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Sidérurgie



Nouveau PDG  pour le complexe El Hadjar

L’ancien directeur général du complexe sidérurgique Sider El Hadjar (Annaba) Chameseddine Maatallah a été nommé président directeur général (PDG) et président du conseil d’administration du même complexe, a indiqué vendredi le directeur de communication du groupe Sider, Hichem Bamoune. La nomination d’un PDG pour le complexe d’El Hadjar intervient "suite à la reconfiguration du conseil d’administration, où siège désormais principalement des spécialistes de l'industrie sidérurgique et de hauts cadres représentant le ministère de l'Industrie et des Mines", a précisé la même source. Le complexe sidérurgique El Hadjar est considéré comme "une entité industrielle à activité intégrée dans la sidérurgie et nécessite une gestion intégrée pour atteindre les objectifs tracés s’agissant de la production et la réussite du programme d'investissement", a-t-on encore noté. 

Le complexe Sider El Hadjar connait "une dynamique organisationnelle" pour accompagner la deuxième phase du plan visant à augmenter la production nationale en produits sidérurgiques dans les différents domaines et à réduire la facture d'importation", selon le directeur de la communication du groupe Sider. 

A noter, par ailleurs, que le complexe sidérurgique Sider a bénéficié d'un financement supplémentaire de 26 milliards de dinars destinés à mettre en œuvre la seconde phase du programme d'investissement. Production de phosphate et de pétrochimie le comité de pilotage du projet installé le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, a procédé, jeudi dernier à Alger, à l’installation du Comité intersectoriel de pilotage du méga projet de partenariat pour l’exploitation de phosphate et le développement des industries pétrochimiques, a indiqué ce ministère dans un communiqué. 

La concrétisation de ce mégaprojet, appelé CPP, s’inscrit dans la dynamique du développement économique voulue et impulsée par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et devra permettre à l’Algérie de «devenir un pôle mondial d’exportation d’engrais phosphatés et de ses dérivés», note la même source. 

De par l’importance de ses réserves en phosphate qui la place parmi les premiers pays riches en cette matière, l’Algérie, qui est déjà l’un des plus importants producteurs d’engrais azotés (urée) dans le Bassin méditerranéen, ambitionne, à travers ce mégaprojet stratégique, d’atteindre une production de phosphates de près de 11 millions de tonnes/an contre 1 à 1,5 millions de tonnes/an actuellement. Ce projet intégré permettra aussi la fabrication des engrais azotés et phosphatés nécessaires au développement de l’agriculture. 

Ce qui va contribuer à assurer la sécurité alimentaire et l’autosuffisance en cette matière, précise le ministère. Selon la même source, ces produits seront destinés en partie à la satisfaction des besoins du marché national, tandis que le reste sera écoulé sur le marché international. 

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