Contact
  • Bannire Crsus
  • Banner Redmed 748x90

Derniere minute

Derniere minute

Cérales



Achat de blé russe par l’Algérie 

La France dépêche une délégation à Alger Le secrétaire d'État au Commerce, Jean-Baptiste Lemoyne, a annoncé à la filière céréalière qu'il se rendrait au premier trimestre 2019 en Algérie, a annoncé le syndicat Agro Paris Bourse. À l'heure actuelle, le cahier des charges fixé par l'autorité algérienne protège les blés français. A l'inverse des épis russes, ils sont généralement épargnés par la punaise des blés qui, en piquant le grain, dégrade ses propriétés de panification. Mais ce verrou pourrait sauter, à en croire Pierre Duclos, président d'Agri Trade Consulting: «il y une autorisation maximale de 0,10% (de grains punaisés) dans le cahier des charges de l'OAIC et les blés russes sont en général entre 0,50 et 0,70% alors qu'ils étaient par le passé plutôt entre 1 et 1,50%», explique-t-il. «La distance qui séparait les qualités s'est en quelque sorte réduite.  Est-ce que c'est une tendance durable ou la conjonction d'événements passagers, on n'en sait trop rien», ajoute M. Duclos. « Alors, le blé russe va-t-il conquérir les fournils algériens ? "À court terme, je n'y crois pas», tempère M. Duclos, qui reconnaît néanmoins qu'il jouit d'un avantage de taille, un prix actuellement d'environ 20 dollars la tonne moins cher, «soit 8 à 10%, ce n'est pas négligeable». 

  • Pub Laterale 2
  • Cash