Ouyahia, après l'avoir auditionné dans le cadre d'enquêtes anti-corruption concernant plusieurs affaires, dont celles de Mahieddine Tahkout (CIMA Motors), Oulmi Mourad (Sovac), Hacène Arbaoui (KIA) et Mazouz Ahmed (groupe Mazouz). Ahmed Ouyahia est poursuivi pour «octroi d'indus avantages à autrui lors de passation d'un marché en violation des dispositions législatives et règlementaires, abus de fonction, conflit d'intérêts, corruption lors de passation de marchés publics». La même juridiction avait aussi ordonné le placement de l'ancien Premier ministre, Abdelmalek Sellal en détention provisoire, pour octroi d'indus avantages au titre de l'octroi de marchés publics et de contrats, dilapidation de deniers publics, abus de fonction, conflit d'intérêts, blanchiment d'argent et participation au financement occulte de la campagne électorale concernant l'affaire Mazouz Ahmed. Il s'agit des mêmes chefs d'accusation hormis le blanchiment d'argent, retenus contre l'ancien ministre du Commerce, Amara Benyounes, placé aussi en détention provisoire. Les deux anciens ministres de la Solidarité nationale, Djamel Ould Abbes et Said Barkat, auditionnés dans le cadre d'affaires liées à la dilapidation de deniers publics, passation de marchés en violation des dispositions législatives et réglementaires et faux en écritures publiques, avaient été placés eux aussi en détention provisoire. Le conseiller instructeur près la Cour suprême a ordonné en outre la mise en détention provisoire de l'ancien ministre de l'Industrie et des Mines, Youcef Yousfi après son audition dans le cadre de l'affaire Tahkout. Youcef Yousfi est poursuivi pour "octroi d'indus avantages à autrui lors de passation d'un marché en violation des dispositions législatives et règlementaires, abus de fonction, conflit d'intérêts, corruption lors de passation de marchés publics et dilapidation de deniers publics. De son côté, l'ancien vice-président de Sonatrach, Abdekhafidh Feghouli, est poursuivi pour passation de marché contraire à la réglementation en vue de l'octroi de privilèges injustifiés à autrui, dilapidation de deniers publics, et abus de fonction. En ce qui concerne l'affaire de Hacène Arbaoui, propriétaire de la marque automobile (KIA), le conseiller instructeur près la Cour suprême avait ordonné la mise en détention provisoire de l'ancien ministre de l'Industrie et des Mines, Mahdjoub Bedda, pour octroi d'indus avantages aux propriétaires de sociétés de montage de véhicules. Pour sa part, le juge d'instruction près le tribunal de Sidi M'hamed a ordonné le placement de 7 personnes en détention provisoire. Il s'agit de l'homme d'affaires, Hacène Arbaoui, deux cadres relevant du ministère de l'Industrie et des Mines, deux fonctionnaires au même ministère, et l'actuel DG de la Banque nationale d'Algérie (BNA), en sus d'un ancien directeur d'une entreprise économique publique. De son côté, l'ancien ministre des Transports, et ex-sénateur Amar Ghoul, a été placé en détention provisoire après avoir été auditionné dans le cadre des affaires Ali Haddad et Mahieddine Tahkout. Le prévenu est poursuivi pour octroi délibéré d'indus avantages, abus de fonction, dilapidation de deniers publics et corruption. Le juge d'instruction près le tribunal de Sidi M'hamed a ordonné, aussi, le placement en détention provisoire de l'ancien DG de la sûreté nationale (DGSN), Abdelghani Hamel, ainsi que deux de ses fils, et sous contrôle judiciaire de son épouse. Ils sont poursuivis pour détournement de foncier et d'enrichissement illicite. Le juge d'instruction près le tribunal de Sidi M'hamed avait ordonné la mise en détention provisoire d'hommes d'affaires impliqués dans plusieurs affaires liées notamment à l'obtention d'indus avantages. Il s'agit de Mazouz Ahmed, gérant et propriétaire du groupe Mazouz et son partenaire, le fils de l'ancien Premier ministre Abdelmalek Sellal, outre deux cadres au ministère de l'Industrie et des Mines, deux gérants de deux sociétés privées et le chargé des transactions financières de la campagne électorale. Le juge d'instruction a ordonné également la mise en détention provisoire de l'ex-DG de l'Etablissement public «SAHEL» et ex-PDG  de la société d'investissements hôteliers (SIH/SPA), Hamid Melzi, de l'homme d'affaires, Mahieddine Tahkout et de 19 autres individus, ainsi que les homme d'affaires, les frères Kouninef (Réda, Abdelkader, Karim et Tarek). Le patron du groupe ETRHB, Ali Haddad, qui a écopé de 6 mois de prison ferme dans l'affaire de trafic de documents de voyage, est également poursuivi dans plusieurs affaires de corruption. De son côté, Le patron du groupe Sovac-Algérie, Mourad Oulmi a été placé en détention provisoire. Il est poursuivi ainsi que son frère et 52 responsables pour avoir bénéficié d'indus avantages et transféré illicitement des capitaux à l'étranger.

 Retrait des passeports des prévenus placé sous contrôle judiciaire

Par ailleurs, plusieurs anciens responsables du gouvernement et hommes d'affaires ont été placés sous contrôle judiciaire, avec retrait de leurs passeports et obligation de se présenter une fois par mois devant le conseiller instructeur. L'ex-ministre des Travaux publics et des Transports, Abdelghani Zaalane poursuivi pour octroi d'indus avantages, abus de fonction, conflit d'intérêts et corruption, a été placé sous contrôle judiciaire. Ont également été placés sous contrôle judiciaire, l'ancien ministre des Finances, Karim Djoudi, poursuivi pour abus de fonction et dilapidation de deniers publics, et l'ancien ministre des Transports, Amar Tou, poursuivi pour octroi d'indus avantages à autrui et abus de fonction. Les ex-walis d'Alger, Abdelkader Zoukh, et de Skikda, Benhocine Faouzi, se trouvent également sous contrôle judiciaire pour octroi d'indus avantages à autrui, abus de fonction, conflit d'intérêt et corruption. L'ex-PDG de Sonatrach, Meziane Mohamed, poursuivi pour plusieurs délits à savoir, octroi d'indus avantages à autrui, dilapidation de deniers publics et abus de fonction, a été placé, lui aussi, sous contrôle judiciaire. Dans ce sillage, le juge d'instruction près le tribunal de Sidi M'hamed a placé 3 personnes impliquées dans l'affaire Arbaoui Hacène (propriétaire de la marque KIA) sous contrôle judiciaire. Il s'agit de l'ex-DG  de la promotion de l'investissement au ministère de l'Industrie et des Mines ainsi que les deux frères de l'accusé principal (Arbaoui). Par ailleurs, plusieurs autres responsables ont été mis en liberté. Il s'agit du ministre du Tourisme et de l'Artisanat, et ex-wali de Tissemsilet, Abdelkader Benmessaoud, auditionné par le Conseiller enquêteur concernant des faits à caractère pénal, concernant l'affaire Mahieddine Tahkout. L'actuel et l'ancien wali d'El-Bayadh, respectivement Khanfar Mohamed Djamel et Benmansour Abdellah, ainsi que l'actuel et  l'ex-wali de Saida, Seif El Islam Louh et Djeloul Boukerbila, ont été mis en liberté. D'autres anciens responsables, comparaîtront prochainement devant la Justice après que la Cour suprême eut ordonné la réouverture des dossiers Sonatrach, Khalifa et l'autoroute Est-Ouest.

H.A.

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