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L’Inde sixième économie mondiale Pour la première fois depuis plus de cent ans, l’Inde vient de détrôner le Royaume-Uni pour devenir la sixième économie mondiale par son produit intérieur brut, rapporte Foreign Policy. Le pays arrive après les États-Unis, la Chine, le Japon, l’Allemagne et la France.2016 est l’année des records pour l’Inde. En février, elle avait supplanté la Chine pour devenir l’économie à la croissance mondiale la plus rapide. Et en octobre, le Fonds monétaire international estimait que le pays conserverait ce titre pendant quelques années encore.

Conséquence du Brexit

L’Inde sixième économie mondiale

Pour la première fois depuis plus de cent ans, l’Inde vient de détrôner le Royaume-Uni pour devenir la sixième économie mondiale par son produit intérieur brut, rapporte Foreign Policy. Le pays arrive après les États-Unis, la Chine, le Japon, l’Allemagne et la France.

2016 est l’année des records pour l’Inde. En février, elle avait supplanté la Chine pour devenir l’économie à la croissance mondiale la plus rapide. Et en octobre, le Fonds monétaire international estimait que le pays conserverait ce titre pendant quelques années encore. Selon les projections de l’organisation, le PIB de l’Inde devrait en effet croître de 7,6 % en 2017. À l’inverse, le Royaume-Uni table sur une croissance pour 2017 d’environ 1,1 % après une croissance déjà timide de 1,8 % en 2016. Des résultats reflétant en partie la tiédeur de l’économie et de la monnaie britanniques post-Brexit.

L’économie indienne jouit des bénéfices des investissements directs étrangers élargis en 2014 aux secteurs de la défense et des assurances, et d’une inflation plus modeste que prévue, indique le FMI. Et il semblerait que les réformes économiques mises en place depuis 2014 par le Premier ministre indien Narendra Modi produisent enfin leurs effets. Certaines se sont montrées complexes dans leur mise en place, et d’autres ont fait polémique en Inde, rapporte le Center for Strategic and International Studies. En 2014, Narendra Modi n’avait pas caché sa volonté de mener son pays sur la voie de la modernisation économique, en créant notamment un nouveau système d’impôt national, ou en libéralisant une partie de l’industrie agricole, de la grande distribution, ou encore des transports aériens.

Les 10 tweets qui font trembler l’économie: Signés par Donald Trump

Le nouveau président républicain est très actif sur Twitter. Or, ses tweets ont parfois un impact considérable sur l'économie et les marchés, en affectant directement la stratégie des multinationales, les relations diplomatiques, les perspectives du commerce mondial... Tour d'horizon des messages restés dans les annales.

Donald Trump devrait être surnommé "le président aux 140 signes". En effet, le 45ème président des Etats-Unis use et abuse de Twitter, avec des messages courts mais souvent corrosifs, et pouvant avoir des implications considérables pour l’économie mondiale et les marchés. A tel point que certains professionnels de Wall Street travaillent à les intégrer dans leurs modèles de trading, rapporte le site américain Politico. Depuis son élection, il a déjà violemment attaqué les multinationales américaines (et même quelques firmes étrangères, comme Toyota) dont les projets n’étaient pas favorables à l’emploi américain, en particulier les constructeurs automobiles, tels que General Motors. Ses messages font planer une lourde menace sur le libre-échange, le Mexique et la Chine étant particulièrement visés. Ce dernier pays a été régulièrement accusé de tricher sur sa monnaie, en la sous-évaluant abusivement, et de taxer trop fortement les produits américains.

Économie mondiale Cinq défis pour 2017

Huit ans après la crise financière, la reprise reste précaire et disparate selon les régions. La lecture des dernières Perspectives économiques mondiales publiées en octobre dernier par le Fonds monétaire international (FMI) n’invite pas à un excès d’optimisme. « La croissance est trop faible depuis trop longtemps et, dans de nombreux pays, ses bénéfices touchent trop peu de monde », résumait à l’époque l’économiste en chef de l’institution, Maurice Obstfeld.

Huit ans après le déclenchement de la crise financière et de la « Grande Récession » qu’elle a provoquée, le rapport souligne ainsi la « nature précaire d’une reprise » qui ne laisse guère espérer une croissance mondiale supérieure à 3,4 % en 2017 contre 3,1 % en 2016.

Un modeste rebond dû principalement aux économies émergentes qui connaîtront un léger mieux, Russie et Brésil compris, alors que les économies avancées resteront marquées « par les cicatrices d’une crise encore assez visibles », estiment les experts du FMI.

Cependant, les prévisions économiques sont faites pour être démenties et bien des incertitudes demeurent qui rendent incertaine la lecture de l’avenir.

De l’élection de Donald Trump aux États-Unis et sa promesse de restaurer la « grandeur de l’Amérique » à la délicate transition opérée par Pékin pour réorienter son modèle économique, de la capacité de l’Union européenne à négocier l’épreuve du Brexit à l’inconnue politique ouverte par les élections attendues en France ou en Allemagne en passant par un continent africain où l’explosion démographique représente autant une chance qu’un risque, les défis à relever sont immenses mais pas insurmontables pour peu que les bonnes décisions politiques soient prises.

D’où l’urgence d’adopter une « stratégie globale, cohérente et coordonnée » pour éviter l’enlisement dans une « stagnation séculaire qui devient de plus en plus tangible », prévient le FMI.