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La vie sur la planète mars aurait été anéantie par une guerre nucléaire



Mars morte, Terre mourante

De John Brandenburg

Depuis très longtemps, les hommes, les terriens, ont été intéressés par la planète Mars. Ils en ont tellement fantasmée qu’ils se sont créé toute une littérature jusqu’à imaginer les Martiens comme étant de petits hommes verts. Allez savoir pourquoi verts au lieu de bleus ou jaunes. Ils auraient plutôt choisi rouges, comme la couleur de la planète, appelée d’ailleurs aussi planète rouge.

La première hypothèse historique d’une vie sur Mars, qui date de plusieurs siècles, a été formulée tout au début en raison de la proximité ainsi que des similitudes entre cette planète et la Terre. Mais ce n’est qu’au vingtième siècle que les scientifiques ont commencé à vraiment s’investir pour trouver des réponses à la question de la vie sur Mars. En parallèle des travaux scientifiques, le cinéma, la bande dessinée, le roman de fiction ou la légende populaire ajoutèrent une autre dimension à l’attrait du commun des mortels à cette hypothèse de vie sur Mars. 

Les uns les appelant «Envahisseurs», d’autres «Hommes verts» ou leur attribuant des noms bien étranges, tel que «E.T» dans le film de Steven Spielberg.  Et toutes ces spéculations ont un fond de vérité. Car il y a bien eu des découvertes qui ont fait penser et rêver. Telle la découverte de la variation alternative de la superficie des calottes polaires de la planète Mars. Constat qui peut être expliqué par la présence de glace. Donc présence de l’eau, et d’une probable forme de vie…

On a même cru découvrir des canaux, fruits d’une civilisation intelligente. Mais plus les moyens techniques devenaient performants, plus toutes ces théories tombaient à l’eau, les unes après les autres.  En 1965, la sonde américaine Mariner 4 effectue un survol réussi autour de Mars et les photos qu’elle émet jusqu’à la terre montrent une planète aride et sans aucune forme de vie. Et depuis cette date, les recherches se sont focalisées sur la probable existence de forme de vie bactérienne.  

Mais, pas plus tard qu’il y a quelques mois, un physicien américain, du nom de John Brandenburg, lance un pavé dans la mare. Ce scientifique affirme dans son livre : «Mars morte, Terre mourante» [Dead Mars, Dying Earth. Titre original en anglais] qu’il y avait bien eu de la vie sur la planète Mars. Il ajoute que la planète Mars a bel est bien abrité des formes de civilisations intelligentes.

Il ne s’arrête pas là, car il affirme en sus que ces civilisations martiennes se sont anéanties à cause d’une guerre nucléaire. Quand j’ai lu cette hypothèse, j’ai tout de suite pensé au verset du Coran qui dit dans la Sourate de La Vache (Al-Baqara) verset 30 : «Lorsque ton Seigneur dit aux anges : Je vais instituer un vicaire (khalifa) sur terre. Ils dirent : Y placeras-Tu celui qui y fera dégât et qui versera le sang, alors que nous, par la louange, nous célébrons Ta gloire et Ta Sainteté. Il dit : Je sais ce que vous ne savez pas.»

A la lecture de ce verset coranique, la première question que peut se poser tout être humain et comment les anges ont-ils su que l’homme fera dégât et versera le sang sur terre s’ils n’avaient jamais, au préalable, entendu parler de quelque forme d’êtres intelligents qui ressembleraient à l’homme ? Car si l’on inverse la question, on dira que les anges savaient donc, ou avaient déjà eu connaissance, que dans une planète qui aurait ressemblé à la Terre et qui avait abrité des vies d’êtres, qui eux aussi auraient ressemblé à l’homme, auraient fait dégât et versé du sang. Et s’il y a du sang, ces êtres ne pourraient que ressembler à nous les hommes.

Là est toute l’énigme, n’est-ce pas ? Là est aussi la relation de la planète Mars avec la Terre et les hommes. Mais je sais qu’une telle théorie peut faire sourire plus d’un, et même qu’on affublera toute personne qui y croit de naïve ou d’ignorante.

Mais John Brandenburg, lui, ayant sûrement pensé à ses détracteurs, affirme avoir des preuves et qu’il les divulguera dans un proche temps. Dans son ouvrage, coécrit avec Monica Rix Parxson, le physicien, dans un style de roman de fiction, montre comment les choses se sont passées sur la planète Mars sans allez au-delà de la trame du fantastique, ayant gardé les preuves de sa théorie pour plus tard.

Dans son hypothèse qu’il y a bien eu une vie sur Mars, il prétend qu’il a eu au moins deux civilisations «humanoïdes» sur Mars. Il en donne même les noms : Cydonia et Utopia. Des événements nucléaires majeurs, peut-être enclenchés par une troisième civilisation non connue, avaient anéanti en un temps record toute vie sur Mars…

John Brandenburg, pour donner un coup de force à son «pavé» divulgue quelques bribes de ses preuves. Le physicien évoque notamment la proportion élevée de xénon 129 découverte dans l'atmosphère de Mars. Elle est plus élevée que celle trouvée sur Terre ou au niveau du Soleil. Or, cet isotope (non d’élément qui se trouve dans le noyau de l’atome) est produit par la désintégration d'éléments radioactifs, dit-il.

Il souligne aussi un taux élevé d’uranium et de thorium détectés sur la surface de Mars. Présence aussi élevée qui ne peut provenir que d’explosions atomiques selon l’auteur. Cela signifie que la surface a été apparemment le site d’événements radiologiques majeurs, qui ont conduit à de grandes quantités d'isotopes et couvert la surface d'une fine couche de débris radioactifs…

A tout cela, s’ajoute la multitude de clichés et photos, de professionnels et d’amateurs, où s’illustrent des objets archéologiques érodés comme étant le fruit de civilisations intelligentes. 

Même si beaucoup de scientifiques ne donnent pas d’importance à la théorie de John Brandenburg et la considère comme un conte de fiction, un grand nombre de personnes y croient et essayent de trouver d’autres indices qui les conforteraient dans l’hypothèse de la destruction de la planète Mars par une guerre nucléaire.

A mon humble avis, si John Brandenburg apporte cette hypothèse, c’est surtout pour prévenir les hommes, les terriens tant que nous sommes tous, du danger d’une guerre nucléaire sur terre. Le titre de son ouvrage en parle déjà. «Mars morte, Terre mourante», écrit-il. Et il suffit d’y penser pour avoir froid au dos. Et ce n’est pas le nucléaire, sous toutes ses formes, qui manque dans le monde. Souvenons-nous de Tchernobyl et Fukushima, pourtant juste des accidents… 

Déjà que notre bonne vieille terre ne sait plus à quel Saint se vouer entre le réchauffement climatique, la désertification, la pollution de l’air et des mers, le déséquilibre écologique, la course à l’armement, alors qu’est-ce que ça va être si on ajouterait à tout ça un conflit nucléaire entres les nations? 

Ne cherchez pas midi à quatorze heures, lisez le livre de John Brandenburg est vous saurez. Comme Mars la planète morte, deviendra la Terre. Invivable et inhospitalière sera-t-elle pour les hommes et même que toute forme de vie disparaîtrait à jamais. 

Le message est bien clair du physicien John Brandenburg. La vie est fragile. Il faut la ménager de tout ce surplus polluant car on n’arrive à commander la nature qu’en lui obéissant, avait dit Francis Bacon. Malheureusement, personne n’écoute personne. Droit au mur, semble se diriger la fuite en avant des hommes toujours en quête de puissance et de confort.

Mais le jour où un Néron des temps modernes appuiera sur le bouton rouge, il sera déjà trop tard pour disserter ou commenter, car notre terre «mourante», d’aujourd’hui, ne sera, comme Mars, qu’un conte du passé… John Brandenburg est diplômé du titre de doctorat en physique du plasma de l’université de Californie. Il a occupé plusieurs postes dans des sociétés de technologie spécialisées dans la physique du plasma. 

 

Au cours des missions Apollo , il a commencé à s’intéresser à l’espace et la science-fiction. Il a été coauteur avec Monica Rix Paxson  du présent ouvrage : Mars morte, Terre mourante. L’ouvrage a été traduit en plusieurs langues et a reçu la médaille d'argent du Prix Benjamin Franklin dans la catégorie des sciences et de l’environnement. Sous le pseudonyme de Victor Norgarde,  il a publié deux romans de science-fiction : Astéroïde 20-2012, Sepulveda et Morningstar Pass, l'effondrement de l'opération de camouflage UFO.